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Pour ce 2ème point, je dirais que c'est comme tout le monde aujourd'hui : le travail qu'on réalise pour gagner de l'argent est fait sur base de son savoir, de ses connaissances, de son temps, .... J'y passe du temps = je ne paie pas un pro (donc économie) mais je n'ai pas de charges à déduire.
Justement, ce n'est pas comme tout le monde aujourd'hui.
Je refais mon électricité chez moi = j'économise la main d'œuvre du professionnel.
Disons 1200 € de main d'œuvre (en réalité plus, car les corps de métier gagnent maintenant aussi sur le matériel placé - autre débat)
Dans cette hypothèse fiscale peu réfléchie (effectivement
) :
Je refais l'électricité dans un logement en location --> j'économie la main d'œuvre du professionnel ET je me prive d'une déduction fiscale (ou diminution de base imposable - c'est pareil) sur l'ensemble de la facture (pièces et main d'œuvre).
Donc 1200 € d'économisés, mais 1000 € (40% de 2500 €) potentiels non-récupérés.
Coût réel : 200 €
--> Rien qui puisse donner envie de continuer (sauf l'envie que ça soit bien fait
).
J'en conviens bien sûr, c'est estimatif, mais plutôt en fourchette basse. Et ça sert surtout à montrer l'écart. 
max11 a écrit :La réflexion pour les propriétaires est peut-être ici : ce serait peut-être intéressant de se faire imposer sur les loyers si tous les frais sont déductibles...
Intéressant.
Ca mérite une réflexion approfondie.
C'est une piste qui est en réflexion depuis au moins 20 ans.
Peut-être une des plus justes, et qui a l'avantage de pousser certains propriétaires mollassons à rénover leurs maisons,... mais aussi une des plus injustes.
Je prends mon cas - au moins je le connais bien :
Si j'achète un immeuble, ma première action est de le rénover propremement, fonctionnellement, et le mettre au goût du jour.
Bien sûr, ça me coûte cher, et ça prend du temps. Mais une fois terminé, je suis relativement tranquille pendant longtemps (même si la durée de vie d'une cuisine et d'une salle-de-bain est bien plus limitée avec un locataire qu'avec ma famille, bizarrement
).
Pour 90% des travaux, je les fais moi-même.
Si demain une telle loi doit passer, je suis chocolat, et pas qu'un peu !
1. J'aurais investi dans tous les matériaux ou corps de métier, en payant la TVA. Et lorsque je dois récupérer petit à petit cet investissement, je serais taxé ?
2. Mon investissement personnel en temps de travail, mon expérience (et quelques outils), seraient pénalisant, car non-déductibles. Faire des travaux soi-même correspondrait presque à perdre de l'argent. Une ineptie.
Et je ne parle pas des petits arrangements qui vont fleurir, inévitablement.
Ou pire, des loyers qui vont être versés au noir, de la main à la main.
Et toute l'administration qu'il y aura derrière. Ca promet des engagements de fonctionnaires à la pelle.
Pourquoi je pense que les droits de succession «sont en partie hors sujet» ?
Ils sont hors sujet parce que décéder avec 1 000 000€ en immobilier ou décéder avec 1 000 000€ en produits financiers, tableaux…, c’est exactement pareil au niveau des droits de succession (hors habitation personnelle).
Que ces droits de succession soient trop élevés ou pas, c’est un autre débat. Intéressant certes, mais c’est un débat plus large qu’uniquement immobilier.Ils sont en partie dans le sujet parce que faire une donation d’un patrimoine mobilier est incomparablement moins cher qu’un patrimoine immobilier. Mais, et ce n’est qu’une opinion personnelle, notre tarif de donation mobilière à 3 ou 3.3% en ligne directe est tout de même extrêmement sympathique pour tout qui a la possibilité de s’organiser.
