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Je ne suis pas responsable du fait que mon bailleur n'ait jamais décidé d'indexer mon loyer, surtout que le bail n'est pas enregistré (ce qui lui aurait causé des ennuis aujourd'hui). En ce qui concerne les charges, j'en sais rien, peut-être ? Je n'ai jamais eu de décompte, ce qui est obligatoire quand les charges sont provisionnelles. Je pars en décembre, donc trouver un logement n'est pas un problème. Si je signe un bail, il doit être respecté que je sois gagnant ou perdant. Donc non, je ne prendrai pas le manque d'indexation comme un cadeau.
Vous n'êtes pas responsable... vous êtes bénéficiaire. On n'est pas responsable de recevoir un cadeau, mais cela n'empêche pas de dire merci.
Si vous signez un bail il doit être respecté... Vous avez la totale liberté de votre vision des choses bien sur. Je relève quand même que vous n'avez jamais réclamé votre indexation. En vous avez attendu 7 ans avant de vous inquiéter de l'absence d'un décompte annuel de charges.
Les "ennuis" que vous mentionnez pour non indexation non-enregistrement du bail se limitent à une possible amende de 25 euros...
En ce qui concerne les charges, vous devez bien savoir si le montant que vous payez correspond à un chiffre normal, sous-estimé, ou abusif...
Mais vous partez en décembre dites-vous... Vous vous plaignez de quoi et vous attendez quoi de la part de votre bailleur ? Lors de votre départ, l'état des lieux peut se passer plus ou moins bien selon les rapports que vous aurez avec le bailleur...
Je suis bien d'accord là-dessus, je ne vais pas de moi-même enregistrer le bail. Sachant qu'il risque une amende pour manquement à ses responsabilités. Je vais juste me mettre en relation avec mon bailleur pour avoir des éclaircissements à ce sujet parce que ça fait quand même 7 ans.
Et oui, il a plutôt intérêt à indexer mon loyer mais il n'a jamais voulu le faire... jusqu'à aujourd'hui. Donc oui, vous avez raison.
Le problème c'est que ses manquements commencent à s'accumuler, et je sais que ça risque d'être compliqué de lui faire comprendre raison (cf: le mail que j'ai pu envoyer au sujet des charges).
Pendant 7 ans votre bailleur n'a pas indexé le loyer. Il le fait maintenant mais vous ne mentionnez pas quel est le montant de l'indexation par rapport au loyer de base.
Enregistrer le bail de votre propre initiative est d'une part contraire à vos intérêts et d'autre part risque d'indisposer votre bailleur. Voius parlez de "manquement à ses responsabilités"... et de "manquements"... Pensez-vous que les charges que vous payez sont réellement trop élevées et ne correspondent pas à la réalité ? Quand bien même ce serait le cas, c'est sans doute largement compensé par la non-indexation durant 7 ans...
Il me semble peu approprié de contester et de vous plaindre de la situation actuelle pour ce que je lis de ce que vous mentionnez. Le risque de contrarier le bailleur est que ce dernier peut décider au terme des 9 ans du bail (soit dans moins de deux ans) de mettre fin au bail et de vous contraindre ainsi à chercher un nouveau logement. Quant à lui, il pourra relouer à un loyer mieux adapter au prix actuel du marché...
J'aime vraiment cette question capitale !
Pour la protection des biens et des personnes et pour la sécurité publique, il est crucial de connaître les principes de prévention, comme l'installation d'avertisseurs de fumée et l'élaboration d'un plan d'évacuation..En cas d'incendie, l'action de la sécurité publique inclut l'évacuation et la mise en place d'un périmètre de sécurité, l'attaque rapide du feu, et la facilitation de l'intervention des secours via des panneaux et plans..
Sur le terrain , les copropriétés sont "gardiennes" de situations en "huis clos ".
Les habitants et les voisins, les policiers, les pompiers, personne ne peut dire en un claquement de doigts qui sont les propriétaires et comment les contacter pour les prévenir dans l'urgence car il y a de moins en moins de concierges et c'est dommage et pas toujours plus économique mais c'est un autre sujet.par exemples :
- la corniche va tomber
- le dernier étage est en feu, etc.Vous me direz que les habitants sur place voient le problème mais rappelez-vous en psychologie sociale il faut prendre en considération "l'effet spectateur"'
ou « effet Kitty Genovese »), en anglais « bystander effect » , ce phénomène parfaitement contre-intuitif est une réalité dans notre société.
