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Personnellement, j'essaye de prévoir l'inverse.
Le gaz est bien pour des personnes normales, mais on ne sait jamais sur qui on tombe en location. Les normes évolent de plus.
Pour l'électricité, si le bon câblage est initialement prévu, c'est plus simple.
Himura a écrit :Pilou25 a écrit :Bonjour,
Nous l'avons déjà fait fait, merci pour la réponse.
Bonne journée
En profitant du message pour résumer la discussion ?
Bonjour,
Je ne comprends pas votre message : j'ai juste répondu à PIM et comme nous n'avons pas encore eu de nouvelles de la part du locataire je ne sais donc rien dire de plus que mon message initial.
Bonne journée
On s'est mal compris.
Je parlais du message envoyé à votre locataire, avec les coordonnées de votre fournisseur.
Dans ce même message, vous avez (ou auriez) pu résumer la discussion, de façon à appaiser vos craintes sur le sujet.
Finalement, je vois plutôt une augmentation des taxes sur l'immobilier (refonte du RC, taxation différente des loyers ou modification du précompte immobilier) car l'Etat sera forcément attiré par le magot que ça pourrait représenter en période de disette. Il faut dire que d'un point de vue macro-économique, cela aurait du sens d'augmenter le précompte car cela pourrait limiter la spéculation et réorienter cet argent vers l'économie réelle. Evidemment, à titre personnel, j'espère que ça n'arrivera pas!
C'est un scénario étudié et ré-étudié depuis des années.
Sur un objectif financier pour l'état, ça se défendrait.
Mais le fondement d'un changement fiscal serait (présenté comme) social. Et là, on devine très facilement qui serait le payeur de cette augmentation de taxe, du moins après de courtes années.
Les voisins, c'est neutre et souvent, il n'y a rien de tel !
Bonjour,
Nous l'avons déjà fait fait, merci pour la réponse.
Bonne journée
En profitant du message pour résumer la discussion ?
Le locataire est "chez lui". Si vous y entrez, il pourra vous accuser de vol, de violation de domicile, et de tout un tas d'autres choses désagréables.
On parle d'un box, donc je pense qu'on peut facilement exclure la violation de domicile, "chez lui".
Sinon, les actes notariés mentionnent l'état locatif du box ou non ?
Charge de la preuve inexistante, je ne vois toujours pas ce que cela veut dire.
Les possibilités juridiques sont les mêmes en état des lieux de sortie comme d'entrée: Il y a un document contradictoire qui existe.
Un événement survient dans une partie cachée (évacuation bouchée...). Après un état des lieux d'entrée, après peu de mois, il est possible au nouveau locataire de dire que cela ne vient pas de lui, et ce ne sera pas forcément facile pour lui de se défendre contre une position ferme du propriétaire (justifiée ou non).
Concernant la sortie, vous avez exactement le même problème, sauf que l'ancien locataire n'est plus là, et que réclamer est bien plus difficile car il n'y a pratiquement plus que la case justice.
C'est bien l'objet de ce fil de discussion depuis le départ.
Vous faites erreur en indiquant que les possibilités sont les mêmes. Elles ne le sont pas. (D'où votre incompréhension par rapport au terme de charge de la preuve par la suite).
Je renvois à nouveau vers la première ligne du 1er message :
Lors des états des lieux d'entrée, il est accordé un délai (1 semaine ou 1 mois, c'est selon) au locataire pour signaler des éléments nouveaux à ajouter à cet état des lieux.
Jusqu'à maintenant, il me semble que l'analogie n'existe pas lors de l'état des lieux de sortie. Et que le propriétaire doit constater tout au moment de l'état des des lieux de sortie.
Mais est-ce bien toujours le cas ?
Bref, j'en suis toujours au même point sur cette question 
Paul_6 a écrit :Méfiez-vous des notaires...méfiez-vous...
Ne jetez pas l'anathème sur toute une profession
Comme quoi, Francis Lalanne n'est plus tout seul... 
panchito a écrit :Vu que je n'ai dans mes biens à Woluwe-Saint-Pierre que des expats européens, mon niveau d'expertise est très élevé dans ce domaine!
Contrairement à vous qui, sans rien connaître à l'immobilier en Belgique, passez toutes vos journées à invectiver les experts sur ces forums tellement vous ennuyez!
Je vous suggère quelques lectures afin de commencer à vous instruire:
et bien voilaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, maintenant montrez nous un bail que vous auriez fais en l'anonymisant, héhé vous ne pouvez pas évidemment, puis lisez votre PDF à voix haute à cloche pied sur la terrasse de votre pousspouss. à mourir de rire!!!!! vraiment! merci
Le lien est intéressant.
Pourquoi demander un bail ? Cela n'a pas d'intérêt ici, car il s'agit de formalités préalables.
Les batailles d'égo et moqueries mal placées ne sont plus l'apanage de rares pimonautes, ces derniers temps... 
