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Didier, il me semble que la mesure du saut d'index pour les loyers n'est pas publiée. Et si ça ne l'est pas encore, vous pouvez le demander ! (Plus tard, c'est le futur...
)
Je suis comme vous dans mes stats... 100% d'historique... sauf que depuis ce mois de novembre : j'ai 2 cas d'impayés en un coup, avec un des deux qui fait des gros dégâts et est probablement en train de vivre une descente aux enfers financièrement ! Paf comme ça. On verra...
Merci Himura et gmrff ,
Quel bail est le plus utile alors 1 ans + 2 ans ? (puis cela devient 9 ans)
Auriez vous un bail modèle ?
Merci à vous deux.
Pour le modèle de bail, c'est plus que facile : remerciez PIM : https://www.pim.be/pimfichier/telecharge.html
Pour le plus utile, il n'y a pas de règle universelle, vous l'aurez compris. A vous de voir en fonction de vos affinités, du type de bien, de sa localisation, ... et du locataire.
Les plus fréquents sont :
° 1+1, puis cela devient 9 ans
° 1+2, puis cela devient 9 ans
° 3, puis cela devient 9 ans
° 9 ans d'entrée (mais là, ça devient rare, vu la dégradations des profils et de la mentalité des locataires avec le temps)
L'idée de Grmff : 6 mois + xx est plutôt dans l'air du temps ; encore "originale", mais je suis certain que bcp vont s'y raccrocher de plus en plus - surtout quand ils entendront qu'on peut faire des baux de moins d'1 an.
(Je réponds à la place...)
- C'est possible pour toute les locations, que ça soit maison, ou appartement, garage,...
- Même 3 mois c'est possible, mais attention, maximum 1 renouvellement de courte durée sur moins de 3 ans. Donc 6 mois + 6 mois et ensuite c'est un bail de 9 ans. Ou plus fréquent : 1 an + 2 ans (max 3 ans donc) et ensuite bail de 9 ans.
Pour ma part, je ne suis pas adepte. 6 mois + 6 mois, c'est court, et même si les problèmes arrivent souvent dans la première année, j'ai des cas en 2ème année aussi. 1 an + 2 ans me convient souvent bien mieux, dans le cadre de mise en location d'appartement plutôt familiaux.
IPP à 6%... He ben, c'est plutôt pas mal à Uccle ! Quand je vois que la grande majorité des Liégeois sont à 8,5% (et que certains visent même plus haut) 
Mardi, j'ai une première. J'ai déposé une requête pour occupation "pas en bon père de famille". Je me demande ce que le juge va décider...
Même date, même requête pour moi ;-)
Cela dit : il faut distinguer "être responsable des troubles de jouissance" (ne peut pas être à charge du propriétaire tant qu'il est tiers à ces troubles) et "obligation de laisser jouir du bien librement" (qui est une obligation écrite pour les propriétaires, mais qu'il faut traduire correctement bien évidemment).
Cela étant - pour reprendre ce que je disais plus haut - je ne crois pas que l'annulation de la vente du fait de l'épouse puisse vous être imputable en tant qu'agent immobilier. Vous avez rempli une mission donnée, et elle se termine une fois l'acquéreur valide trouvé (en fonction de votre mandat).
S'il y a résolution de la vente par un acte juridique ultérieur, ce n'est sûrement pas impactant vis-à-vis de vous.
(Tricheur
)
Une des réponses possibles, c'est que même si son épouse n'est pas co-propriétaire de la maison, elle y est peut-être toujours domiciliée. Et si c'est le cas, elle peut valablement s'opposer à la vente, car c'est son domicile, et on ne peut pas la 'mettre à la rue' en vendant la maison sans son accord.
Il faut aussi de toute manière vous assurer que le mari est bien le seul propriétaire.
Est-ce que les enfants ont une influence ? Aucune idée. A mon sens non, car s'ils vivent 1 semaine sur 2 ailleurs, il y a toujours cette possibilité d'hébergement pour eux.
Question à réponse finale incertaine, car : le propriétaire doit faire en sorte que les locataires puissent jouir paisiblement de leur location. Cependant il ne peut être tenu responsable du comportement d'un tiers, quand bien même celui-ci soit son locataire également.
Le propriétaire doit donc intervenir auprès d'un locataire indélicat (il faut le constater tout de même), mais on ne peut exiger de lui une obligation de résultat. Et il lui sera très compliqué d'intenter une action en justice, vu qu'il ne disposera certainement pas d'éléments utiles.
Un trouble de voisinage se règle - et même plutôt mieux - entre les voisins concernés (police de quartier - justice de paix).
Ca ne risque pas d'être considéré comme une activité hôtelière d'office ?
Pour le cas moyen, je continue de penser que ça serait plutôt pas mal d'avoir un pré-remplissage correspondant à +/- 0,5% du montant de l'achat (avec avertissement sur le fait que c'est une estimation).