Alors vous me direz que les copropriétés ont un syndic.
Certainement, mais si comme moi ce matin vous faites l'expérience de regarder les mentions des plaquettes signalétiques des syndics dans les immeubles de votre quartier, vous constaterez qu'il est rarissime qu'un syndic indique un numéro de contact ( mobile) pour être joignable en urgence afin de "réveiller" les propriétaires. Ce matin j'ai repéré ces 2 syndics à qui je donne 10 sur 10 pour l'impression qu'ils donnent grâce à leur plaquette signalétique et cet esprit qui se dégage de leur web "En dehors de ces horaires, et uniquement en cas d'urgence, le numéro d'urgence est le : 0491/xxxxxx", "Disponibilité et réactivité" :
https://thekeys.be/nl-be/team/
https://www.buildin.be/
Je ne veux pas faire de publicité mais vous donner des exemples pour illustrer le messageExcepté quelques heures le matin pour le facteur, les immeubles sont fermés et les sonnettes sont à l'intérieur : même pour un signalement, sonner chez les habitants est impraticable et les habitants locataires ne savent pas qui sont les propriétaires.
Le fait que la législation n'impose aucune obligation au syndic, excepté faire une assemblée générale annuelle n'est pas une excuse pour ne pas faire comme les 2 syndics que j'ai cité. C'est mon avis. Merci de ne pas me dire que j'en n'ai pas marre d'emmerder les syndics, ce n'est pas le but et encore merci à l'auteur de ce sujet fondamental : déja Charlemagne s'en tracassait "L’organisation des secours remonterait à l’an 803 sous le règne de Charlemagne. L’empereur instaure le "guet", une sorte de service assuré la nuit par les bourgeois dans le but de prévenir les fléaux pouvant les menacer (vols, violence et bien sûr incendies) et dans ses capitulaires il ordonnait que les toits des maisons soient végétalisés avec des plantes de la famille des crassulacées, une plante grasse pour la prévention des incendies en villes.
Un syndic ne doit pas se borner à l'encodage des factures et si en sas qualité de syndic professionnel , il ne s'estime pas concerné par ce sujet primordial, alors il doit changer de métier.
REXOU vous dites" pour un bâtiment de 4 étages + rez construit en 1958dans la région bruxelloise il n'existerait aucune obligation spécifique pour protéger les communs ? Ca me semble fort surprenant." moi d'une part, cela me suprend que cela vous surprenne et d'autre part je me demande pourquoi auriez-vous besoin qu'il existe une obligation étatique alors que votre liberté d'esprit et votre bon sens pratico-pratique savent parfaitement ce que ce groupe de gens aka les gardiens de l'immeuble doivent faire pour protéger leurs biens en communs.
Je n'ai pas besoin qu'il existe une obligation étatique. Je me renseigne sur un point qui me parait important. Je vous remercie pour votre intervention mais elle ne répond pas aux questions posées.
Autre possibilité, si techniquement possible et si travaux de rénovation en cours : installer le chauffage individuel avec production d'eau chaude dans au moins deux appartements, le troisième pouvant fonctionner avec l'installation existante.
Le principe étant toujours de faire payer la consommation effective. Les forfaits sont à prescrire pour éviter l'explosion des charges et les conflits inutiles.
Responsabiliser autant que possible les locataires avec un principe de base : tu consommes, tu paies !
Une seule solution valable : calorimètres et compteurs de passage pour l'eau. Celui qui consomme paie. Responsabiliser les locataires et les inciter à consommer moins, tout en répartissant au mieux les charges.
L'eau chaude peut faire l'objet de compteurs de passage, même si ça peut être compliqué.
Et si les cuisinières sont alimentées au gaz, la seule solution est de modifier l'installation pour passer à la cuisine électrique.
Bonsoir, pour quelles ""obscures"" raisons ISTA ne peut pas communiquer avec les copropriétaires? ou tout au moins avec un copropriétaire concernant SON relevé d'index????
Merci.
