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La fibre de verre, c'est effectivement une sacré crasse à "réparer". C'est pour cette raison que je n'en place jamais d'ailleurs.
J'en ai hérité dans un appartement, et c'est pénible.
Pour moi, si vous l'avez dégradé, vous devez la remplacer.
La fibre est un élément structurel. Je ne sais pas ce que les experts prennent en compte pour cela, car je n'en ai jamais entendu parlé. Donc soit on ne comptera pas de vétusté, soit celle-ci est terriblement longue (min. 25 ans, certainement plus. S'il y en a une, je parie sur 40 ans).
Vous risquez de vous retrouver dans une position délicate.
Imaginons que vous êtes redevable de 70% de la valeur du revêtement mural (ou autre, à voir ce que Francis en dirait, pour exemple).
Le bailleur indiquera, à raison également, le coût de l'arrachage sur l'entièreté de la surface (on ne sait travailler ça que par mur entier) + le ragréage pour retrouver un mur plane + l'achat, le matériel et la main d'oeuvre pour la nouvelle fibre + la peinture qui viendra avec obligatoirement. Vu les dégâts, il n'a pas d'autre choix que de repeindre la nouvelle fibre.
Ca peut vous coûter un bras.
J'adore les animaux, mais en location, ils représentent des risques évidents. Les dégâts qu'ils peuvent causer sont généralement très mal assumés par les locataires, et/ou systématiquement sous-évalués.
Pour la Wallonie, en tout cas, oui.
Je l'ai toujours utilisée, et quand j'ai lu la nouvelle réglementation, c'était tout à fait en ligne.
Ce qui est d'ailleurs logique, vu que cette réglementation ne reprend en synthèse que ce qui existait déjà ; et la fiche a été créée par divers organismes reconnus.
Pour répondre à votre question sur la démarche à entreprendre : il suffit d'informer le bailleur que le bail n'a pas été enregistré, en qu'en conformité avec la législation en vigueur, l'indemnité demandée n'est pas due.
(Notre logement est pourtant dans un meilleur état que lorsque nous l'avons récupéré...et lors de la dernière visite du propriétaire, nous l'avons trouvé beaucoup plus regardant que lors de l'état des lieux à notre entrée....)
Notez tout de même que tous les locataires disent cela. De mon expérience, c'est une conclusion qui est plus tirée de l'envie qu'ils en ont, que de la raison.
Vous êtes dans votre droit d'utiliser le fait du non-enregistrement du bail. Mais c'est une sanction administrative issue de la fiscalité du bailleur.
Il y a fort à parier que si vous utilisez tous les arguments qui vous avantagent, votre bailleur puisse chercher à faire de même, et ne pas être des plus conciliants non plus. C'est "de bonne guerre".
Franchement, quand une personne a 7 mois d'arriéré (et que souvent, il y a une raison à cela aussi), je trouve tout de même mal senti de venir réclamer des intérêts.
Ils sont peut-être dus, mais n'apporteront que si peu, et représenteront fort probablement un aveu cupide du bailleur, aux yeux du locataire et d'un éventuel juge.
Indiquez à la société que vous n'avez conclu aucun contrat avec elle, et ne les avez jamais contacté d'ailleurs.
Ils comprendront vite que c'est peine perdue.
Si ensuite votre locataire revient avec cette exigence... Pour ma part, je l'enverrais paitre également. Ce n'est certainement pas mon locataire qui choisit s'il y a lieu de faire des travaux (autres que par nécessité impérieuse), quand, et surtout faire le chois de l'entrepreneur (et de son tarif).
S'il voulait être rassuré sur l'étanchéité, c'est son problème et ça le restera.
Si après il y a lieu de réparer quelque chose, ça devient le vôtre, mais vous aurez le choix de l'action à prendre, en toute diligence.
Mais pardon, je vois seulement qu'il a déjà quitté votre maison.
La demande de résiliation n'est donc plus nécessaire. Et j'imagine que vous avez déjà dressé un état des lieux de sortie également, dans ce cas.
Qu'avez-vous convenu à sa sortie, en ce cas ?
Le document de libération n'est pas ce qu'il y a de plus important.
Il a 7 mois d'arriérés. Vous avez déjà attendu bcp trop longtemps avant d'agir. Quand on est à ce stade, il ne sert plus à rien de compter sur la bonne volonté et l'honnêteté.
A votre place :
- je le mets en demeure de régulariser ses arriérés sous quinzaine.
- en parrallèle et sans attendre, je depose une requite en justice de paix, pour les arriérés, la résiliation du bail, et pour la designation d'un expert chargé de dresser les dégâts locatifs.
La garantie locative vous reviendra de toute manière.
Si par miracle tout se régularisait, vous perdez 60 € de frais de requête uniquement.
Dans les 99% de chance restants, vous ne perdrez plus trop de temps pour obtenir un jugement et le faire exécuter ensuite (ce qui prend aussi du temps).
J'ai eu 2 fois le cas, et pour des montants bien supérieurs.
A chaque fois, les médiateurs n'ont pas bougé, fait la sourde oreille, etc. De ces expériences, je ne tiens vraiment pas ces métiers en haute estime ! Ils donnaient tous l'impression de prendre plein de dossiers pour être payés, mais sans avoir la possibilité de s'en occuper normalement.
J'ai du faire signifier. Ils ont répondu.
L'un me proposant de rentrer dans le plan d'apurement (qui semblent tous être ramenés à +/- 50% du montant des dettes) et accepter d'être remboursé de 25 €/mois sur des années - ou qqch dans le genre.
L'autre s'en cognait royalement.
