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Un boiler électrique; celà s'entretient-il?
Je trouve curieux que vous ayez pris en location un appartement dans l'état que vous décrivez.
Si vous avez eu des dégâts, il y a lieu de faire une déclaration de sinistre auprès de votre assureur et également d'en informer votre bailleur. In n'appartient ni au bailleur ni au locataire de déterminer le responsable du sinistre. Par ailleurs une déclaration de sinistre n'est pas une mise en cause. C'est un constat et rien d'autre.
Pour ce qui concerne les manquements de votre propriétaire ou les différents, mieux vaut je crois faire une requête en justice de paix plutôt que s'adresser à la région qui n'est pas compétente pour certains de vos griefs (charges, garantie par exemple).
Mais si vous comptez partir au plus tôt, pourquoi tout ce tralala. Faîtes votre préavis.
Schaerbeek 1er Canton, requête déposée le 3 février. Comparution le 31mars.
Actuellement, seul le rez-de-chaussée est à vendre. Les étages viendront par après. Donc je signe l'acte de base.
La répartition des frais prévue au projet d'acte de base est basée sur le rapport du géomètre.
Le candidat acquéreur du rez-de-chaussée à un rdv lundi prochain avec son notaire. J'attends dès lors ses remarques.
Je compte vendre par lot un immeuble actuellement composé d'un rez-de-chaussée commercial avec une habitation et à chacun des trois étages de deux appartements; sept unités au total donc.
Cependant le rez-de-chaussée sera divisé et deviendra un rez-de-chaussée commercial et une habitation; 8 lots au total. L'occupant du rez-de-chaussée devrait acquérir les deux lots du rez-de-chaussée. Les logements auront une quotité d'environ 12%, le commerce de 20 %
Actuellement, chaque locataire supporte un septième des frais fixes et semi fixes des charges communes soit environ 14 %. Ces frais fixes comprennent principalement les frais d'électricités. Il est impossible de répartir ces frais d'électricités suivant l'usage (force motrice de l'ascenseur, circulateur du chauffage central, éclairage des parties communes, parlophone et ouvre porte). Je présume que les deux premiers postes sont les plus importants.
Le projet d'acte de base prévoit que les charges seront réparties au prorata des quotités. Il en résulte que le futur propriétaire du rez-de-chaussée paiera environ 30 % des frais fixe contre 14 % actuellement en tant qu locataire. Les propriétaires des lots aux étages paieraient environ 12 % soit un peu plus que le tiers que le futur propriétaire des deux lots du rez-de-chaussée.
On peut cependant difficillement avancer que l'occupant du rez-de-chaussée utilisera l'ascenceur trois fois plus que chacun des occupants des habitations aux étages. Quant au chauffage, il n'y a qu'un seul radiateur dans la surface commercialle contre 7 dans chacun des autres lots. On peut donc difficillement justifier que l'occupant du rez-de-chaussée paie près d'un tiers des frais fixe de chauffage.
J'ai donc envie de proposer au notaire d'en rester au septième pour chacun. Pour le rez-de-chausée, il y aurait une répartition 2 tiers pour l'habitation, un tier pour le commerce. On aurait donc, pour chacun des six lots aux étages, trois vingt-et-unième, pour l'habitation au rez-de-chaussée, deux vingt-et-unième et pour le commerce, un vingt-et-unième.
Par contre, en ce qui concerne les assurances on devrait en rester aux quotités.
Vos avis. Merci.
Je ne suis pas contre. Encore faut-il qu'on joue le jeux correctement. Pas comme à certaines CPAS où il y a tellement de restrictions à la garantie que finalement il n'y a plus de garantie.
Merci pour vos réponses. Il s'agit bien d'un bail de 3 ans et il est stipulé que je peux quitter l'appartement avant la fin du bail
...- soit consentir à la résiliation anticipée su bail moyennant un préavis de 3 mois (lettre en recommandé bien envoyées pour début novembre) et le paiement d'une indemanité de résiliation de 3 mois de loyer. (je me suis renseigné, la loi indique plutôt 3 mois lors d'une résiliation lors de la 1ère année de location, 2 mois la deuxième et 1 mois la dernière, ce qui est mon cas)
La loi à laquelle vous faites allusion porte sur les baux à 9 ans. Dans votre cas, une indemnité de trois mois est due.
