forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
Quand je dis "je persiste à croire " , c'est plutôt "ma lecture de la loi c'est que"
La comparaison entre chef d'orchestre et syndic n'est pas adéquate. Parce que beaucoup de propriétaires se voient comme critique d'art ou comme spectateur. Alors qu'ils sont les acteurs majeurs de la copropriété.
J'en pense que je n'ai pas vu de proposition concrète de votre part.
Obtenir les adresses postale est possible. Et si le syndic ne vous les donne pas, vous pouvez les obtenir via myminfin pour la modique somme de 10€.
Un simple courrier vous permet de les contacter. Et si les autres propriétaires ne veulent pas répondre â votre courrier, c'est leur droit. Idem avec un mail... idem avec un téléphone. Obliger le syndic à fournir mail et téléphone ne changerait donc pas grand chose, même si, personnellement, je orefere pouvoir ignorer un mail que risquer qu'un copropriétaire casse-couille ou mèle-tout se pointe à ma porte pour me convaincre de je ne sais quoi.
Je persiste à croire que le syndic n'est que l'exécuteur des décisions de l'assemblée générale. Il n'est pas le chef d'orchestre. Il est juste le "sous-fiffre" de l'AG.
Certains syndics ont une connaissance qui leur permet d'être plus que cela, avec la dérive très souvent décriée qu'ils finissent par avoir un comportement dictatorial.
Enre un dictateur et un yes-man, mon choix est fait.
Je ne suis pas non plus convaincu que l'agent se soit battu pour obtenir le meilleur prix de la vente de la maison. S'il avait tant de candidats, il aurait pu obtenir un meilleur prix.
Tant mieux pour le fils de Funnytoy, mais bon.
rexou a écrit :aa_nnabelle a écrit :GT a écrit :Je suis toujours curieux en ce qui concerne la clause.
Et si vous la reproduisiez ?https://forum.pim.be/uploads/6078f18cd1 … 5e76f7.png
https://forum.pim.be/uploads/cb370e6cab … 28acdb.pngCette clause est parfaitement correcte et bien écrite.
Actuellement, la situation est la suivante : soit vous reconnaissez que l'agence vous a envoyé un courrier en mai (ou juin/juillet) pour demander l'indexation et dans ce cas vous payez l'indexation à partir d'avril 23. Soit vous contestez et vous restez redevable de l'indexation à partir de septembre 23.
La différence, ce sont 5 mois d'indexation à payer ou pas.
Exactement, ma demande concernait notamment ces points.
UPDATE : retour de mon propriétaire, celui-ci me propose de réduire rétroactivement l'indexation à 3 mois. Je vais accepter cette proposition qui me semble bien adaptée à notre situation. Merci de vos bons et rapides conseils !
D'autre part, elle est venue chercher une info, a reçu des conseils précis sur un problème précis, les a compris, s'est arrangé avec le proprio là-dessus, et est venue nous remercier pour la solution apportée...
Si c'est mentionné dans le compromis, je vois mal comment justifier une marche arrière...
Le certificat de contrôle doit être remis au plus tard à la signature de l'acte. Il est donc dans les clous.
Ceci étant dit, il ne faut pas en faire un pataquès. Si ça tombe, malgré le nombre qui peut faire peur, ce n'est peut-être rien...
grmff a écrit :Je répète ma question: que proposez-vous?
J'ai du mal voir, mais je n'ai pas lu de réponse...
Ma vue baisse-t-elle à ce point? 
Si la fin de bail est en 2025, j'attendrais la fin du bail et le départ des locataires avant de vendre.
Cela ne vous empêche pas de signifier le préavis dès maintenant. Un locataire qui sait qu'il va devoir quitter ne se sent plus chez lui, et commence à chercher. C'est mathématique...
D'autre part, rien ne vous empêche de lui rendre la monnaie de sa pièce. S'il vous harcèle parce que rien ne fonctionne, harcelez le pour que tout soit bien entretenu. Cheminée, chaudière, assurance, ...
Et indexez si vous ne l'avez jamais fait.
Et si le locataire se montre de mauvaise volonté, déposez une requête pour fin de bail par mauvaise occupation.