Le client est l'ACP, représentée par son syndic. ISTA limite les contacts avec ce dernier pour éviter de se lancer dans des explications qui peuvent être longues et compliquées avec les copropriétaires. Il revient au syndic d'apporter les réponses aux questions que peuvent se poser les copropriétaires.
Imaginez une ACP avec 100 lots. Il est différent d'avoir 100 interlocuteurs avec leurs questions et leur perception que d'avoir un seul interlocuteur en la personne du syndic.
Bonjour,
Je lis dans le dernier message de Rexou: » Votre répartition par étage est aussi un non-sens ». Je voudrais préciser que ce n’est pas ma répartition mais celle qu’on trouve dans l’acte de base, à une époque où on ne trouvait probablement pas que c’était un non-sens de répartir les frais d’ascenseur en fonction des étages. Je suis par ailleurs heureux que vous notiez que si on répartit ces frais selon la taille de l’appartement (tous identiques), les occupants du 1er et du 2ème étage vont payer plus de frais d’ascenseur. Comme ils représentent 410/1000, il va être difficile de trouver la majorité nécessaire pour changer la répartition de ces frais. A moins qu’une majorité de 50% soit suffisante pour changer cette clé de répartition des frais.
En ce qui concerne les charges communes elles s’élèvent en moyenne entre 800 et 900 Euros par trimestre (ce qui me semble normal dans un immeuble de 5 appartements avec ascenseur). La solution proposée (loyer mensuel incluant un forfait pour les charges communes) est simple et, à première vue, efficace. Mais elle ne change rien à la situation actuelle : tous les autres occupants paient les charges communes dues par le locataire de la conciergerie ; les propriétaires occupants récupèrent cet argent via le loyer versé dans le fonds de réserve alors que les locataires occupants ne sont pas remboursés de ce trop-versé.
Bien sur que c'est la répartition originale prévue dans l'acte de base. Mais une décision d'AG peut la modifier. A défaut, un propriétaire lésé -par exemple celui du rez- peut demander à un juge de paix de statuer pour modifier une disposition qui lui porte préjudice. La jurisprudence actuelle privilégie le concept du bénéficiaire payeur.
Un ascenseur a un pic de consommation au démarrage et à l'arrêt. Dès lors, la distance parcourue n'influe pas significativement le prix à payer.
Cet argument est facile à démontrer pour justifier une modification de la clé de répartition. Si pas en AG, en justice de paix.
Vos frais communs sont de 3500 par an environ. Envisageons qu'un appartement vaut deux conciergeries, soit 11 quotités. Soit dans cette hypothèse 318€ de frais communs pour la conciergerie. Le montant à répartir entre les différents CP sera d'environ 60 à 65€ par appartement. Soit 5€ mensuels ! Pour moi, libre à chacun des bailleurs de mentionner dans son bail que le loyer à payer est diminué d'un montant forfaitaire pour compenser les charges à imputer à l'ex-conciergerie. Ou même de calculer chaque année 1/11 des frais communs qui seraient à rembourser à un locataire-occupant. Les CP ne sont quant à eux pas impactés, puisque les loyers charges incluses alimentent le fonds de réserve.
Bonjour,
Jusqu'à présent cette conciergerie a été louée à un des occupants de l'immeuble à des conditions favorables: moins de 400 Euros par mois charges communes comprises. Les charges privatives (chauffage, eau, ...) font l'objet d'un forfait de 40 Euros et sont régularisées tous les ans.
L'AG a décidé la remise en état et ensuite la recherche d'un locataire. C'est par anticipation de l'AG qui dans quelques mois discutera de cette location que je me suis adressé à ce forum pour considérer les voies possibles de calcul des charges communes. J'ai matière à réflexion et à proposition pour l'AG.
Merci à tous.
Votre prix de location me semble ridiculement bas à première vue. Vous évoquez 40 euros mensuels de consommation pour eau et chauffage ??? Notez qu'in régularise une provision, mais pas un forfait. Je déduis de vos montants que les charges communes sont insignifiantes. A votre place, je les répartirais entre les CP dans leurs charges. Libre à un bailleur de déduire 10€ mensuels par exemple pour compenser la différence. Vous avez un petit immeuble de 5 unités et il me semble inutile de compliquer la compta pour quelques euros...