Pour ce qui concerne les dégats locatifs, il y aurait lieu de savoir pourquoi il n'y a pas eu d'état des lieux de sortie. Avez-vous au moins la preuve de la remise des clés?
Sans états de lieu de sortie, difficille de dire de quand date les dégats et les manquements constatés? Avant ou après la remise des clés?
Il me semble que la vente est réalisée lors de la signature de l'acte. Donc je pencherais pour la deuxième hypothèse. J'ai d'ailleurs eu un cas où la vente fut annullée le jour prévu pour la passation de l'acte et une autre vente qui fut en suspend jusque l'avant veille de l'acte.
Au début de cette semaine (qui se termine) un locataire m'informe qu'il quittera les lieux en fin de semaine. Je lui propose de désigner de commun accord un expert pour l'état des lieux de sortie ce que le locataire refuse. Il persiste dans son refus alors même que j'attire son attention sur le danger d'un refus d'un état des lieux constaté par un expert.
Aujourdhui, vers 14 heures il me demande de passer sur le champs afin de remettre les clés. Vu l'impossibillité de s'entendre sur un états des lieux, je n'ai pas accepté de reprendre les lieux.
Sur ce le locataire est allé à la police. Un policier me téléphone m'invitant à reprendre les lieux car on (?) pourrait faire des dégâts à l'appartement. La dessus, je réponds que tant que l'appartement n'est pas libéré, le locataire est civilement responsable.
Ensuite le policier me conseille de reprendre les clés, ensuite de trouver un expert qui fera l'état des lieux. Je lui fais remarquer qu'ainsi il est impossible de prouver si les dégâts et les manquements constatés sont antérieurs ou postérieurs à la remise des clés.
Devant son insistance, je lui ai dit qu'il était à coté de la plaque. Apparamment vexé, il me répondit qu'il parlait de grande expérience. Sur ce, mes remerciements et au revoir.
Il se fait que j'avais fait un préavis commençant le 1er avril prochain et se terminant le 30 juin, fin du bail de 18 mois; que j'avais fais une requête en justice de paix et que l'affaire est fixée au mardi 3 février 2015.
Ou laisser en l'état et faire un bail juste pour le garage, si dans 6 mois il change d'avis .... et ne souhaite plus le garage
Attention que le bail d'un an ne devienne un bail deneuf ans.
Bonjour,
J'ai rompu début septembre par un recommandé mon bail de 3 ans, la dernière année.
Avant de me rendre la garantie locative de 1200€, la propriétaire veut me demander un indemnité d'un loyer (conformément à la loi).
La loi sur ce point porte sur les baux à neuf ans? Alors, avez-vous un bail de trois ans (en principe pas résiable sauf à l'échéance) ou un bail de neuf ans?
S'il y a obligation d'enregistrer le bail, il y a obligation d'enregistrer les avenants.
Par ailleurs, ne serait-il pas plus adéquat de faire un nouveau bail vu qu'il y a modification de la chose louée?
Oui pour l'expulsion pardon. L'expédition étant déjà en cours (= le courier que j'ai envoyé au tribunal pour demander de faire signifier le jugement en effet)
Ce n'est pas le tribunal qui signifie le jugement; c'est votre huissier de justice. Vous devez aller chercher l'expédition au greffe du tribunal, l'apporter à un huissier de justice et lui demander de signifier le jugement avec commandement de déguerpir.
Le Juge de Paix a fait une visite domicilaire. À nouveau, chaque fois que le juge donne la parole au locataire, ce dernier part dans des considérations toutes autres. Il en résulte un énervement du juge et aussi une confusion. D'une affaire de tapage, on en est venu à une affaire de surpeuplement.
C'est plus technique ce qui augmente mes faibles chances d'avoir gain de cause. Par ailleurs, le juge m'a demandé les plans de l'immeuble et à pris note des dimensions des chambres à coucher et du living. Ce sont précisément les pièces habitables et j'ai l'impression que le juge a une petite idée dans sa tête.
L'affaire est fixé pour les plaidoiries au 17 février prochain.
L'année dernière, j'ai acquis un immeuble avec tous les cadavres dans les placards. Un locataire cause de gros soucis: tapage, débordement d'eau, ... Malheureusement, ce genre de chose passe difficillement en Justice de Paix.