Himura a écrit :XTof.vl a écrit :Ce n'est pas un vide juridique, c'est la difficulté de la charge de la preuve surtout après qu'un blanc seing ait été délivré.
Pourtant, cette charge de la preuve est présumée inexistante lorsqu'on parle de l'état des lieux d'entrée.
J'y vois une parfaite similitude pratique, mais pas forcément juridique.??? Avez-vous une version compréhensible?
Dans un état des lieux d'entrée, contradictoire, la preuve est l'état des lieux.
Je veux bien préciser ma version, mais il faudrait que vous m'indiquiez ce que vous n'avez pas compris.
Si vous relisez mon message initial, ce sera peut-être plus clair.
En nouveau résumé : la question porte sur les modifications possibles après des états des lieux (les possibilités sont connues à l'entrée ; mais pas à la sortie).
panchito a écrit :Et tout cela sur le dos du contribuable...
On s'étonne que les caisses de l'Etat soient vides.
En plus c'est en Belgique qu'un chômeur coûte le plus cher à la collectivité: plus de 33.000€/an
Mais bon si vous pouvez récupérer une petite partie via les loyers qu'on vous paie...
Votre bêtise est affligeante.
Vous ne connaissez rien aux CPAS ...
Ca vous dérangerait vraiment d'aller déverser vos insultes ailleurs ?
Jouer au roquet exité dans chacune des réponses données n'aide vraiment pas - mais vraiment pas ! - à faire passer une quelconque idée.
L'administrateur a réellement fait le nécessaire quand ? (De mon expérience, ce sont des personnes qui mettent bien du temps à vider leur pile...)
Les 15 jours annoncés sont à compter à partir du moment où la demande est émise chez le locataire.
Je vous ferai grâce de rémunérer mes dons de divinations
(Je n'aime pas les manons
)
Himura a écrit :grmff a écrit :Tiens, en regardant les conditions des garanties, je vois qu'il n'y a plus de mention comme quoi, si le locataire ne s'oppose pas à la libération, elle se fait automatiquement au bout de 14 jours.
Le message de e-depo signale que le locataire a 14 jours pour donner son avis. Mais plus de mention de ce qui se passe s'il ne fait rien...
L'état est bien spécialiste pour changer ses conditions en cours de contrat...
Première et dernière fois donc.
Ce pré-jugement en cas de non-réponse était avantageux, oui, mais pas forcément juste.
Personnellement, je ne trouve pas que cela remet en cause le système. Le tout est de voir ce qui se passerait, comment, et avec quelle facilité il est possible de débloquer une garantie en cas de non-réponse.Je serais curieux de savoir si une banque quelconque accepterait une libération totale en faveur du propriétaire, sur simple raison que le mandataire du compte ne réponde pas dans les 14 jours...
De mon point de vue, la seule possibilité légale est d'obtenir un jugement.
L'avocat-administrateur de mon locataire me confirme ce jour qu'il a bien reçu la demande de libération de e-dépo, mais qu'il n'est jamais arrivé à s'y logger ou à faire la démarche.
Moralité: j'ai reçu les sous parce que je les ai demandé et qu'il ne s'y est pas opposé pendant 15 jours.
Vous rejoignez donc mon avis: système qui ne respecte pas les possibilités légales...
Et chat retombe toujours sur ses pattes en emballant le chocolat. 
Ce n'est pas un vide juridique, c'est la difficulté de la charge de la preuve surtout après qu'un blanc seing ait été délivré.
Pourtant, cette charge de la preuve est présumée inexistante lorsqu'on parle de l'état des lieux d'entrée.
J'y vois une parfaite similitude pratique, mais pas forcément juridique.
Je suis étonné qu’il n’y ait pas plus de réponses. Certes, le sujet est frais...
Mais d’autres le sont tout autant et agitent des propriétaires agacés de leurs locataires.Bref. J’ai trouvé ma réponse ici : https://homegrade.brussels/homegrade
Je vous laisse creuser.
Vu vos commentaires, a-priori mal placés, et manières très peu agréables, ne soyez pas trop étonné.
J'avais trouvé une réponse bien plus appliquée pour vous, mais Google sera votre ami.
Je ne connais pas les normes applicables pour Bruxelles.
Cependant, de mon expérience dans ce type de cas, il y a autant d'avis que de chauffagistes, la plupart du temps...
Dans ces installations, il y a une certaine place à l'interprétation des normes.
On rencontre donc des chauffagistes un peu plus malins qui trouvent des solutions dans les tolérances, ou d'autres qui aiment étaler un certain zèle, pour venir ensuite avec un joli devis.
Cette histoire pour vous dire, nous le sûmes plus tard, que le propriétaire n’a pas pu se retourner vers l’ancien locataire. Il en a même été débouté en justice de paix. L’état des lieux dressé par un expert immobilier n’a pas pu mettre en lumière ce problème (bien évidemment) et le locataire précédent s’est fendu d’un contrat contradictoire de sortie vierge de tout dégâts. Ce qu’a validé le juge de paix !
