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Himura a écrit :(...)
Vous me faites penser à une situation un peu grotesque - qui arrivera inévitablement :
--> Un bail d'1 an, prorogé en bail de 9 ans une fois son terme initial atteintDurant la première année : 3 mois de préavis et 1 mois d'indemnité.
Durant la 2ème année : 3 mois de préavis et 2 mois d'indemnité.On peut y voir une incitation adressée aux bailleurs pour la conclusion initiale de baux de 9 ans.
On peut y voir une pénalité infligée aux bailleurs qui signeront des baux de courte durée.
Tout à fait.
Et on peut y voir une situation à laquelle le législateur régionale n'a pas pensé.
Bizarrement, j'y crois aussi...
PS : Ils ont pensé à faciliter la succession de courtes durées, par ailleurs.
Et quand il y a des rénovations à faire, que c'est facile d'aller à pied chercher l'outil qui manque !
(bon c'est vrai, je suis pas toujours très organisé et quand je bricole, je perds plus de temps à aller chercher mes outils qu'à faire la réparation - même à pied)
C'est un confort qui me ferait parfois plaisir, oui 
D'un autre côté, je pense que ça m'a forcé à m'organiser d'autant plus, pour ces questions-là
Et je charge à chaque fois mon coffre "au cas où"...
Et avec tout cela, je n'ai toujours pas modifié mon bail type...
Merci qui ?

En fonction de ma propre situation, ce qui m'ennuie le plus, ce sont les indemnités pour départ anticipé qui sont d'office ramenées à 1 mois pour les baux de court terme.
Vous me faites penser à une situation un peu grotesque - qui arrivera inévitablement :
--> Un bail d'1 an, prorogé en bail de 9 ans une fois son terme initial atteint
Durant la première année : 3 mois de préavis et 1 mois d'indemnité.
Durant la 2ème année : 3 mois de préavis et 2 mois d'indemnité.
Je pense que les avis ressortent dans le thread concerné :
https://forum.pim.be/topic-288764-legis … age-1.html
Personnellement, je vais éviter tout bail étudiant. Trop risqué. Si des étudiants veulent encore venir dans un appartement (bien situé pour eux), ce sera sous forme de bail de colocation.
Pour le reste, ça ne change rien ou presque en ce qui me concerne.
Je tique uniquement sur cette nouvelle poussée de l'enregistrement des baux, dont la finalité évidente m'exaspère.
Personnellement, ça me semble plutôt évident vu la tournure de phrase du message initial. Mais je généralise vite - ce qui m'aide très souvent - et vous aimez le détail, parfois pointilleux - ce qu'on apprécie souvent chez vous.
Néanmoins, je considère toujours cette "supposition raisonnable".
Je n'ai un compte Facebook rien que pour pouvoir récolter un max d'info sur les candidats locataires...
J'espère que vous avez demandé la permission à Christine Rivière 
Himura a écrit :panchito a écrit :Tout dépend de ce qui est prévu dans votre bail pour l'expertise d'état des lieux de sortie.
Pourriez-vous reproduire ici (mot à mot) la clause exacte sur laquelle les parties se sont mis d'accord et qui figure dès lors dans votre bail, dûment signé?
Je vous rappelle les discussions qui ont déjà eu lieu ici, indiquant bien que - justement - tout ne dépend plus du bail du tout. Chaque partie peut révoquer le mandat initialement donné, et choisir d'être représenté personnellement ou par quelqu'un d'autre.
L'indication de Francis est assez claire, et allait en ce sens également.
Francis,
J'aime bien cette méthode. Simple, pratique, efficace.La première question à se poser : le bail prévoit-il que l'état des lieux de sortie sera dressé par un expert ?
D'où ma demande (reprise par Panchito), restée sans réponse, relative au contenu complet de la clause du bail relative aux états des lieux .
C'est bien sûr une supposition, mais vous avez noté que 100% des baux type proposés sur internet mentionne cette phrase.
La question est toujours utile pour obtenir une assurance, mais elle n'empêche pas une supposition raisonnable dans la réponse.