Lors d'un décès, il est nettement plus facile de (sur)évaluer des immeubles, et de relier la propriété de ceux-ci au défunt, que n'importe quel bien mobilier qui n'est pas sur un compte bancaire.
Et il y en a.
Un patrimoine mobilié est, pour partie, masquable aux yeux du fisc (l'éthique étant une autre histoire que celle de la vie réelle)
Toutes les remarques sur l’assurance, les travaux, la remise en état n’ont pas non plus de lien avec la fiscalité. Un salarié doit acheter une voiture/un abonnement pour aller travailler, parfois un ordinateur, parfois des costumes ou des habits professionnels. Tout n’est pas déductible, loin de là, donc sans impact non plus sur la fiscalité.
Là je ne suis pas du tout d'accord.
Tout d'abord, un salarié déduit bel et bien ses déplacements domicile-lieu de travail, son matériel informatique, son bureau à la maison s'il en a (précompte, frais notariés, nettoyage, etc.), ses habits professionnels, et autres. Tout cela rentre dans les "frais réels", comme on les appelle.
Ceux-ci sont forfaitisés, pour l'ensemble des travailleurs, lorsqu'ils ne sont pas déclarés en détail. Mais ces dépenses sont bel et bien déductibles !
Ensuite, bien sûr que ces dépenses, liées à 100% avec l'acquisition d'un bien immobilier, sont à prendre en compte.
Vous parliez de rendement, et c'est un des facteurs essentiels de ce rendement.
Sans rendement, il n'y aurait aucun investissement (j'espère qu'on s'entend sur cette évidence).
On pourrait même - et par contre - peaufiner la question en intégrant les avantages fiscaux (ou assimilés) sur certains travaux de rénovation.
Par contre la réflexion d’Himura sur la rémunération du risque pris me paraît pertinente. Mais l’Etat a-t-il fait le choix de moins imposer les loyers que les revenus du travail parce que plus de risques sont pris ? Ce n’est pas impossible, mais à ce stade je n’en suis pas sûr. Dans ce cas pourquoi le précompte mobilier sur les dividendes est-il égal (et que depuis peu) avec celui sur les intérêts ?
Je n'ai aucune idée sur la conscience de "l'état' vis-à-vis de ces matières.
Personnellement, j'associe plus la fiscalité actuelle comme la résultante de différents groupes de pression, ainsi que des rapports de résultats des quelques bouées lancées par un gouvernement ou l'autre.
Tout comme pour la loi de l'offre et de la demande, on constate vite les résultats d'une action positive ou négative ; d'un côté ou de l'autre.
Ne perdez pas de vue que la problématique des logements sociaux est réelles. Que les gouvernements successifs s'y empêtrent, et parfois des politiciens malhabiles les payent chers.
Et que la situation actuelle des CPAS remet chaque mois ce thème sur la place publique, ou presque. Sans compter l'augmentation de la démographie.
Que l’augmentation de la fiscalité augmente les loyers, c’est intuitif, ça me semble très probable même si je n’ai pas lu une étude scientifique qui le démontre.
Intuitif ? Peut-être, mais pas sûr du tout.
Vous ne pouvez décemment pas attendre une étude scientifique sur tout pour vous faire une opinion valide.
Sur cette question, il y a un consensus (très) suffisamment large des économistes (et l'économie est une science), que pour ne pas remettre cela trop en doute.
D’autant que d’une part, l’augmentation du loyer (hors indexation) n’est possible qu’à une certaine échéance (de 9 ans ou si c’est le locataire qui donne le renom pour un bail de courte durée).
Que d’autre part d’aucuns voudraient instaurer une grille des loyers (aujourd’hui indicative, mais demain lorsque tous les baux seront enregistrés ?).
Qu’enfin, un moment, on pourrait dépasser la capacité financière des locataires (de la demande). A ce moment-là, on peut augmenter le loyer pour répercuter tout ce qu’on veut, il n’y aura plus de candidats locataires.