Le locataire a deux obligations: payer le loyer, et occuper en personne prudente et raisonnable.
libra a écrit :grmff a écrit :Comme d'habitude pour Bruxelles: mise en demeure, attente d'un mois, dépôt de la requête, attente de 40 jours pour l'audience, etc...
D'où l'intérêt d'une requête en validation du préavis. Défaut: pas d'indemnité.
Excusez moi...mais je ne sais pas comment déposer une requête pour validation de préavis. Quels sont les démarches pour Bruxelles?
Au cas où la 3ème tentative ( hier, avec des courriers recommendés separemment aux 2 locataires marriés), n'arrive pas à temps?Merci bcp
Vous pouvez vous préparer en lisant ce fil de discussion ou en commandant très avantageusement un livre pour vous préparer à l'action en justice de paix, comme celui-ci. (attention, contient de l'autopromotion...
)
Je reprends le cours de la discussion. Toute cette discussion, et plus encore, a été compilée dans un livre que je vous recommande (ou pas...)
Je vais y rajouter un chapitre: le cas du décès du locataire. On ne dois pas réellement se défendre, mais il faut faire une procédure en justice de paix également...
Je suis en cours de procédure, et je viendrai vous raconter mon histoire avec le côté pratico-pratique, comme d'habitude.
Ensuite, je mettrai au point une 2e édition de mon livre, que vous pouvez commander ici
Vous devez rétrocéder ce que vous recevez. Comme c'est la situation au 1er janvier qui compte...
Si le 5 Janvier, ils n'ont payé le loyer, que dois je faire? Je prefere anticiper calmement.
Comme d'habitude pour Bruxelles: mise en demeure, attente d'un mois, dépôt de la requête, attente de 40 jours pour l'audience, etc...
J'espère que vous avez renvoyé ce recommandé aujourd'hui, aux deux. Demain, cela risque fort d'être tardif et d'arriver l'an prochain...
Je répète ma question: que proposez-vous?
J'ai du mal voir, mais je n'ai pas lu de réponse... 
Il peut, mais doit prouver qu'il rentre dans les conditions. S'il ne démontre pas qu'il rentre dans les conditions, le préavis peut être considéré comme nul.
Demandez lui de démontrer qu'il rentre dans les conditions.
Et comme il en rentre pas dans les conditions (préavis à plusieurs locataires pour faire les travaux nécéssitant celapour le bon déroulement des travaux), le préavis peut être considéré comme nul.
Vous pouvez aussi la jouer différemment: accepter le préavis, partir, et 24 mois plus tard, lui demander devant un juge de démontrer qu'il a respecté les conditions de la loi. Et réclamer 18 mois de loyer d'indemnité.
Je répète ma question: que proposez-vous?
En fait, vous vous plaignez des syndics, alors que le manque de syndic devient de plus en plus problématique.
Vous voudriez avoir de meilleurs syndics, alors que certains serait content d'en a voir un...
Je ne suis pas convaincu que votre raisonnement prend en compte la problématique de la pénurie de syndic.
Sur le fond, on pourrait vous donner raison. Ce serait bien d'avoir des syndics avec une vue long terme, avec une envie de rénover et de mettre les immeubles à jour. Mais le soucis, c'est que ce souhait nepeut réalistement se transformer en exigence sans se retrouver avec une aggravation de la pénurie de syndic.
Bref, je pense que votre demande apporte plus de problème qu'elle va en solutionner.
Les syndics s'adaptent à leur public, ou sont virés et arrêtent le métier.
Que proposez-vous comme solution pour changer le public?
Le monde politique arrive tout doucement à la conclusion que rien ne se fera sans lois coercitives pour obliger les propriétaires, et suivront les copropriétaires, à rénover et adapter leur bien aux exigences de zéro énergie...
Nous avons refait un pan de toiture plate sur une copropriété. J'étais le seul à exiger de mettre de l'isolant. Cela doublait le prix, mais on était bon pour 20 ans. Avec ce qu'on a fait, on est bon pour devoir refaire la toiture qui sera encore bonne parce que les lois auront changé. Même celui sous toiture a voté contre, pour limiter les coûts immédiats, parce qu'il a été décidé qu'il payait son chauffage moins cher, car il était sous la toiture.