Tout dépend de ce qui est prévu dans votre bail pour l'expertise d'état des lieux de sortie.
Pourriez-vous reproduire ici (mot à mot) la clause exacte sur laquelle les parties se sont mis d'accord et qui figure dès lors dans votre bail, dûment signé?
Je vous rappelle les discussions qui ont déjà eu lieu ici, indiquant bien que - justement - tout ne dépend plus du bail du tout. Chaque partie peut révoquer le mandat initialement donné, et choisir d'être représenté personnellement ou par quelqu'un d'autre.
L'indication de Francis est assez claire, et allait en ce sens également.
Francis,
J'aime bien cette méthode. Simple, pratique, efficace.
La discussion est un bon moyen, car en soi, il n'y a pas de raison réelle pour qu'un agent refuse de communiquer le nom du vendeur.
(Ce nom pouvant être obtenu via les données cadastrales également - ou simplement les voisins sinon).
Je ne pense pas me tromper en disant aussi qu'un agent immobilier a l'obligation de transmettre toute offre aux vendeurs.
Par ailleurs, le code des impôts prévoit que vous déclariez la partie du RC relatif aux biens mis en location.
Si vous louez 3/4 d'un immeuble dont les RC est de 4000 €, vous devrez déclarer 3000 €.
Néanmoins, j'ai trouvé plus prudent d'établir récemment un pacte de colocation pour un de mes baux, afin de ne pas rentrer dans ce débat éventuel par la suite.
Si il y a une nouvelle loi, il me semble que seul la nouvelle loi est d'application et les anciennes clauses du bail doivent être revue et corrigées loi:)
En fait non.
En RW, les éléments rétroactifs de cette nouvelle réglementation sont très limités, et plutôt logique.
Il n'y a pas lieu de modifier les baux en cours, et ils restent tout à fait valides et fonction du règlement applicable au moment de leurs conclusions.
On a pu également voir, sur le forum, un article écrit par un avocat spécialisé et qui était, je pense, relayé par le SNPC, cherchant à interpréter le moment exact de l'entrée en vigueur de cette nouvelle réglementation.
Il en concluait que la loi indiquait "après le 1er septembre 2018", et que si on signait encore un bail le 1/9/2018, l'ancienne réglementation s'appliquait encore.
je me demande si le dialogue peux résoudre le problème, cueillir toutes les fraises et ne nous en laissé aucune, en deux jours de temps, démontre l'esprit
si nous avions laissé traîner je pourrais comprendre qu'ils s'imaginait que ça ne nous intéressait pas
et j'ai dans d'autres domaine demander répété et c'est toujours pareil
c'est une année un peu spécial
Déjà dit et re-dit, mais... il serait bon de vous assurer de cette supposée impossibilité de dialogue avant tout.
Si vous n'essayez pas et entamez la chose négativement, il y a fort à parier que vos locataires ne voient pas non plus l'intérêt de vous demander quoique ce soit. Il faut un peu forcer sa chance.
Christine Rivière a écrit :Himura a écrit :Et après une rencontre de quelques minutes avec un candidat locataire, vous êtes à ce point capable de certifier - objectivement qui plus est ! - de la capacité d'une personne à gérer un bien dans "les" règles.
Chapeau !D'abord une rencontre avec un candidats locataire dure bien plus que quelques minutes, au moins 20 ou 30, et vous avez l'occasion de voir son visage, ses émotions, comment elle réagit face au bien à louer, ses réflexions et ses humeurs. Toutes choses que ne pourrait dire une fiche de candidature (laquelle est importante j'en conviens, mais en complément et pas comme seul filtre - ce qui pourrait occasionner des erreurs se jugement)
Je me souviens par exemple d'une dame qui avait l'air sympa au téléphone, et qui s'est avérée acariâtre une fois sur place, très critique et faisant des remarques indélicates (ouais euh... la grille d'aération dans le wc donne sur la cuisine du voisin ?) -> rédhibitoire pour moi.
Certains locataires ont bien compris comment les propriétaires fonctionnent et ils vous donneront les renseignements et vous apaiseront, sauf que ce jeu ne dure pas longtemps quand on a la personne face à soi - il est bien plus facile de tromper quelqu'un au téléphone ou par mail que face à face.
