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et déjà 2 citations au juge de paix et meme pas presenté.
Je suppose donc que vous avez déjà un avocat qui s'en occupe....
Si le locataire ne respecte pas ses obligations, qu'il ne comparaît pas, etc., introduisez auprès du Juge de Paix une requête en résiliation aux torts du preneur.
Bonjour,
j'ai un locataire au rez de chaussée qui était là lors de mon achat de l'immeuble, il y a un an. Celui-ci, paie un loyer de 530€.
Mon soucis est que cet personne là ne paie pas sa partie de son cadastre, je lui ai fais part de mon avis.
1°) Ils louent le commerce par rapport au autres commerçant pas chère
2°) Que c'est moi qui doit payer tout le cadastre.
3°) Que c'est moi qui effectue les travaux, mais ce point n'a rien à avoir.Voilà, à chaque fois qu'il me rencontre, il me demande ce que je vais faire car leur bail arrive a expiration dans +- 2 ans. J'ai dis que j'allais juste augmenté le loyer parce que son loyer était l'équivalent du loyer des appartement. Et de deux,j'ai demandé si elle voulait aussi bien contribué dans une partie du cadastre.
Ils ont tous de suite dit oui, car eux s'étaient arrangées avec l'ancien propriétaire pour ne pas payé le cadastre et c'était eux qui faisait les travaux.
Pourriez-vous m'aiguillé un peu svp? Ils ont un contrat de bail de 9 ans et ce que je trouves bizarre c'ets qu'ils me posent cet question à chaque fois qu'il me vois. Et ais-je le droit d'augmenter le loyer svp après la fin du bail?
Je vous remercie?
Les baux commerciaux relèvent d'une législation spécifique.
Le précompte immobilier (pas "cadastre") peut être mis à charge du locataire (ce qui n'est pas le cas en matière de baux résidentiels) au prorata et pour autant que ce soit prévu au bail.
Puisque vous arrivez bientôt à l'échéance du premier terme de 9 ans, consultez d'urgence un spécialiste pour apprécier vos droits et obligations (possibilité résiliation ? délais notifications ?, possibilité modification du bail, etc.)
Grmff a écrit : Zitoun a écrit:
Citation :Je pense aussi qu’il est nécessaire que des décomptes trimestriels détaillés soient envoyés à tous les copropriétaires.
Les arguments d’énergie perdue et de frais supplémentaires sont un faux problème.Grmff a écrit:
Des décomptes trimestriels encombre les boites aux lettres, et découragent les propriétaires de chercher à comprendre... Trop d'info tue l'info. Personnellement, j'aurais quelque chose à cacher que je le cacherais aussi bien dans 4 courriers que dans un seul...Voilà le type de réponse que je n’accepte pas.
Si je demande les comptes trimestriels détaillés, je ne demande pas que l’on me les refuse sous prétexte d’encombrer ma boîte aux lettres.Ce n’est pas parce qu’une minorité ne veut pas savoir que vous devez pensez pour tous les autres et lui refuser des détails.
Votre attitude Grmff est paradoxale, d’un côté vous trouvez que trop peu de propriétaires s’intéressent à la gestion de leur immeuble et lorsque des propriétaires veulent s’y intéresser en demandant de suivre toutes les opérations que vous réalisez, vous estimez soit que cela pourrait nuire à leur santé soit que leur boîte aux lettres va déborder.
Comment s’intéresser à la gestion si les syndics ne fournissent pas régulièrement la liste détaillée de toutes les dépenses ?
Cela dépend de la taille de la copropriété, de sa complexité, de son ambiance, du niveau de sérieux du syndic, de la confiance existante ou non, etc.
Je reproduis ci-dessous un email privé reçu au sujet de ce problème.
Vos conseils avisés sont les bienvenus.
Madame, Monsieur,
L'A.R. en rubrique imposait toute une série d'obligations pour un petit syndic comme moi.
J'ai fait procéder aux analyses de risque réclamées.
Les ascensoristes ont remis leurs devis.
Certaines Copropriétés se sont décidées.
Des bons de commande ont été signés.
Des acomptes ont été payés.
Je lis cette semaine dans la presse que les délais ont été allongés et "que les travaux de modernisation exigés seront en principe plus limités et donc infiniment moins coûteux".