Je suis sûr que vous écrivez cela, avec une sorte de volontaire naïveté, à tendance provoquante.
- D'une part, je parie sur presque 50% des loyers de baux de longue durée qui ne sont pas indexés. Tout rattrapage fiscal serait une cause immédiate d'une indexation complète et directe.
- D'autre part, les baux de courte durée sont extrêmement fréquents - je pense même majoritaires. Je tablerais sur une moyenne de 2 à maximum 3 ans pour que les loyers soient augmentés, en fonction de l'impact fiscal nouveau.
Et il y aura une petite révolution avant qu'il n'y ait plus de candidats locataires.
Ca signifierait, avant tout, une inadéquation totale entre le coût de la vie et la richesse du pays.
(Un texte mis en forme, et pas copié-collé, aurait été plus agréable pour le lecteur qui vous répondra) (edit Pim : ai fait le nettoyage mise en page)
Tout dépend de votre sœur. Si elle veut sortir de l'indivision, elle le peut à tout moment.
Ca peut se comprendre, après 10 ans, pour un bien sur lequel elle paye des droits de succession et normalement une partie du précompte immobilier, pour le moins.
Voyez avant tout avec elle, en fonction de l'entente qui existe. Une rente viagère est possible, mais est-ce ce qu'elle voudra ?
L'idée d'une société est plutôt saugrenue.
Avez-vous songer à l'octroi d'un demi-loyer entre vous, à la place ?
Je ne trouve pas cela anormal non plus - ni forcément illégal. En fait, je fais de même.
Lorsqu'une personne se déclare intéressée, et que je le suis également, je lui envois directement une copie vierge du bail pour qu'il le lise.
S'il n'a pas de question / remarque, et qu'il confirme sa volonté de réserver le logement, on prend RDV pour le bail.
Cependant, entre-temps, il y a tous les autres qui avaient une visite de programmée, ou qui appellent pour en fixer une.
Si je les décommande tous et que je retire mes annonces, il me faut une garantie.
Je demande donc à ce que la garantie locative (2 mois) soit directement déposée (si le timing est possible). Ou que l'équivalent me soit versé sur compte, et serve soit à constituer ensuite cette garantie (virement de ma part alors), soit aux 2 mois de loyers, (soit autre arrangement commun).
Mais hors de question, pour moi, de réserver un logement sans garantie.
A noter que, comme beaucoup de propriétaires (tous ?), j'ai connu des personnes qui se rétractent pour une raison valide ou non.
Parfois même le jour après avoir signer le bail !
Bien évidemment, aucun ne pense au dommage causé.
Prix de l’immobilier, pénurie de logements: Airbnb menace les centre-villes
http://www.lesoir.be/178738/article/201 … 2018-09-17
La spéculation générée par l’expansion de ces hébergements pourrait créer une pénurie de « vrais » logements.
Je vais essayer d'aider un peu.
Mais je rebondis justement sur le premier article lu. C'est une question qui revient souvent :
L’absence d’enregistrement d’un contrat de bail peut avoir des conséquences non négligeables (pour mémoire: l’enregistrement de tout contrat de bail est obligatoire), notamment en matière de faculté de résiliation « sans préavis » par le preneur.
Je tique sur le "sans préavis".
On le lit régulièrement. Cependant, il me semble que - via des rappels de GT entre autre - ce n'est pas "sans préavis", mais plutôt "moyennant un préavis raisonnable".
Mauvaise mémoire ?
A-t-on plus d'information sur ce qui est "raisonnable"?
Edit : ici : https://www.pim.be/faq-items/mon-bail-a … enregistre
J'ai déjà eu le même sentiment que vous, D1791.
Mais à bien y regarder, la situation en pratique donne un résultat différent.
Je crois aussi qu'il faut calculer un peu plus les éléments mentionnés ci-avant.