Bref, pour moi les rencontres en situation réelle sont importantes et je n'aimerais pas de demander des renseignements trop pointus avant toute visite. Il m'arrive cependant de refuser des visites quand on me dit que c'est pour des étudiants par exemple, quand la personne me parle de garantie du cpas... Mais ce genre d'infos ne paraitra pas dans une fiche de renseignements, à moins de faire trois pages.
Bref, chacun sa méthode, moi je préfère me déplacer et voir sur place, mais ça demande plus de temps et implique de devoir affronter chaque personne en particulier, et le cas échéant lui expliquer de face pourquoi sa candidature n'est pas convaincante...
J'ai dû louper les interventions de ceux qui disaient qu'ils choisissaient leur locataire directement à partir de la fiche de renseignement...
Il y en a vraiment qui font ça ?
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Il semble en effet que l'intervenante ait un petit problème de compréhension.
Il n'a bien sûr jamais été question de sélectionner un locataire à réception de cette fiche. On parle uniquement de méthode de filtrage préalable.
Je trouve tout de même curieux qu'on puisse enlever la haie mitoyenne. Une nouvelle terrasse au 1er requiert un permis de bâtir. Par ailleurs, elle doit être à 1,90 m minimum du jardin du voisin.
Encore faut-il que la haie soit réellement mitoyenne - ce qui n'est pas annoncé ou garanti.
Pour le reste (éventuelle servitude), cela est réglé via le permis - qui a inévitablement du être affiché à rue par ailleurs.
Quel melting pot entre les différents intervenants.
Et surtout, quel ego vous avez pour vous sentir à ce point sûr de vos jugements sur les autres.
Au travers de quelques lectures, vous nous connaissez si bien.
Et après une rencontre de quelques minutes avec un candidat locataire, vous êtes à ce point capable de certifier - objectivement qui plus est ! - de la capacité d'une personne à gérer un bien dans "les" règles.
Chapeau !
Je n'ai pas envie d'épiloguer ou d'avoir l'impression de me justifier devant quelqu'un qui tient de pareil propos - parfois décousus.
Mon intervention est en réponse au message initial, et chaque lecteur est tout à fait libre d'en tirer ses propres conclusions.
Personnellement, je suis heureux, et j'ose prétendre que mes locataires le sont aussi.
Il aurait été bon de préciser que vous êtes le propriétaire des kots... Ca change un peu la compréhension des choses !
Il n'y a donc pas de séparation cadastrale du terrain.
Il convient donc de voir ce que le bail précise (comme Rexou l'indique). Si vous n'avez pas restreint le champs de la location, ils peuvent jouir du terrain librement. Et de là, en récolter le fruit (on est bien dans le cas
).
Par contre, le potager est clairement une "exploitation" qui n'est pas la leur, et il ne peuvent se servir.
Etant le bailleur, c'est à vous d'y apporter les précisions nécessaires.
Vous n'avez pas réellement répondu concernant le dialogue préalable. Ca résout tellement de choses quand on discute calmement et qu'on explique les choses.
Si quelqu'un s'empale sur votre grillage, vous n'en serez évidemment pas responsable - à moins d'avoir posé un piège pour que cela arrive.
C'est un peu l'histoire du cambrioleur qui se coupe la main en brisant une vitre ^^
Cela dit, le plus important est de voir si la séparation est correctement placée (si elle peut l'être), et les droits de passage éventuels (pour vous, et eux !)
Dans des propriétés divisées, il existe souvent de nombreuses servitudes.
Vous y mettez les grands moyens, mais avez-vous pensé, en premier lieu, à en discuter avec les étudiants en question ?
N'ont-ils pas reçu l'information comme quoi ils pouvaient se servir, par exemple ?
J'oubliais...
Comment voulez-vous reprocher cela à votre propriétaire ?... Quelle faute aurait-il/elle commis ?
Ce n'est bien sûr pas drôle, mais il faut rester sérieux - et honnête.