Quel attitude dois-je prendre à l'égard de mes clients ?
Les analyses de risque effectuées sont-elles toujours valables ?
Vinçotte n'a-t-il pas été trop loin dans ses exigences/recommandations ?
Que dois-je dire aux ascensoristes ?
Que vont devenir les prix ?
Je vous avoue être un peu perdu et n'ayant pas l'adresse électronique de Madame la Ministre, je me permets de vous adresser la présente.
ossun a écrit :Suite au décès de la proprietaire d'un bien que mon fils louai je suis a la recherche du notaire qui s'en occupe etant donné que cette maison est a vendre je voudrais faire le releve des compteurs mais ceci m'est refuse quelqun sait il me dire s'il y a moyen de le retrouver
mercien fait s'et tres complique la proprio est decedee mon fils a ete prevenu par un notaire que la maison allait etre a vendre et qu'il devait demenage ce qui est fait depuis le debut du mois mais son epouse a profite du demenagement pour s'inscrire a la commune et refuse l'entree a mon fils le voila dehors sans aucun papier ni le nom du notaire elle a tout pris j'ai telephoner a l'electricite mais il leur faut le nom du notaire pour le transfert
Ouille ! Effectivement
Vu la tournure des événements, votre fils devrait consulter d'urgence un avocat.
Suite au décès de la proprietaire d'un bien que mon fils louai je suis a la recherche du notaire qui s'en occupe etant donné que cette maison est a vendre je voudrais faire le releve des compteurs mais ceci m'est refuse quelqun sait il me dire s'il y a moyen de le retrouver
merci
Refusé par qui ?
Et le loyer, il est versé actuellement à qui ?
Un notaire n'est pas obligatoire pour faire une déclaration de succession (même si fréquent)
A vendre ? Je suppose que celui qui met en vente est identifié et doit pouvoir vous aider à retrouver les représentants de la succession
Bonne nouvelle fiscale pour les Français concernés......
Lu sur le site droit et fiscalité (belge) , un article de Patrick Jaillot :
La Cour de justice condamne le système français de l'imposition des plus-values en report d'imposition et des plus-values latentes sur participations importantes, du seul fait du transfert du domicile fiscal hors de France
Par un arrêt du 11 mars 2004, en réponse à la question préjudicielle que lui avait posée le Conseil d’Etat français (CE 14/12/01 n°211341) sur la requête d’un contribuable ayant émigré en Belgique, la Cour de justice des Communautés européennes a déclaré contraire au droit communautaire le système de « l’exit tax » prévu en France par l’article 167 bis du CGI.
Cet article ainsi que le 167-1 bis du CGI, instaurés par la loi de finances pour 1999 dans le but de lutter contre certaines pratiques d’évasion fiscale, prévoyaient l’imposition des plus-values en report d’imposition et des plus-values latentes afférentes à des participations supérieures à 25 %, du seul fait du transfert du domicile fiscal hors de France.
Les contribuables concernés avaient toutefois la possibilité de demander de bénéficier d’un différé de paiement de l’impôt jusqu’au moment où allait s’opérer la transmission, le rachat, le remboursement ou l’annulation des titres concernés.
Ce sursis de paiement était cependant subordonné à la souscription de la déclaration n° 2041 GL et à la constitution de garanties propres à assurer le recouvrement de l’impôt, qui pouvaient s’avérer très contraignantes.
Notons que cette décision permet aux contribuables ayant acquitté « l’exit tax » lors du transfert de leur domicile fiscal dans un Etat membre de la Communauté européenne d’engager une action en décharge ou en restitution. Ils ont pour cela jusqu’au 31 décembre 2005, étant toutefois précisé qu’en application de l’article L 190 du LPF, les actions ne pourront remonter qu’aux impôts payés depuis 2000.
Suite à cet arrêt rendu par la Cour de justice des Communautés européennes, le Conseil d’Etat a donc, en date du 10 novembre 2004, abrogé le décret d’application relatif aux modalités d’application des dispositions de ce système.
