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Je présume dans le cas d'une copropriété il y a un abandon de recours entre copropriétaire ?
Il n'y as pas besoin d'avoir d'abandon de recours entre copropriétaires car l'assurance est prise au nom d'une association dont tout les copropriétaires sont membres.
Dans certaines copropriétés, il peut avoir un abandon de recours par rapport aux locataires au niveau de la prime d'assurance de la copropriété.
@BmcTools a écrit :Juste pour rappel, l'assurance incendie de la copropriété couvre ce genre de sinistre aussi bien pour les parties privatives que pour les parties communes.
J'ai géré, comme syndic, 3 sinistres incendies en copropriété.
Dans les trois cas, les assurances ont couvert tout les dégâts.
Et vous voudriez que l'on vous croit ?
Cher Ickx,
Que vous me croyez ou pas m'importe peu.
J'aimerais rappeler cependant ici que la grande majorité des copropriétés est gérée de manière convenable, sans conflit et ..où les compagnies d'assurance indemnise leurs clients.
@BMCTools
Une suggestion : que le troisième AR soit finalement publié.
Cet AR obligera explicitement le syndic à faire un dossier technique en suivant le même schéma que le plan comptable de l’AR du 12.07.2012. cela permettra entre autres de documenter le système de sécurité.CC a écrit :Art. 577-8 §4
12° de conserver, le cas échéant, le dossier d'intervention ultérieure de la façon fixée par le Roi;
Luc,
Cette matière est réglé par l'art 36 de l'arrêté royal concernant les chantiers temporaires ou mobiles du 25 janvier 2001 (modifié par l'arrêté royal du 22-03-2006) qui stipule : "Pour les ouvrages ou groupes d'ouvrages auxquels s'appliquent ou peuvent s'appliquer les principes de la copropriété forcée, les dossiers d'intervention ultérieure qui ont été remis par le coordinateur-réalisation après le 30 avril 2006, sont subdivisés par ce dernier en une partie ayant trait aux parties de ces ouvrages relevant de la copropriété forcée et les parties ayant trait aux parties privatives de ces ouvrages.
Chaque partie du dossier d'intervention ultérieure ayant trait a une partie privative comporte, non seulement l'information sur la partie privative concernée, mais aussi l'information sur les éléments qui desservent d'autres parties privatives ou qui appartiennent aux parties relevant de la copropriété forcée et qui, en cas de travaux dans la partie privative concernée, est indispensable pour ne pas compromettre la sécurité, la santé ou le confort des utilisateurs des parties privatives, notamment, l'emplacement de conduites et de gaines incorporées dans les murs ou le caractère portant d'une poutre ou d'un mur."
A lire aussi la prose de PIM sur le sujet https://www.pim.be/faq-items/diu-dossie … ulterieure
Bonjour,
J'avoue ne rien comprendre à votre discussion...
Il n'y a pas de question initial de la part de Ickx....
Juste pour rappel, l'assurance incendie de la copropriété couvre ce genre de sinistre aussi bien pour les parties privatives que pour les parties communes.
J'ai géré, comme syndic, 3 sinistres incendies en copropriété.
Il s'agit de gros dossiers au niveau assurance mais le côté humain est, pour moi, bien plus important.
Vous vous retrouvez avec un nombre important de copropriétaire ne pouvant plus occuper leurs appartements, perdus, paniqués,...
Il faut donc un accompagnement important, des actions conservatoires importantes et urgentes, des contacts avec les assurances et les contre-experts rapidement,....
Dans les trois cas, les assurances ont couvert tout les dégâts.
La réponse est oui
La loi parle des charges au niveau de l'article 577-2 §9 qui stipule que "Les charges de cette copropriété, notamment les frais d'entretien, de réparation et de réfection, doivent être réparties en fonction de la valeur respective de chaque bien privatif, sauf si les parties décident de les répartir en proportion de l'utilité pour chaque bien privatif, des biens et services communs donnant lieu à ces charges. Les parties peuvent également combiner les critères de valeur et d'utilité."
Le but est donc bien de répartir des charges et non de faire du profits :-) . Comme je le répète souvent, une ACP ne fait ni pertes, ni profits.
Et donc après la clôture, si le solde du copropriétaire est créditeur, il est en droit de demander son remboursement.