Dans mon esprit, c'est mieux de prévoir 1000 € de trop, quitte à avoir un rendement réel supérieur par la suite, que de calculer trop court avant achat.
Le taux à 0 par défaut ne me gène pas, lui :-) C'est plutôt normal d'y inscrire qqch en fonction de ses attentes / expériences / type de bien / localisation.
Grmff, vous m'avez mal compris.
C'est naturel et normal pour un propriétaire, mais c'est tout aussi naturel que cela induise une gêne auprès d'un locataire (surtout en première expérience locative).
Question de compréhension mutuelle aussi, donc ; qui je pense, se résous bien souvent par des explications simples, mais qu'il faut parfois donner.
Rapides !!
Mes qq remarques :
- frais d'acte : c'est dommage que ça ne soit pas automatique, ou via des propositions (6%, 10, 12,5, 15, ...)
- Le champs 'nouveau revenu locatif' manque de clarté. Il ne faut pas le laisser à '0' en valeur par défaut, selon moi.
- impact IPP : plutôt que de laisser le champs libre, je trouverais plus utile de prendre le cas moyen. C'est une chose que les gens ne calculent pas vraiment, et s'ils le font, ils n'utilisent pas le calculateur PIM alors :-)
Je n'ai rien à cacher, mais je n'aime pas qu'on mette le nez dans mes affaires tout de même.
Et - c'est culturel en Belgique - une grande majorité de gens tiennent le secret sur leurs revenus. .
Donner des informations utiles, bien sûr. Mais un locataire n'a aucune assurance du professionnalisme ou de la discrétion du propriétaire - qu'il ne connait pas non plus. D'ailleurs, il y a des lourdeaux partout...
J'essaye d'intégrer cela quand je demande des pièces aux candidats locataires. A leurs yeux, je ne serai jamais l'équivalent d'un analyste d'une banque, perdu dans un bureau bruxellois.
Petit apprentissage que je viens de faire : il ne suffit pas de demander la résiliation du bail aux tords du preneur. Il faut également toujours indiquer qu'on demande son expulsion. (Merci la greffière à ce sujet, qui a attiré mon attention sur ce fait).
Bien souvent, on voit dans les requêtes une demande exprimée comme "Constater les manquements de la locataire et ordonner la résiliation du bail aux torts exclusifs ce celle-ci".
Ce n'est donc pas suffisant.
Si l'on n'écrit pas cette demande d'expulsion, il faudra retourner par la case 'Juge' pour qu'elle soit alors prononcée.
C'est vraiment une très mauvaise excuse.
Un courrier d'avocat fait parfois son petit effet, mais dans le cas d'arriérés de loyers, rarement. Votre recommandé produira certainement le même effet, en indiquant bien dans celui-ci que c'est une dernière étape avant de déposer une requête.
PS : Dites-vous quand même que ça arrive à tout le monde ou presque d'avoir des loyers impayés un jour... Et ce n'est jamais qu'un mois seul...
Voyez d'abord la raison vous-même, comme l'indique Grmff.
Ensuite, si la situation persiste ou dégénère, vous pouvez faire appel à un avocat pour introduire une requête - mais qui sera inutile si votre locataire a des difficultés financières réelles.
De mon côté, les candidats locs sont toujours très réticents à montrer leurs comptes bancaires. Ils prennent cela comme une intrusion assez forte dans leur vie privée - ce que je peux comprendre un peu.
Pour la saisie, vous pouvez essayer de contacter le greffe du canton concerné.
Pour l'achat, il m’apparaît que les points les plus importants seront la date de l'accord (compromis) et l'acte notarié rapide (du moins son enregistrement).
Si le vendeur est toujours capable, il peut vendre de gré à gré. Et le premier arrivé est avantagé.
Le fisc ne peut normalement qu'intervenir dans une vente pour surtaxer celle-ci, dans le cas où le prix est anormalement bas. Même s'ils aiment être juge et partie, ça serait étonnant ici.
En pratique :
- vous pouvez déposer une requête pour non-paiement des loyers.
- vous pouvez attendre son départ, établir l'ELS et faire un décompte final, incluant bien sûr les loyers, dégâts éventuels, et les intérêts de retard. La garantie ne couvrira bien sûr pas tout, mais s'il ne s'exécute pas correctement dans les x semaines --> requête pour obliger ce paiement.
Le locataire ne risque pas plus, que de payer tout de même ce qui est du + intérêts, + les dépends en justice éventuellement.
Je lance actuellement une requête pour expulser un locataire (très très) indélicat.
Dans la requête, j'y avais ajouté l'obligation de respecter des heures de visite définie dans le cas où un délai est accordé au locataire - imaginant qu'un locataire expulsé ne faciliterait bien sûr pas les choses.
En tout cas, quand vous lui proposerez les heures de visite, faites-le via un écrit quelconque...