Il faut aussi tenir compte des travaux nécessaires (pour un bâtiment acheté 150.000 € particulièrement...). De mon expérience personnelle, et dans ma façon de voir et gérer mes biens, c'est un poste énorme.
Le chômage locatif existe, bien sûr. Tout comme les dégâts locatifs irrécupérables.
Mais surtout, surtout, tenir compte que :
- c'est un investissement généralement très lourd personnellement. Financièrement, évidemment (sur des fonds propres qui - il ne faut pas oublier - proviennent aussi de revenus déjà taxés... - mais également familialement ! Et si vous vous plantez, vous en pâtissez personnellement.
- c'est du boulot, des connaissances, des capacités,... Et ce n'est pas mince tout de même.
Je trouve que la taxation en question ne peut pas être comparée avec celle des revenus du travail.
Dans le travail, il y a toute une législation plutôt protectrice derrière, et pour la majorité des travailleurs, ils n'ont pas pris de risque en offrant leurs services.
Pour les patrons d'entreprise, qui ont pris le risque de lancer leur activité, je considère qu'ils bénéficient d'un plus haut niveau de salaire que le quidam, en compensation du risque pris et géré.
Je comparerais plus vite l'investisseur immobilier à cette dernière catégorie (à un moindre niveau), qu'à la première.
Au final, peu importe les considérations, en fait. Car seule la perception comptera - et le rapport entre offre et demande sur le marché.
Si l'impôt augmente encore - ou si la législation se complexifie ou créée de l'insécurité - il est évident que les bailleurs percevront ça mal (encore plus), et s'arrangeront toujours pour récupérer cet argent ailleurs. Soit chez le locataire, pas d'autre possibilité.
Le second effet Kiss Cool : moins d'investisseurs = moins de biens, et moins de biens "décents" parmi ce qu'il reste = augmentation des loyers (la demande étant soit constante, soit en augmentation structurelle).
Bref, même en essayant d'oublier le fait que ça me toucherait directement, je ne verrais ça que comme une mauvaise idée.
Pas bizarre : les communes aiment toutes voir les allocataires sociaux émigrer dans une autre commune. Phénomène NIMBY. ^^ Je ne critique pas, j'explique.
C'est exactement ça.
J'ai vu le cas entre Liège et les communes limitrophes aussi.
Alors qu est-il préférable de faire ?
Ne pas faire enregistrer les baux au risque de voir un jour son locataire quitter les lieux du jour au lendemain ?
Ou faire enregistrer comme tout bon bailleur discipliné au risque d'alimenter l' appétit (insatiable) du gouvernement ?
Vous êtes libre.
Ce qu'il FAUT faire, c'est enregistrer. Ce que vous VOULEZ faire, c'est votre liberté.
A noter que le risque est aussi, à présent, de ne plus pouvoir indexer le loyer.
A noter aussi que ça n'était pas le cas pour les baux de courte durée, que ce n'est pas "du jour au lendemain", et qu'à présent, un locataire doit mettre en demeure son propriétaire, et attendre 1 mois, avant de pouvoir quitter un logement sans indemnité, et - sauf erreur - moyennant un préavis raisonnable (qui reste non-déterminé).
Vous criez à l'inutilité... j'aimerais y croire, mais je crie plutôt à la menace et au danger. (Imaginez nos amis Raoul et Elio aux commandes...)
Le PTB, c'est certain. Mais vous oubliez Ecolo, qui est nettement plus vindicatif à ce sujet que le PS.
Bon, comme je n'en ai pas encore assez sur le dos, j'ai décidé d'offrir du wifi dans l'immeuble. 3-4 antennes, un peu de cable, un peu d'informatique et de programmation, et une ligne internet.
J'ai reçu mon matos aujourd'hui, l'électricien vient installer tout cela jeudi prochain et on programme tout cela la semaine suivante.
Quelle formule et quelle programmation finalement ?