Adaptez le loyer en fonction du prix du marché, avec un prix qui inclut les charges communes et une provision pour les consommations. Ce loyer sera versé sur le fonds de réserve de l'immeuble et utilisé pour faire des travaux.
Bonjour,
Merci pour ces nouvelles suggestions dans le mode de calcul des charges pour le studio.
En ce qui concerne les frais d'ascenseur, leur répartition est basée sur un acte de base de plusieurs décennies. Dans la répartition actuelle de ces frais, le rez-de-chaussée ne paie pas 70/1000 pour lui-même mais pour l'utilisation de l'ascenseur par la concierge qui était au-dessus du 4ème étage. Il est normal qu'en l'absence de concierge cet appartement ne paie plus de frais d'ascenseur. C'est cette hypothèse que j'ai envisagée. Et malheureusement dans mon calcul les étages vont donc payer plus de frais d'ascenseur qu'actuellement ce qui risque de ne pas plaire aux occupants locataires. Par contre si on considère que la répartition de ces frais est obsolète et qu'elle ne devrait tenir compte que des quotités des différents lots, alors le rez-de-chaussée sera inclus dans le calcul.
Bonne journée.
Le rez payait les frais d'ascenseur pour l'utilisation qui en était faite par la conciergerie... soit. Mais actuellement, dans tous les cas de figure ce rez n'a plus à payer de frais d'ascenseur. Votre répartition par étage est aussi un non-sens.
La répartition logique et cohérente des frais d'ascenseur peut se faire de deux façons :
1. Par quotités d'appartements, en excluant le rez qui n'a pas l'usage de l'ascenseur
2. Par appartement -par unité- toujours en excluant le rez.
Dans le cas d'appartements de tailles similaires (un appartement par étage dans votre cas) il n'y aura pas de différence significative entre ces deux clés de répartition. Mais oui, les étages inférieurs paieront plus...
...
Nous savons tous que l'accord est resté lettre morte.
Tous ? Vraiment? Vous représentez tous les pimonautes ? Vous ne me représentez pas.
Moi non plus vous ne me représentez pas. Et je me souviens vous avoir déjà demandé qui vous représentiez -à part vous même- sans jamais avoir obtenu de réponse.
Pour moi, si le rez n'a pas l'usage de l'ascenseur, il est fondé à en contester le paiement. La répartition des charges par étages est en effet de moins en moins utilisée et à raison je pense. Une solution serait de répartir les frais d'ascenseur selon les quotités tout simplement, en excluant le rez.
Concernant les charges, il est aussi possible d'établir un forfait pour charges communes (ascenseur, nettoyage, elec. communs...) hors consommations (eau, chauffage...) à payer avec le loyer et à déduire du total à payer par les occupants.
La conciergerie est un studio et il existe 5 appartements... Pour faire simple, on peut établir le forfait de la conciergerie à environ 10% (arrondis) des charges locataires des 3 ou 5 dernières années.
Autre solution possible pour contourner le passage à un bail long : conclure un nouveau contrat de bail mais avec un nom de preneur différent -par exemple la maman ou le père de votre locataire- en remplacement ou en ajout du nom du preneur actuel. Nouveau preneur, nouveau prix, nouveau bail. Même locataire qui reste dans le bien loué.
Oui exactement bail oral, Le locataire et le propriétaire se connaissait bien mais il est décédé et ce sont les enfants qui ont repris la gestion.
Au moment où il subissait des visites, non pas vraiment. Il ne savait pas que cela était en vente et le propriétaire ne lui a rien dit spécifiquement. A ce moment-là, le locataire n'avait de tout façon pas les moyens d'acheter. Aujourd'hui, il peut s'engager sur le même prix auquel le propriétaire à vendu au marchand et pourrait signer dans les délais impartis mais la propriétaire lui notifie qu'elle perdrait sans doute 10´% du montant de la vente si elle se désengageait du marchand de biens.
P.info; il vient juste de recevoir la notification du droit de préemption, non pas du propriétaire mais du marchand de biens, qui a trouvé un acheteur pour les 2 appartements mais pas pour le commerce.
Il me semble difficile d'ignorer la mise en vente d'un bien qu'on occupe tout en "subissant" des visites de candidats acheteurs durant un an.