Le problème, ce ne sont pas les syndics, ce sont les copropriétaires. Ce sont les copropriétaires les décideurs. Ce sont les copropriétaires qui peuvent demander de mettre une proposition d'audit à l'ordre du jour de l'AG.
Un syndic qui propose des frais est rarement bien vu... et ne fait pas long feu.
Bonjour, à tous !
Le 04.04.2018, moi et le propriétaire, avons signé un contrat de bail, pour un appartement, situé à Bruxelles ; ce contrat a débuté le 05.04.2018 et a été conclu pour une durée de 1(un) an.
A compter du jour où on l’avait signé, ce Contrat n'a été ni prorogé, ni résilié, par quelque procédé que ce soit.
Ainsi, conformément à La loi du 20 février 1991, ( art. 3, paragraphe 6 ), un contrat ne prend pas, automatiquement, fin à l’expiration de la durée convenue entre le bailleur et le locataire. Le bail ne prend fin qu’à condition que l’un ou l’autre partie notifie le congé au moins trois mois avant l’échéance contractuelle.
A défaut d’un congé envoyé dans le délai légal, le bail sera automatiquement requalifié en bail de neuf ans, aux mêmes conditions et depuis la date de début du bail de courte durée initiale.
Par conséquence, on a un contrat de 9(neuf) ans, qui a débuté le 05.04.2018.
Le 20.12.2023, le propriétaire m’avait envoyé le préavis, en invoquant la nécessité d’effectuer des travaux, dans l’appartement.
Conformément à La loi du 20 février 1991, ( art. 3, paragraphe 3 ), il aurait pu mettre fin au bail, pour la raison invoquée, uniquement, à l’expiration du premier et du deuxième triennat, en donnant congé, du moins, 6(six) mois, à l’avance.
Le premier triennat est hors de la discussion ; le deuxième triennat prendra fin le 04.04.2024 et il aurait dû m’envoyer le préavis le 04.10.2023, le plus tard.
Puisque j’ai reçu son préavis, le 20.12.2023, c’est évident que ce préavis n’a pas respecté le délai légal et – par conséquence – est nul.
Si, jusqu'à présent, j'ai eu tort dans l'interprétation de la loi, veuillez me corriger, SVP !Je continue…
Je pense que – entre temps – le propriétaire s’est rendu compte qu’il avait commis une erreur et je pense qu’il a adopté une autre stratégie.
Le 24.12.2023, il est venu dans l’immeuble ( à 3 apparts ) et il a pris des mesures aux châssis, en disant que c’est la commune que l’obligé de mettre d’aérations, dans tous les appartements ( je suppose qu’il s’agit des aérations dans les châssis ; il remplacera, à mon avis, une partie des châssis, mais c’est possible qu’il remplace tous les châssis ).
Je crois qu’il veut s’encadrer dans une hypothèse particulière de la loi, qui dit : « en vue d'assurer le bon déroulement des travaux, le bailleur de plusieurs logements dans un même immeuble peut, à tout moment, mettre fin à plusieurs baux moyennant un congé de six mois, pour autant que le bail ne soit pas résilié pendant la première année. »
Mes questions, avec votre permission :
Je suis le seul locataire de l’immeuble qui a reçu le préavis… les locataires des 2 autres appartements, n'ont pas reçu des préavis. Pour moi, c’est clair qu’il veut se débarrasser, uniquement, de moi.
Est-ce que la loi lui permet cela ? Il n’est pas obligé de donner des préavis à tous les locataires s'il souhaite bénéficier de cette disposition de la loi ?
Merci, d’avance, de votre aide !
Bonjour et bienvenue sur le forum.
Vous avez raison, vous avez un bail de 9 ans et le propriétaire ne peut pas y mettre fin sans raison.
Quel est le motif indiqué dans le préavis?
A noter que le constat de fin de bail amiable peut se faire sous sein privé, mais doit être simplement enregistré, version wallonie. Ils ont un peu changé les détails concernant cela.
Pour les réponses suivantes, précisez la Région svp.
En outre, pour rappel, en matière de bail commercial, il est toujours conseillé de s'adresser à un avocat. Les montants sont généralement trop important que pour bricoler à partir de renseignements glanés sur une site internet, fut-il aussi bien fréquenté que le forum de Pim.be... 