A chacun, j'ai indiqué qu'il était de leur devoir de dénoncer leur médié, d'après la réglementation sur le RCD. Aucun ne l'a fait.
Je l'ai fait moi-même. Les audiences ont à chaque fois été fixée 11 mois après !...
Ils ont été radiés, mais d'après Facebook, vivent toujours correctement. Ils n'auront cependant plus jamais accès à la médiation... normalement.
Bien sûr, je n'ai jamais récupéré un euro.
Mais j'ai la satisfaction de ne pas avoir laissé ces conneries totalement impunies. Et d'avoir peut-être éviter à de futurs personnes, comme moi, d'avoir les mêmes soucis.
Vous conviendrez cependant que refuser des centaines de fois la même demande provoque une certaine lassitude...
La loi prévoit ce blocage en banque pour éviter les abus les plus évidents, et peut-être aussi que les propriétaires "fassent faillite" (bien que...). Et pour s'assurer que les intérêts sont à l'avantage du locataire - vu que c'est son argent. (Autre époque où les taux comptaient
)
Mon avis est, qu'au final, ça n'apporte que très très peu au locataire dans la toute grande majorité des cas.
Un virement est une preuve incontestable. Le propriétaire n'a aucun intérêt à contester cela et le décompte serait vite fait si c'était le cas.
Et sincèrement, c'est 10x plus facile et rapide.
Notez que si tout se passe mal, le fait qu'elle soit sur un compte bloqué ne vous permet tout de même pas d'y toucher sans l'accord écrit du propriétaire. Et donc l'endroit où le dépôt se trouve n'y change rien.
Que la garantie soit sur un compte bloqué ou sur un compte privé, ça ne changera rien au déroulement de votre état des lieux de sortie.
Si vous craignez qu'il est de mauvaise foi, et ne cherche à vous comptez trop, vous pouvez mandater un expert pour assurer la neutralité.
PS : Pour moi, le 2ème bail conserve toute sa valeur, car il est consenti de commun accord. Néanmoins, le début de votre location est à compter à partir du 1er bail.
D1791 a écrit :Non, bien sûr et je profite bien des ressources (modèle de bail ou calcul d'indexation pour ne citer que ça).
Pour ce qui concerne les logements à vendre / à louer, vu la situation géographique de PIM et la mienne, mon intérêt est limité.Quel est l'intérêt de souscrire à la Newsletter ?
Faut-il s'inscrire pour voir ce qu'elle contient au risque de se désabonner rapidement ?
Vous n'avez pas un "teaser" ?Si mon commentaire est inapproprié, merci de ne pas utiliser de "Taser"...
Ni teaser, ni taser
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Le plus simple, c'est effectivement de vous y abonner. Et si cela ne vous convient finalement pas, chacune de nos newsletters contient un lien de désinscription... sans punition.
Par contre, on continuera de recevoir un pop-up nous demandant de nous y inscrire lors de chaque visite sur le forum. 
Himura a écrit :Bien essayé
??
Le RGPD, tel que nos juristes nous l'ont décrit du moins, n'autorise pas les désinscriptions sur demande écrite (comme avant en fait).
Il semble qu'il faut obtenir l'autorisation explicite de les conserver en base de donnée.
Bonjour,
Pour votre première question : si l'expert mentionné au bail est différent, cela importe peu en réalité.
Cependant, il faut avant tout que vous ayez mandaté cet expert également, si vous en supportez la moitié des coûts (ce qui est très habituel).
Cet experte a du vous le demander avant d'intervenir (?)
Pour votre seconde question : le délai est trop long, bien sûr. Cependant, pas alarmant non plus. Envoyez un rappel par mail, ça me semble suffisant.
De ma compréhension, vous avez 1 mois pour faire des remarques à compter de la réception de ce rapport.
Quand bien même, je vois mal comment on pourrait vous reprocher de faire une remarque corrective éventuelle si vous n'avez eu que quelques jours pour ce faire.
le Cpas de Charleroi qui s'y refuse totalement, même s'il vient de le faire par erreur la semaine dernière...
)
En lisant ça, on se demande comment les paiements sont validés par cet organisme.
Et quels autres virement "par erreur" ils peuvent faire...
Vandalisme extérieur au bâtiment : à charge propriétaire (son assurance du moins)
Vandalisme intérieur : à charge locataire (idem assureur)
Il me semble que la nouvelle loi listait les plaquettes nominatives comme à charge des locataires. Et comme elle ne fait globalement jamais qu'écho à la jurisprudence actuelle...
Bien essayé 
Mais, avec ce RGPD, je commence à ne plus y voir clair du tout...
On a le même problème au travail.
Tout le monde s'intérroge... Je sais, par exemple, que je dois faire qqch pour mon service, mais quoi exactement... boh 
Et nos juristes nagent aussi. Pourtant, on est une très grosse société (groupe).
Honnêtement, un accord signé entre vos parents et vous-mêmes avaient presque autant de valeur. ("Tout contrat validement conclu tient lieu de loi à ceux qui le signe")
Le document serait valide et opposable à des tiers au besoin. Une reconnaissance de dette, en somme.
L'enregistrement ne me semble pas apporter une plus-value utile.
Si vous aviez demandé un estimatif, c'est effectivement mal venu.
Maintenant, les honoraires des notaires sont cadrés et il ne peut pas faire n'importe quoi non plus. Je ne suis pas trop étonné, car on ne se rend jamais compte du nombre de recherches, demandes payantes, frais administratifs, etc. qu'ils doivent réaliser.
Il devra, in fine, vous donner un décompte de ces frais.
Pour le chauffage, vous avez une chaudière collective, je presume ?