Il existait une relation d'amitié entre le bailleur et le locataire. Le locataire peut laisser la vente suivre son cours ou faire valoir son droit de préférence et tenter soit d'annuler la vente, soit d'obtenir une indemnité (5%?) de la part de l'acheteur.
Louer pendant des années un bien à usage commercial avec un bail oral dénote d'une légèreté particulière un peu en contradiction avec l'exigence de l'application d'un droit de préférence pour l'achat d'un bien dont le locataire pouvait difficilement ignorer la mise en vente étant donné le contexte.
Il conviendrait aussi non pas de "signer" dans les délais impartis, mais de payer dans le même délai que l'acheteur actuel. Et bien entendu de signer sans aucune clause restrictive comme l'acceptation d'un prêt.
Question concernant le droit de préférence:
Cas concret: un locataire occupe une maison entière avec rez commercial et 2 appartements aux étages. Pendant 1 an, il subit des visites de personnes souhaitant acheter. Il n'a pas reçu de notifications de mise en vente de la part des propriétaires, jusqu'à présent.
Il y a peu, il reçoit une lettre venant d'un marchand de biens, lui notifiant qu'il a un droit de préférence sur les logements qu'il occupe, et reçois en annexe; un document de cession d'option avec une prix d'achat.
Concrètement; le marchand de biens a signé une promesse de vente et une option d'achat pour toute la maison, a réalisé la découpe et propose les appartements au locataire car il a trouvé un acquéreur pour les 2 appartements.
Ma question est de savoir si le locataire n'aurait pas un droit de préemption pour l'ensemble de la maison et au prix auquel le marchand de bien à "acheté" ??? A mon sens il aurait dû recevoir la notification de vente/2ème notification par les propriétaires.Le bail est oral et le locataire occupe les lieux depuis des années. Il est bien sûr domicilié dans les lieux.
Le marchand de bien va "découper" l'immeuble et il a déjà fait réaliser une découpe par un géomètre.
Merci d'avance pour vos retours.
Un locataire occupe depuis des années une maison entière avec rez commercial et deux appartements... avec un bail ORAL ??
Le bien est mis en vente et il "subit" des visites durant un an. A-t-il manifesté son intérêt pour un éventuel achat ? A-t-il notifié son intérêt au bailleur ?
Oui, il aurait bien un droit de péremption... encore faudrait-il qu'il s'aligne sur le prix de l'acheteur, s'engage à acheter dans les mêmes délais et signe un compromis sans aucune clause restrictive. Ce serait possible ?
oh j'avais manqué ce truc,trop nul, en revanche si Monsieur Van Ermen qui est dans le secret sacré des dieux de la copropriété peut éclairer ce propos langue de bois "l'accord de gouvernement prévoit, dans le chapitre consacré à la concurrence, de moderniser les conditions d'exercice de la profession de syndic afin de la rendre plus attractive dans le contexte actuel de pénurie, tout en garantissant la protection des droits des consommateurs et des clients. La matière relève des compétences de la ministre des Classes moyennes, des Indépendants et des PME." ,
est-ce que l'IPI va ouvrir le métier aux syndics polonais et italiens par exemple, que faut-il comprendre.Je pense que la discussion utile à tenir au parlement ne se situe nullement sur sur les honoraires moyens des syndics.
C'est gentil de la part de la députée Leentje Grillaert de s'intéresser aux copropriétés qui concernent des millions de gens qui y vivent mais que sait-elle de ce sujet en pratique ? Il faut y vivre et suivre ce forum pour en saisir la problématique et ce n'est que la partie émergée d'un iceberg comme celui qui a coulé le Titanic. Sérieusement, je dis qu'il serait-il plus judicieux pour les copropriétaires habitants d'avoir des syndics dotés d'une méthodologie commune pour 1- elaborer et 2-assurer de façon sereine, et pérenne une saine politique de conservation à long terme que les copropriétaires sont dans l'incapacité d'élaborer par eux-même.