Ainsi, pour marquer la fin de cet épisode, la loi de finances pour 2005, publiée au Journal officiel du 31 décembre 2004 en a tiré les conséquences et supprime les dispositions des articles 167-1 bis et 167 bis du CGI à compter du 1er janvier 2005.
Par conséquent, à compter de cette date, le transfert du domicile hors de France cesse de constituer un fait générateur d’imposition des plus-values en report d’imposition et des plus-values latentes sur droits sociaux. La déclaration n° 2041 GL est supprimée.
Tout à fait librement, tout français, attiré par l’économie ou la culture (ou par certaines mesures fiscales) pourra donc, de nouveau, déménager vers le royaume de la Belgique. Bienvenue.
A l'initiative du Centre National d'Information pour Copropriétaires, un congrès consacré au "conseil de gérance dans les immeubles à appartements" aura lieu les 18 et 19 mars 2005 à Vilvorde (périphérie bruxelloise).
Infos sur : Journée du copropriétaire (cliquez ici)
Parmi les conditions pour bénéficier de l'abattement sur la base des droits d'enregistrement en Région de Bruxelles-Capitale, il ne faut pas être déjà propriétaire, habiter la maison achetée pendant 2 ans et maintenir son habitation à Bruxelles pendant 5 ans.
Quelles sont les sanctions en cas de non respect des conditions ?
Le droit complémentaire est dû quand les conditions de l'abattement ne sont pas rencontrées.
Le même droit est dû, en plus et comme amende cette fois, en cas de non respect des 2 conditions suivantes : ne pas être déjà propriétaire et rester dans la maison 2 ans.
Si la condition de maintenir sa résidence à Bruxelles pendant 5 ans n'est pas rencontrée, cette amende égale au droit complémentaire, est remplacée par l'intérêt légal au taux fixé en matière civile, calculé sur le montant des droits complémentaires exigibles. Sauf cas de force majeure.
(source: www.droit-fiscalite-belge.com)
En Flandre aussi, un abattement de 12.500 € est accordé sur la base des droits d'enregistrement (10 %) lors de l'acquisition en pleine propriété totale d'un immeuble destiné à l'habitation par une personne physique en vue d'y établir sa résidence (art. 46bis CE).
Parmi les conditions, il ne faut pas déjà être propriétaire d'une habitation et il faut s'engager à établir sa résidence principale dans l'immeuble dans les 2 ans de l'enregistrement de la vente.
Pour les terrains, le délai était de 3 ans. C'était court vu les difficultés d'urbanisme que les candidats bâtisseurs rencontrent. C'est donc devenu 5 ans depuis le 1er janvier 2005 (décret du 24 décembre 2004, M.B. du 31 décembre 2004).
Suivant l’exemple flamand, les régions de Bruxelles-Capitale et wallonne ont l’intention d’abaisser les taux de droits de donation de biens meubles.
Contexte
Pour rappel, un décret de la région flamande du 19 décembre 2003 a modifié significativement les tarifs de droits de donation de biens meubles applicables en Flandre en établissant un taux de 3 % pour les donations effectuées en ligne directe et de 7 % dans tous les autres cas.
Le gouvernement bruxellois vient, de son côté, de rédiger un avant projet d’ordonnance. Celui-ci se trouve actuellement soumis au Conseil d’Etat pour avis. On s’attend à ce que le texte entre en vigueur à la mi-février. Nous l’analyserons plus en détail ci-après.
Du côté wallon, aucun texte n’est encore disponible mais le ministre wallon du Budget et des Finances, Michel Daerden, a d’ores et déjà annoncé son souhait de présenter au gouvernement wallon, fin janvier, un projet de décret allant dans ce sens.
La suite sur www.droitbelge.be (un article intéressant y publié par François Collon)
"compromis de location" ???
Cela se passe en Belgique ?
PIM a écrit :vladimir6884 a écrit :bonjour
je suis francais,ma compagne belge, nous avons fait l'acquisition d'une maison en Wallonie, en bénéficiant des droits d'enregistrement réduit.
pour cela il faut s'y domicilier durant 3 années consécutives ,ces 3 années devant débuter avant la 5 ou 6ème année, (me corriger si je me trompe merci)
si un seul des acquéreurs se domicilie, y aura t-il un rappel sur les droits d'enregistrement?
d'avance merciMatière fiscale régionalisée : vous parlez d'un achat dans quelle région ? (Bruxelles, Wallonie ou Flandre ?)
lWallonie
l'acquéreur doit s'inscrire au registre de la population, à l'adresse du bien, dans les 3 ans de la signature de l'acte authentique et s'y maintenir pendant 3 ans sans interruption au moins.