Je ne suis pas un spécialiste du droit et suis peut-être naïf, mais il me semblait que c'est le parlement qui discute des projets de modification du code civil...
Hors, selon le site de la chambre, je ne vois aucun projet en cours à la chambre (hormis des vieux projets de privilège hypothécaire en faveur des associations de copropriétaires et sur le contrôle de la compta des syndics).
Je suppose donc que l'on n'est encore loin d'un projet à soumettre au parlement (ou qu'il s'agit d'un projet d'arrêté royal du ministre de la justice).
C'est curieux que l'IPI "mette la charrue avant les boeufs"...
Pour être plus précis, le Ministre Geens prépare un avant-projet de loi.
La différence entre un avant-projet de loi et un projet de loi? Vous en trouverez l'explication sur le site du CRISP
Bonjour,
Un syndic pro dans une petite copropriété reste relativement cher.
Deux remarques.
Premièrement si vous estimez un coût horaire de 50€ pour un syndic, ce qui est bon marché, vous avez une idée du temps que le syndic pro peut passer par mois sur votre copropriété sans perdre de l'argent.
Deuxièmement, toujours demander une proposition de contrat. A vous de vérifier s'il n'y pas des frais d'entrée, ce qui est repris dans le forfait présenté et ce qui est considéré comme honoraire complémentaire. Il y a parfois des surprises.
Bonjour,
Pour le fonds de roulement, je suis d'accord avec ce qui est proposé par Panchito. Pour ceux qui travail avec des provisions et un décompte annuel, je conseil aussi la création d'un fonds de roulement de l'ordre de 2 mois des charges.
Pour le fonds de réserve,il n'y aucune règle. Il semble difficile d'en établir une vue que la vie d'une copropriété n'est pas l'autre. Cependant dans les propositions réalisées au Ministre Geens pour la modification de la loi, nous avons la proposition suivante : "L’association des copropriétaires doit constituer au plus tard à l'issue d'une période de cinq ans suivant la date de la réception provisoire des parties communes de l’immeuble, un fonds de réserve dont la contribution annuelle ne peut être inférieure à 5 % de la totalité des charges communes ordinaires de l’exercice précédent."
Une remarque. Luc nous dis "Le problème structurel réside dans le fait que le fonds de réserve appartient aux propriétaires, mais pas à l'ACP. " Ce qui n'est pas correct. Le fonds de réserve est la propriété de l'ACP comme le confirme l' Art 577-11 §5 2°.
Cher Panchito,
Je pense que vous êtes l’exception. Dans la grande majorité des cas , c'est effectivement le syndic qui va proposer son contrat. Il le fait dans sa remise d'offre car il est déontologiquement obligé de le faire (Art 8 du code de déontologie de l'IPI). Mais comme tout contrat de prestation, il est consensuel. Qu'il soit proposé par l'une ou l'autre partie n'a pas beaucoup d'importance. In fine, il faut que l'ensemble des parties accepte son contenu.
Cher Paspigeon,
Le contrat fait partie intégrante de l'offre et dois être négocié avant l'assemblée.
En effet, une modification du contrat pourrait entraîné une modification de la tarification.
Il dois donc être présenté à l'AG d'une manière ou d'une autre.
Deux conseils.
Premièrement, certains auteurs confirment que le choix du syndic est prérogative de l'AG qu'elle ne peut pas mandaté quelqu'un d'autre pour réalise son choix, y compris le conseil de copropriété. A ne pas oublier.
Deuxièmement, il faut que l'AG mandate la ou les personnes pour signer le contrat du syndic au nom de l'AG. Ce n'est en effet pas une mission légale du conseil de copropriété lorsqu'il existe.
Bien à vous.
Juste pour préciser le vocable utilisé.
50% + 1 voix, c'est une majorité absolue.
La majorité simple n'existe pas en copropriété!!
MarcoBrux a écrit :Panchito a écrit :Puisque le préavis de votre Syndic actuel se termine le 30 septembre, il doit clôturer les comptes trimestriels du 3ème trimestre 2017. Par contre il ne doit évidemment pas clôturer le décompte annuel eau et chauffage.
Bonjour Panchito,
nos comptes sont clôturés annuellement et pas par trimestre( provisions trimestrielles et comptes annuels). donc soit il clôture tout ou rien à mon sens! je me trompe?Le mieux à mon sens est de demander au syndic de clôturer au 30.09.2017 (par exemple avec une provision pour le chauffage & eau) pour ce qui est connu au 30.09 et au nouveau syndic de faire sa première clôture au 31.12.2017 (avec les comptes de chauffage et eau annuels moins la provision comptée au 30.09.2017).