Et c'est très gentil à vous de vous intéresser aux syndics. C'est fort bien de prétendre les doter tous d'une méthodologie commune que vous élaborez brillamment. Mais pouvez-vous citer UN SEUL syndic qui s'est déjà montré intéressé à suivre vos idées ? Alors moi aussi, très sérieusement, je dis qu'il serait plus judicieux de vous abstenir de vous épandre sur ce sujet.
Le monde ne se résume par à GT et à copropriétaire en galère et celui qui ne veut pas entendre ce que l'IA veut dire par "Le Syndic doit veiller à la bonne communication entre copropriétaires" peut s'abstenir de frapper son clavier
Bon dimanche à tous les deux
Mais vous n'avez pas compris que tout le monde essaie de vous dire poliment que ni les syndics ni personne n'a que faire de ce que vous estimez être LA bonne solution, méthode ou idée pour faire un bon syndic.
Qui êtes vous pour dire ce qu'un syndic DOIT faire ? Qui représentez-vous ? Quelle est votre légitimité ? Quelles sont vos compétences ?
J'ai posé les questions... En ce qui me concerne -et cela n'engage que moi- je vous vois comme un illuminé qui fait une fixette sur les syndics. Vous représentez la/les personne.s qui est/sont dans votre tête. Vous n'avez aucune légitimité ni aucune compétence et vous ignorez tout du monde des syndics. Vos idées me paraissent délirantes et absurdes. Vous avez mon opinion. Si quelqu'un a un autre avis, je le lirai avec intérêt.
J'ai tapé "syndic travaux courants bruxelles" dans le prolongement d'une réflexion concernant cette situation "Bien avant l'AG, l'usufruitier qui vit dans l'appartement avait signalé au nu-propriétaire, au Conseil de Copropriété et au syndic un problème d'infiltration provenant d'une canalisation de récolte d'eaux pluviales qui pénètre notamment dans son logement. Le PV daté du 1er juillet ne comporte aucune mention de ce désordre immobilier et visiblement le nu-propriétaire, le Cdc et le syndic n'ont rien dit à l'assemblée générale des copropriétaires. Hier, 10cm d'eau dans la cave et l'infiltration déborde dans le couloir et une autre cave en face. Le Cdc répond que le syndic est fautif de ne pas faire les travaux et que l'assemblée générale ne doit pas en parler car ce genre désorde relève des "TRAVAUX COURANTS DU SYNDIC".
On reste pantois devant cette réponse de l'IA :
"
En copropriété à Bruxelles, le syndic joue un rôle clé dans la gestion des travaux courants. Il est responsable de l'exécution et de l'application des décisions prises en Assemblée Générale concernant les travaux, que ce soit l'entretien régulier, les réparations, ou les travaux d'amélioration énergétique. Le syndic doit également veiller à la bonne communication entre les copropriétaires et à l'application du règlement de copropriété.
Rôle du syndic dans les travaux courants :
Exécution des décisions de l'AG:
Le syndic doit mettre en œuvre les décisions prises lors de l'Assemblée Générale concernant les travaux, qu'il s'agisse de travaux d'entretien, de réparations, ou d'améliorations.
Gestion administrative et financière:
Le syndic gère les aspects administratifs et financiers liés aux travaux, tels que la planification, la budgétisation, et le suivi des dépenses.
Communication et coordination:
Le syndic assure la communication entre les copropriétaires et coordonne les interventions des professionnels (entrepreneurs, artisans, etc.).
Gestion des sinistres:
En cas de sinistre (incendie, dégât des eaux, etc.), le syndic est responsable de la gestion de la situation, notamment en faisant appel aux professionnels nécessaires pour les réparations.
Mise en conformité:
Le syndic doit veiller à ce que les travaux respectent les réglementations en vigueur, notamment en matière de sécurité et d'accessibilité.
Types de travaux courants dans une copropriété:
Entretien régulier:
Cela inclut l'entretien des parties communes (toiture, ascenseur, chauffage central, etc.), ainsi que le nettoyage et la maintenance des espaces verts.
Réparations:
Remplacement de tuiles, réparations de canalisations, remise en état de l'ascenseur, etc.
Travaux d'amélioration énergétique:
Isolation, remplacement des fenêtres, installation de panneaux solaires, etc.