S'il vous plait, aidez-moi !!!
Je n'ai encore reçu aucune réponse.
Normal : la question n'est pas compréhensible 
(Pourvu que mon cousin notaire ne lise pas cette rubrique...)
Il faudrait, au contraire, qu'il la lise... pour qu'il puisse faire valoir son propre point de vue 
Nos visiteurs attentifs auront remarqué l'apparition d'un nouveau chapitre à la page d'accueil de PIM :
"Je pars en vacances : 20.000 locations de vacances en Europe et en Floride".
Cliquez sur ce nouveau thème :
Il s'agit d'un nouveau service offert par PIM, en collaboration avec Interhome.
Je sais, c'est assez idiot de mettre cela en place... [color=#E00000]après[/couleur] les vacances de Noël
, mais vous pouvez déjà songer sérieusement aux congés suivants (Carnaval, Pâques, etc.), non ? 
Il est clair que la problématique n'est pas uniquement typique des syndics.
Néanmoins, la propriété de cette profession particulière est que le syndic, il n'a jamais fini, et il ne peut pas s'arrêter!
Un courtier qui arrête de travailler 3 semaines, cela ne se voit pas: il est simplement en vacance, et tout le monde s'en fout.
Un syndic qui arrête de travailler 3 semaines, c'est impossible et illégal. Le syndic en vacances peut être rappelé (s'il est tout seul) ou son employé peu répondre à sa place (s'il a des employés) Le syndic étant le représentant légal de la copropriété, il lui est impossible de se mettre en "vacances": le poste de syndic ne peut être vacant!!!
C'est pourquoi une peine de suspension à l'IPI pour un syndic personne physique, c'est sa mort professionnelle claire et nette si l'IPI fait bien son travail!
La finalité de ma modeste intervention n'était évidemment pas de préconiser le "syndic-personne physique", mais simplement d'élargir le débat aux autres branches de la profession.
Quant à "suspension IPI = mort professionnelle"... cela montre bien que les Chambres Exécutives et d'Appel de l'IPI ne doivent pas fonctionner à la légère, à la copinage, ni sans bases légales....
Cela fait partie des préoccupations du "sang neuf" cité ici...
La problématique soulevée ne me paraît pas réservée aux syndics.
Il en est de même, par exemple, pour les activités de courtage immobilier.
Le contrat de mission de vente sera signé entre le propriétaire-vendeur et l'agence qui est très souvent "en société".
La question est donc de savoir si ladite société compte en son sein un administrateur actif agréé IPI, faute de quoi la société exerce ses activités d'intermédiaire immobilier (et/ou syndic) de manière illégale.
Bonjour,
J'ai un doute à propos d'une indexation de rente viagère qui doit être effectuée pour la première fois le 1er janvier 2005.
Le notaire qui nous a établi l'acte d'achat d'un immeuble en rente viagère a indiqué une indexation sur base de l'indice des prix à la consommation. Or, j'ai lu sur le site que toutes les indexations de loyers (et donc p-ê de rentes) se faisaient sur base de l'indice santé depuis 1994...Y aurait-il erreur de sa part ou ce type d'indexation est-il acceptable également?Merci pour votre réponse.
Voir ce qui est prévu comme clause détaillée dans votre compromis de vente (et acte authentique)
bonjour
je suis francais,ma compagne belge, nous avons fait l'acquisition d'une maison en belgique,en bénéficiant des droits d'enregistrement réduit.
pour cela il faut s'y domicilier durant 3 années consécutives ,ces 3 années devant débuter avant la 5 ou 6ème année, (me corriger si je me trompe merci)
si un seul des acquéreurs se domicilie, y aura t-il un rappel sur les droits d'enregistrement?
d'avance merci
Matière fiscale régionalisée : vous parlez d'un achat dans quelle région ? (Bruxelles, Wallonie ou Flandre ?)