Cela permettra d'approuver et donner (ou non....) quitus à l'ancien syndic pour son travail comptable (c'est quand même lui qui a validé et payé toutes les factures des 9 mois) et le nouveau syndic recevra (ou pas...) le quitus pour son travail du 4ème trimestre.
Sans compter l'économie d'un double encodage des comptes des 9 premiers mois que le nouveau syndic sera bien en droit de facturer à titre de prestations exceptionnelles.
C'est exactement ce qu'il faut faire
Je suis l’analyse de GT sur l’article 577-4 §2 sauf en ce qui concerne la non modification 577-8. Car aucun pouvoir ou mission du syndic ne seront repris dans le règlement d’ordre intérieur. Si le groupe de travail a fait glissé les texte de l’art 577-4 al4 3°,4° et 5° dans le ROI, c’est pour permettre au aux ACP de continuer à réaliser une coordination de leurs statuts en cas de modification de la législation sans devoir réaliser un acte authentique.
Les références de Ickx concerne la France. Dans les propositions du groupe de travail est prévu l’insertion à l'article 577-9, § 2, alinéa 1er, du Code civil : « si elle lui cause un préjudice personnel ».
Pour répondre à Luc
1) Un syndic ne peut pas invoquer l’urgence pour modifier de sa propre initiative un ROI.
2) C’est l’AG qui décide des modification ou, dans le futur, le législateur au vu de l’insertion proposée à l'article 577-10, § 2, alinéa 2, du Code civil : « Le syndic a également l’obligation d'adapter le règlement d’ordre intérieur si les dispositions légales applicables sont modifiées, sans avoir besoin pour ce faire d’une décision préalable de l’assemblée générale. ».
3) De quels missions parler vous? Il y a normalement aucune mission reprise dans un ROI.
4) Les règles de consultations du ROI n’ont pas changé. Et n'inventons pas des choses qui n'existe pas. Il y aura qu'un seul ROI. Hors de question donc de parler d'un ROI ACP et d'un ROI Résidence
Le projet passera via le gouvernement et il avance conformément à ce que le Ministre Geens a annoncé.
Bonjour,
L'info vient du Cabinet du Ministre Borsus et il s'agit du nombre de copropriété qui sont en ordre par rapport aux données du syndics.
Rappelons que les syndics ont un an pur répondre à cet nouvelle obligation.
Je partage l'avis de GT
Moi de même.
L' incompatibilité prévue dans la loi est être syndic et membre du Cdc (Art 577-8 §8)
La révocation par un juge concernera-t-elle tant le syndic provisoire désigné visé à l'art. 577-8, §7 que le syndic nommé par décision du juge visé l'art. 577-8, § 1, al.1 ?
Oui.
Je confirme pas de syndic judiciaire dans la loi.
Je pense que le terme est passé dans l'usage courant pour faire comprendre que le syndic en question a été nommé par un juge.
Il peut recevoir du juge une mission précise et pour une durée qu'il détermine.
Il n'est pas un auxiliaire de justice, comme l'est l'expert judiciaire, ce que je regrette.
La seul modification prévue dans le projet déposé au Ministre Geens à ce propos est la suivante : "Toutefois, seul le juge peut révoquer le syndic désigné par jugement."
Au niveau des honoraires de celui-ci, ils sont libres.
Bonjour à tous,
Donc effectivement, il s’agit actuellement de recommandations d’un groupe de travail que le Ministre Geens dois passer en projet de loi et ensuite suivre le parcours parlementaire. Le timing espéré est donc un vote vers la fin de l’année. Il faut aussi comprendre que les recommandations d’écoulent d’un consensus, assez large il faut dire.
Voir quelques remarques par rapport à vos commentaires.
J’étais personnellement pour la suppression du règlement de copropriété en reprenant dans l’acte de base les éléments particuliers des ACP (quotités,…) et de reprendre le reste dans la loi. Et ce pour limiter le coût de la mise en conformité des RGC chaque fois que le législateur modifie la loi. La solution adoptée est de reprendre un certain nombre de point dans le ROI et demander au syndic de le modifier celui-ci chaque fois que la loi est modifiée. Il est clair que le syndic ne peut pas apporter d’autre modification sans décision de l’AG. Je ne vois pas où il y a un problème d’opposition sans oublier que la loi reste impérative.