Travaux d'accessibilité:
Installation d'une rampe d'accès, aménagement de WC adaptés, etc. "La demande : comment les syndics du forum percoivent-ils l'exposé ci-avant et par quel processus pensez-vous que des syndics pourraient cette accomplir cette ambition exposée par l'IA ":Le syndic doit veiller à la bonne communication entre copropriétaires " ? On sait tous que les syndics sont bombardés de courriers de copropriétaires et de locataires, que ces missives sont tenues secrètes alors cette vision de l'IA est-elle bonne pour vous ?
Puisque vous posez la question : Je suis syndic d'un petit immeuble, et je n'ai aucune prétention de perfection. Je me fous de ce que peut dire l'IA. Ou de ce que vous pouvez penser du syndic idéal. Je gère l'immeuble de la façon la plus simple et la moins chère possible pour un maximum de satisfaction des copropriétaires dont je fais partie. J'essaie de rester plus ou moins dans les clous si cela n'implique pas des frais évitables. La communication entre les CP est le problème des CP. Les locataires qui ont des soucis adressent leurs doléances à leur bailleur, qui pourra transmettre si nécessaire au syndic. Je me fous de ce que peut penser votre IA ou GB ou même l'IPI ou d'autres syndics. Je veille aux intérêts des CP et donc aux miens. Et j'ai horreur que des gens sans compétences particulières prétendent savoir mieux que tout le monde ce que "les syndics" doivent faire ou pas. Finalement, l'important est la satisfaction des copropriétaires de l'immeuble et une gestion saine qui respecte les règles quand c'est possible et pas préjudiciable financièrement. Le reste c'est du vent. Ne vous en déplaise. Et surtout, je laisse les autres syndics agir comme ils l'entendent...
Suite à des fuites et fêlures dans une descente d'eau grise, j'ai remplacé une descente de la cave au dernier étage. Gros boulot...
A refaire, je passerai le Karcher avec queue de rat pour nettoyer les tuyaux. Sur à 100% que cela aurait suffit.
Les tuyaux étaient plein de crasse qui serait partie au Karcher. Mais la section était passée de 70mm à ...10mm. Du coup, l'eau ne coulait pas, et repassait par les joints...Vu les coûts respectifs, c'est en tout cas une bonne idée de tenter le Karcher...
On peut en effet tenter, oui. Dans le cas que j'ai connu cependant, le tartre était calcifié -après 60 ans- et jamais un simple jet pression n'en serait venu à bout. Tout au plus aurait-il été possible de récupérer quelques mm... Mais je parle de vieux tuyaux en eternit, dans un immeuble construit en 1958.
@GT merci d'avoir fait remarquer que cette formulation est effectivement bizarre. Je n'y avais pas réfléchi mais je peux expliquer. La personnalisation des problèmes techniques d'un bâtiment en copropriété forcée en citant nommément l'occupant ou le copropriétaire présente un intérêt relativement limité. Ce nom n'est qu'un paramètre qui change dans le temps avec les ventes et les reventes et les locataires. J'ai vu des gens devenir malades à cause d'un voisin. Il faut rester objectifs et s'armer de patience face à l'inertie et l'incurie généralisées. A quoi bon faire d'un voisin une bête noire dans notre tête, c'est mon avis.
Tout ça pour expliquer quoi ?
Il eut été si facile -et si français- d'écrire "l'occupant de l'étage"... Votre formulation est incorrecte, c''est ce que relevait GT.
Personne ne vous a demandé de citer le nom de qui que ce soit, ni de partir dans des considérations d'objectivité, de patience, d'inertie, d'incurie, de voisin malade et de bête noire.
En tout cas, dans le cas d'un immeuble ancien et si les problèmes sont récurrents et se présentent dans plusieurs appartements, il serait utile d'envisager le remplacement des colonnes de descente, ainsi que des raccords à chaque appartement. Ces colonnes sont encore probablement en grès (ou en ETERNIT) et présentent un diamètre de passage réduit par le temps qui est une source certaine de problèmes d'évacuation, indépendamment des conduites horizontales privatives.
La solution serait de faire voter le remplacement des descentes verticales. Ce qui peut avoir un prix élevé en cas d'accessibilité réduite mais est incontournable. Aucun produit ne va rénover vos vieux tuyaux... L'inspection caméra vous renseignera mieux quant à la situation existante.