(De mon côté, j'ai fait simple et peu sécurisé... Un wi-fi, un compte unique pour tous, et une chartre d'utilisation. Nul, mais rapide)
Seul l'homme est convocable.
C'est sûr que la solution idéale - pour vous comme pour lui - c'est de signer immédiatement un renom indiquant la libération immédiate des lieux. Vous pourrez reprendre le logement plus vite, et il aura moins de dette.
S'il ne signe pas, faites constater l'abandon de logement au plus tôt, réalisez un état des lieux par témoin et/ou expert (après lui avoir envoyer un dernier message le convoquant clairement pour cet ELS) et reprenez-en possession.
Par contre - mais ça n'engage que moi - je ne laisserai jamais des malhonnêtes s'en sortir si facilement.
S'ils jouent à ça, je fais tout pour les envoyer au tribunal. Insolvables y compris. Oui, ça me coûte un peu d'argent (la requête et la signification), mais je vis bien mieux avec moi-même en me disait que j'ai fait ce qu'il fallait.
Et que lui, par contre, gardera toujours cette épée de Damoclès au-dessus de la tête - ce qu'il aura mérité.
Et prévenez l'agent de quartier que vous soupçonnez des fausses domiciliation à cette adresse - qu'il peut constater vider s'il le souhaite...
A mon avis, une cristallisation, ce n'est plus de l'entretien, même si c'est fait par une société de nettoyage.
Il faut voir si toutes les sociétés peuvent facturer à 6%...
Il faut effectivement que le travail s'apparente à un travail de rénovation.
Pour la TVA réduite, c'est le type de travail qui compte, pas la société. Tous peuvent le faire.
Mais s'ils facturent à TVA réduite, ils doivent disposer d'une attestation validée par le client indiquant que le bien répond aux conditions légales.
Bonjour,
Je ne comprends pas bien la subdivision réelle Vs. celle de l'urbanisme.
Il y a bien 3 entités reconnues actuellement, à savoir 1 maison 3ch. + 1 appartement 1ch. + 1 appartement 1 ch. ?
- Tout d'abord, si la situation est bien, c'est déjà un énorme point.
- Vendre un jardin sur les 2 ou 3 ares restants, c'est probablement peu évident ou possible. Mais je peux comprendre qu'il est parfois plus facile de louer un bien sans verdure à entretenir.
- Raccordement aux égouts : il faut vous assurer du système en place actuellement. C'est moins important en terme de coût futur, que de problème rapide.
Voir les conditions de salubrité d'un logement :
https://wallex.wallonie.be/index.php?do … ev=5515-38
6. §1er. Le critère minimal de salubrité lié à l’équipement sanitaire est respecté si:
a) le bâtiment est relié à un réseau d’évacuation des eaux usées raccordé à l’égout public ou à un autre système adéquat, en bon état de fonctionnement;
En bref, si le système n'est pas considéré comme adéquat par le pouvoir public, l'ensemble du bien peut être déclaré insalubre.
- La toiture : ce n'est pas un gros problème en soi, mais comptez bien sûr le coût de réfection. L'amiante liée n'engendre pas un réel surcoût lors des travaux.
- Humidité ascensionnelle : là c'est plus problématique, car malgré les pubs fréquentes que l'on peut entendre, c'est souvent compliqué d'en être quitte.
C'est le genre de soucis qui engendre bcp de tracas - et qui est également repris dans les normes de salubrité.
Autre points, relatifs aux maisons anciennes :
- Avez-vous vérifier le système de chauffe ?
- Avez-vous vérifier l'état de la sous-toiture ? De la charpente (flexion éventuelle, etc.)
- Avez-vous vérifier l'état des murs : fissures, joints poreux, etc.
Himura a écrit :D1791 a écrit :Humm, une belle maison de maître à Liège...
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Mieux encore
J'espère qu'un château ne va pas une fois de plus être divisé en petites unités.