Pour le syndic nommé par un juge, je suis pour qu’il devienne un auxiliaire de justice comme l’expert judiciaire par exemple. Ce qui n’est toujours pas le cas. Le syndic judiciaire va réaliser une mission fixée et confiée par le juge qui se substitue à l’AG. C’est ce dernier qui pourra révoquer le syndic. A noter l’arrivé de l’administrateur provisoire qui sera nommé par le juge et qui se substituera à l’AG dans le cas où l’équilibre financier de la copropriété est gravement compromis ou si la conservation de l’immeuble ou sa conformité aux obligations légales ne sont pas assurées.
Le bail n’a pas de place dans la loi sur les’ACP vu que c’est le contrat qui lie le bailleur et son locataire.
Vous ne trouverez rien au niveau de la Cour de cassation par rapport au fait que les statuts soient un acte d’adhésion. Vu qu’on ne lui a jamais posé la question. Car il n’y a pas de discussion par rapport à ce point. Les statuts sont un acte d’adhésion.
Bien à vous
@Luc: pour les copropriétaires
@GT: le Ministre de la justice a mis en place un groupe de travail qui dois remettre un rapport pour le mois de mars 2017. L'IPI, Fédéria, CIB vlanderen, le Notariat, le SNPC et verenigdeeigenaars sont autour de la table et ce sous la présidence de 2 professeurs d'université (KUL et Ulg).
Il m'est impossible ici et maintenant de donner des informations précises vu que tout est en discussion, négociation et que rien n'est aujourd'hui arrêté.
Mais je peux vous informer des proposition de Fédéria. Il a été proposé la suppression du règlement général des statuts ( afin de le reprendre en partie dans le loi, une autre dans l'acte de base et la dernière dans le ROI), simplification des associations partielles, faire des ACP des créanciers privilégiés, modifier la majorité en AG pour les travaux en copropriété, créé un réel statut de syndic judiciaire et administrateur judiciaire de copropriété, autoriser de voter en AG sur base de quotités de répartition de charges,.... Je peux vous inviter aussi , si vous être membre de l'une ou l'autre association à prendre contact avec celle-ci.
Ce que je peux encore vous dire, c'est que chaque association a proposé des améliorations par rapport à la loi actuelle. Que chacun est à l'écoute et que les travaux avancent dans une ambiance positive.
Pour finir, je viendrais donner des informations sur le forum de PIM en temps utile mais je ne me lancerais pas ici dans un débat sur le sujet
Bonjour,
Vous trouverez de l'info sur ce site http://www.energuide.be/fr/questions-re … e-gaz/128/
Vous devriez demander par recommandé à votre syndic de convoquer une assemblée générale pour régler le problème avec copie aux autres copropriétaires. Profiter en pour les informer, le syndic et les copropriétaires, que vous les tiendrez responsable en cas d'accident suite à un dysfonctionnement du chauffage et à l'inaction de l'AG.
En cas d'inaction, vous devrez aller devant le juge de paix.
Bien à vous,
Bonjour Grmf,
L'action a été menée contre Mr Abras en personne physique mais le juge demande que tout les affichages Baticonfort Syndic et/ou Mr Abras soient enlevé des hall d'entrée des copropriété.
Les copropriétés n'ont plus de syndic et donc pour un suivi stricte de la loi, elles doivent s'adresser au juge de paix pour en nommer un nouveau. Dans les discussions actuelles sur la modification de l'article 577, le législateur va apporter une solution plus pragmatique en cas "d'absence" de syndic dans une copropriété.
L'IPI ne publie ce genre de jugement que lorsque l'autorisation est donnée par le juge et lorsque tout les délais de recours sont épuisés. Ce qui était le cas ce mercredi.
Mr Abras peut être syndic des immeubles où il est copropriétaire mais les détectives privés de l'IPI ont prouvé qu'il gérait des immeubles où il ne l'était pas.
L'IPI a fait son boulot et prouve aussi que l'institut réalise le suivit par rapport aux agents immobiliers radiés. Le contrôle continue et les astreintes seront demandées le cas échéant.
Bien à vous,