Cependant, le locataire a eu l'intelligence de ne pas payer le décompte de frais de chauffage que je lui ai adressé. Le 10 décembre 2014 introduit une requête en Justice de Paix dans la quelle j'ai écrit "Que la partie défenderesse a un comportement pour le moins dérangeant qui entraîne de nombreux soucis au sein de l'immeuble."
L'affaire est fixé au 8 janvier 2015. Entre temps, le décompte est payé.
Pour être pris au sérieux, je me fais accompagné d'un avocat.
Au tribunal on informe le Juge de Paix du paiement du décompte. Reste donc le problème du tapage. A trois reprises, le Juge de Paix donne la parole au locataire sur ce point qui cependant à chaque reprise part sur des considérations autres. Une première fois, il explique en long et en large qu'il a payé le décompte alors que ce problème n'était plus à la cause. Ensuite, il explique que plusieurs appartement sont vide. A se demander quel est le lien. Enfin, il se plaint que je ne laisse pas entrer chez moi alors qu'il vient sonner chez moi. J'habite dans la même rue.
Excéder, le Juge de Paix ordonne une visite domiciliaire pour le 21 janvier.
Pour la petite histoire, un jour il vient sonner chez moi et me demande à téléphoner chez moi sous prétexte que chez lui il doit payer.
Il y a cinq ans, j'ai donné en location un appartemment deux chambres à coucher à un couple avec un enfant.
Le couple est une usine à gosses et maintenant ils sont trois garçons et trois filles soit huit personnes au total.
Mais l'appartemment ne croît pas en superficie et donc le nombre de m² par personne diminue.
D'après un ancien rapport d'un expert, il y a 83 m² brut, 62 m² net.
N'y aurait-il pas un nombre minimun de superficie par occupant?
Je partage l'avis de grmff. Je signifie le jugement.. J'attends gentimment cinq ans et alors je frappe au bessoin avec saisie des meubles.
C'est curieux le nombre de gens sans sous qui songe à rembourser leur dette dès un huissier vient saisir la tv.
Requête à l'encontre d'un couple marié ayant signé un bail de résidence principale avec clause de solidarité et indivisibilité.
La formule exacte est-elle celle-ci:
Introduisent une action civile contre :
NOM : MONSIEUR XYZ
PRENOM :
PROFESSION :
DOMICILE : Rue des sans le sou, 14ET
NOM : MADAME ABC
PRENOM :
PROFESSION :
DOMICILE : Rue des sans le sou, 14
C'est ainsi que je fais. Jamais eu des remarques.
Quand il y a plusieurs défendeurs, ne pas oublier d'écrire
Entendre condamner solidairement, in solidum ou l’une à défaut de l’autre, les parties défenderesses
J'ai un cas assez bizarre. Il s'agit d'un bail de trois ans résiliables sans indemnités après un an. Avant la fin de la 1ère année, les locataires expriment le désir de quitter les lieux. J'accepte.
Les locataires ne paient pas les deux derniers mois de loyer et quittent les lieux après la date prévue (31/7/2010) sans remettre les clés.
Je fut avisé dans le courant du mois d'août 2010 de leur départ par Sibelga à qui on avait demandé de fermer les compteurs.
En Justice de Paix, le locataire est condamné au paiement des arriérés de loyer et pour le surplus un calendrier des conclusions est fixé.
Le locataire va en appel. En appel, je réclame le paiement de trois mois d'arriérés de loyer. Le tribunal déclare la convention résolue au 31 juillet 2010 et condanne le locataire au paiement de deux mois d'arriérés de loyer. Pour ce qui concerne le mois d'août je n'ai pas droit au loyer vu que le bail est résilié au 31 juillet. Par ailleurs, je n'ai pas droit à une indemnité de location, vu que je n'en n'ai pas fait la demande. Pour cause, je demandais le paiement de loyer.
En outre, le locataire est condamné au paiement d'une indemnité de résolution de trois mois quoique je n'en n'avais pas fais la demande. Comprendra qui pourra.
Cependant, ce jugement me fut d'aucune utilité. En effet, chaque partie était condamné à supporter ses frais.
Mais imaginons que dés que je pars elle arrive à relouer, je lui aurai quand même donné 1590 euros soit disant " au cas ou" et c'est ça qui me va loin.
Et imaginons qu'après votre départ il y a un chômage locatif de plus de trois mois, seriez vous disposez à payer plus de trois mois d'indemnité?