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Ca permet de préserver du patrimoine extérieur, c'est vrai, mais quelle tristesse trop souvent pour l'intérieur.
Je reconnais que c'est très personnel comme avis.
Je plussoie.
Ce n'est pas du tout un cas du genre.
Le locataire peut considérer devant son bailleur et ensuite éventuellement devant la juge que les dispositions de préavis et d'indemnités d'un bail de courte durée contenues dans la loi nouvelle trouvent matière à application selon le principe de l'adaptation implicite des législations anciennes en fonction des lois nouvelles.
Mais il n'est pas certain que le bailleur ou le juge suivront le raisonnement.
Mais rien ne l'empêche d'en faire part au bailleur.
Dans la mesure où les articles à effet rétroactif sont annoncés dans la nouvelle loi ; qu'en conséquence, les autres articles ne peuvent être considérés à effet rétroactif... c'est plutôt délicat à défendre.
Humm, une belle maison de maître à Liège...
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Mieux encore 
Je pourrais alors rajouter que se diversifier c'est bien. Mais n'est-ce pas trop trop vite?
Beaucoup de travaux, bien commercial, dans une ville qui n'est pas votre cœur d'investissement.
Maintenant, vous l'avez compris, j'ai tenté le côté "douche froide", dans le but avoué de garder la tête de la même température et pas trop prêt du bonnet...
A vous lire d'habitude, je sais que vous ferez le bon choix, et que vous l'assumerez ensuite.
Dernier point: vous parlez "d'investisseurs potentiels". Vous investissez en association? Pour compte de tiers? Pour la famille? En association pour compte de tiers de la famille?
Jamais trop vite 
Pour le reste, je dois à présent avouer que les montants indiqués ont été volontairement présentés plus négativement qu'ils ne le seront réellement - notre objectif de négociation est plus ambitieux, et la rentabilité plus élevée.
Si on part de l'hypothèse du point 2, on peut considérer que les revenus = les dépenses, en fait. Mais comme avec la taille, les risques augments aussi, on accumule la prudence pour l'instant.
Je parle d'investisseurs potentiels, en effet, car la situation n'est pas arrêtée. Elle sera peut-être fort complexe, et c'est trop long à expliquer - d'autant que ça devient fort privé - mais il y aurait des calculs entre des pleins propriétaires, des nu-propriétaires en fonction d'apports divers. Ou peut-être que je serai tout seul comme un grand éventuellement, à voir par la suite.
Mais je ne prévois pas d'investir pour compte de tiers un jour. D'autres le font très bien.
Est-ce que je m'emballe : probablement, comme à chaque projet que j'envisage. Et même un peu plus ici, car c'est un bien plutôt exceptionnel.
Est-ce que j'y met de l'affect et de l'émotionnel ? C'est certain. C'est peut-être l'immeuble le plus vu dans ma région. C'est le centre-ville de ma commune, que je connais depuis tout petit. Mais je ne crois pas que ça occulte la réflexion pour autant. Ca infléchit juste légèrement mes exigences financières, consciemment.
Est-ce que je pourrais trouver un projet plus rentable ? Evidemment oui. Bien que Liège n'est pas Charleroi, et l'immobilier y est franchement plus cher pour des loyers comparables. Il y a toujours moyen de trouver une veille maison à studios ou petits appartements, en périphérie du centre de Liège, qui générerait 1 ou 2% en plus.
Mais c'est aussi un attrait pour moi de me diversifier dans des locations commerciales (actuellement aucune), géographiquement (dans ma ville), avec un immeuble qui évoluera aussi fort différemment.
J'estime aussi, par ailleurs, que 6% d'un plus gros montant est égal ou meilleur à 7% de plus petits montants cumulés - à gestion égale.
Et question rentabilité, ce serait une erreur d'oublier complètement le potentiel d'aménagement.
Néanmoins, je prends avec plaisir votre avis - merci - et j'en tiendrai compte.