Il y a donc bien un réel problème. Mais comment le résoudre ? En faisant courir un délai supplémentaire ? C’est tout bonnement impossible. Imaginez un peu que le nouveau locataire ne soit pas tout à fait clean, qu’il commet des dégâts locatifs et qu’il se retourne vers le propriétaire pour s’en protéger quitte à ce que celui-ci se retourne vers les anciens locataires... qui nieront bien sûr.
C’est impossible parce que cela ne tient pas la route.C’en est presque le risque à courir en fin de bail.
Bonne journée.
Merci pour le retour d'expérience.
Je suppose un vide juridique en la matière, mais je me demande ce qu'il en est des jurisprudences.
Votre exemple en est déjà une. Il y en a sûrement d'autre, si possible rendues par des hautes cours.
Je partage grosso modo l'avis de Grmff.
Et pourtant, j'adore les chiens, réellement. J'en ai un et j'en ai toujours eu. Mais vous l'aurez compris : je les refuse en location également.
Que des emmerdements, c'est automatique.
Déjà parce que rares sont les personnes qui éduquent réellement leur chien. Ils l'imaginent tous initialement, mais peu persévèrent. C'est du boulot de longue haleine !
Ensuite parce que les critères de normalité des uns, n'est presque jamais ceux des autres.
Et finalement, un animal, même petit, ça fait des dégâts.
Et en sortie de location, personne n'aime devoir réclamer / payer des centaines, parfois des milliers d'euros d'un coup alors qu'on n'y vivra plus.
Comme pour l'éducation : on prétend toujours qu'on assumera, mais à la fin, on fera toujours tout pour ne pas assumer.
C'est peut-être un peu malheureux. Mais je crois que lorsqu'on veut agrandir la famille, il faut y penser avant, et être capable de s'assurer correctement vis-à-vis des conséquences possibles.
Vous pouvez écrire la suite du spectacle : "... et les trans viennent de Jupiter" 
Bonjour à tous et à toutes,
Tout d'abord, un grand merci pour toutes vos contributions, ce forum est une vraie mine d'or !
J'ai eu une malheureuse surprise via une agence immobilière.
Après une première visite le jeudi, nous revisitons le bien le vendredi et nous soumettons une offre non suspensive/conditionnelle au prix demandé. L'offre est signée le vendredi à 15h30.
L'agent immobilier nous fait savoir qu'elle soumettra l'offre dès son retour au bureau et que nous pouvons "ouvrir le champagne". Nous l'appelons le vendredi soir, elle n'a "pas pu joindre le propriétaire".
Le lendemain, une autre visite est organisée et la personne achète sans passer par l'intermédiaire d'une banque (cash), le bien nous file donc sous le nez. Lorsque nous confrontons l'agent immobilier, nous remarquons que l'offre n'a pas été transmise au propriétaire ("je l'ai appelé mais il n'a pas répondu) et après que nous ayons posé quelques questions supplémentaires, nous nous rendons compte qu'elle n'a pas été transmise de manière formelle et/ou écrite au propriétaire car le directeur de l'agence ne souhaitait pas annuler une dernière visite prévue le samedi.
J'ai deux questions relatives à cette situation:
- L'offre que nous avons faite doit-elle être soumise au propriétaire par écrit et si oui, dans quel délai ? L'agent nous a fait savoir qu'elle a communiqué les offres simultanément après toutes les visites
-Nous n'avions pas la possibilité de surenchérir par rappot au prix demandé. Est-ce légal ?
J'ai l'impression de m'être fait rouler dans la farine par incompétence, paresse ou intérêt personnel du côté de l'agence. De plus, l'agent immobilier nous a révélé le contenu précis d'une offre précédente avec le nom et les revenus des personnes, ce qui me laisse penser que la déontologie ne doit pas être leur fort..
J'hésite à consulter un avocat spécialisé mais j'aurais voulu avoir un avis indicatif au préalable.
Merci d'avance !
Bonjour et bienvenue,
En-dehors des autres considérations (liées aux règles IPI que certains maitrisent ici), demandez-vous si vous avez des armes suffisantes pour aller en justice.
Une preuve de la précédente offre communiquée ? Une preuve que votre offre est inconnue du propriétaire ?
Je ne pense pas qu'il y a une obligation de laisser sur-enchérir. Vous avez fait offre pour un montant fixe de toute manière.
Je ne pense pas non plus qu'il y ait une prérogative quelconque pour l'acheteur qui transmet son offre en premier. Le vendeur a le choix de ses critères de sélection, in fine. Et ici, force est de reconnaitre que l'offre de l'autre acheteur (en paiement sans crédit) était visiblement plus sécurisante que la vôtre.