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Personne!!!
On croirait entendre le cyclope 
Vous avez toujours le droit de visiter votre bien, en prévenant au préalable et sans abus. Le locataire ne peut s'y opposer.
Vous avez aussi toujours la possibilité de prévoir des travaux nécessaires, ou de planifier des embellissements.
Si le locataire cherche à se faire tirer l'oreille, revenez ici 
Vous êtes méchant... Vous le faites exprès pour gâcher ses vacances, c'est sûr.
libra a écrit :PIM a écrit :La garantie locative existante doit être transférée à l'acquéreur: il conviendra de signer les documents adéquats auprès de la banque concernée.
La garantie ne peut pas être affectée d'office et unilatéralement au paiement des loyers impayés : il faut un jugement dans ce sens pour permette la libération des fonds en votre faveur.
Si à la date de l'acte de vente, le locataire a des retards, il convient de prendre accord avec l'acquéreur pour les décomptes.
Le vendeur ne pourrait-il pas entamer une procédure judiciaire en vue de récupérer les arriérés de loyer et de libérer la garantie en sa faveur quitte au nouveau propriétaire à forcer le locataire à constituer une nouvelle garantie?
Oui d'accord avec vous, mais le locataire qui est mauvais payeur avec l'ancien propriétaire le restera avec le nouveau qui n'arrivera certainement pas a obliger le locataire a reconstituer la garantie !!!
Ce ne serait pas sympa - du tout - de la part du vendeur d'agir ainsi, mais il le pourrait...
Et ensuite... "subrogé dans ses droits et obligations" !
Il me semble que, quoiqu'il en soit, il faut attirer l'attention de Valcenis.
Pour moi, et en premier lieu, l'élément important est de savoir s'il est dans le cadre de :
- une réservation du logement, qui fait suite à un accord oral entre locataire et propriétaire (où là, on est presque tous d'accord que l'engagement nécessite un dépôt financier pour le garantir)
- ou une analyse des candidatures sur base d'une première visite.Les 2 sont annoncés dans le message de départ. Un éclairage serait utile, bien que je pense qu'il est plus dans le 2ème cas, vu qu'il ne semble pas encore avoir lu le bail ou avoir eu de contact plus avancé.
Valcenis,
Peut-être pourriez-vous préciser un peu plus comment ça s'est passé, car vos propos mènent à une certaine confusion tout de même.
Le document que vous montrez semble avoir été prévu pour une réservation en bonne et due forme, et non pour une analyse de dossier.
C'est presque déprimant de lire ça...
Merci Grmff . J'espère que c'est le cas.
Je lance une autre discussion peut être ici.
Pour cet appartement, j'ai fait quelques travaux de rénovation avant la mise en lcoation (Nouvelle chaudière, Instalaltion GAZ , Elec aux normes).
Donc je me suis dit , afin de rentabiliser mon invest , je vais augmenter mes loyer (D'habitude je demande 480 pour un appart 1ch de +-50 m2). Ici j'ai demandé 510 + 40 charges .
Du coup je n'ai eu que très peu d'appel et de visites . (C'est pour cela j'ai du accepter ce candidat ).Qu'en pensez vous ? Est ce la bonne approche d'augmenter le montant de ses loyers ? Est ce qu'il a d'autres facteurs qui expliquent le peu de candidats que j'ai eu ?
30 € d'augmentation ne font pas que vous passez de tout à rien.
Et, sans connaitre la situation de votre bien, le prix semble être tout à fait dans les clous des loyers habituels.
Je me pose aussi toujours cette question personnellement, lorsque j'augmente un loyer.
Mais bien souvent, je me rends compte - par après - que c'était inutile et que je me tracassais pour rien. Je remarque aussi que lorsque j'augmente, c'est toujours pour un montant final bien inférieur à celui qui aurait été du si j'avais indexé les loyers au fil des ans.
Il me semble que, quoiqu'il en soit, il faut attirer l'attention de Valcenis.
Pour moi, et en premier lieu, l'élément important est de savoir s'il est dans le cadre de :
- une réservation du logement, qui fait suite à un accord oral entre locataire et propriétaire (où là, on est presque tous d'accord que l'engagement nécessite un dépôt financier pour le garantir)
- ou une analyse des candidatures sur base d'une première visite.
Les 2 sont annoncés dans le message de départ. Un éclairage serait utile, bien que je pense qu'il est plus dans le 2ème cas, vu qu'il ne semble pas encore avoir lu le bail ou avoir eu de contact plus avancé.
Pour les baux étudiants, j'envisage de faire payer 20% de plus de de loyer, et de laisser juillet et aout gratuit... C'est une manière de faire payer plus cher ceux qui partent au bout d'un quadrimestre et de garder le même prix pour ceux qui restent l'année complète.
Le gros défaut de l'astuce est qu'elle rend votre petite annonce nettement moins attractive
C'est plus facile de n'accepter que les étudiants en 2ème année et plus...
Himura a écrit :...
Si vous voulez éviter le bail étudiant, vous pouvez peut-être demander à ce que ce soit 1 ou plusieurs parent(s) qui signe(nt) le bail...Je ne suis pas sûr de saisir le sens de cette partie de votre réponse.
Vous voulez dire que les parents soient garants ?
Parce que les parents ne vont pas signer un bail de résidence principale (qui implique domiciliation)...Si les parents signent comme garants, si le préavis peut être remis par l'étudiant pour, par exemple, refus d'inscription, en quoi est-ce que le garant pourrait me protéger d'un vide locatif en cours d'année ?
Pas tout à fait, les parents sont les preneurs (et non les garants) et vous ne les obligez pas à se domicilier.
La collocation est aussi une très bonne alternative, car l'idée la plus idiote du bail étudiant, c'est de pouvoir résilier effectivement trop facilement après s'être engagé. Le risque est entièrement sur la bailleur, et évidemment, celui-ci va chercher à se protéger autrement.
1) D'après le juriste consulté (par le SNPC ? je ne sais plus), dont on retrouve l'article sur ce forum : correct.
Personnellement, je trouve cela trop risqué de ne pas tenir compte de cette nouvelle règlementation.
2) Pas tout à fait. L'étudiant peut exiger que le bail soit requalifié.
Si vous voulez éviter le bail étudiant, vous pouvez peut-être demander à ce que ce soit 1 ou plusieurs parent(s) qui signe(nt) le bail...
Le mois ne me choque pas plus que cela pour ma part, par contre ce qui me choque:
- Exigence d'un contrat de travail = discrimination basée sur la fortune
- Exigence de fiches de salaires = discimination basée sur la fortune
- Copie de la carte d'identité = Non respect de la vie privée et du RGPD, cette copie ne peut être demandée qu'à la conclusion du bail
Vous vous choquez pour rien. Ces indications sont juste une liste d'éléments à ne pas oublier pour la constitution d'un dossier.
Libre au candidat de ne pas le faire.
Et la "discrimination basée sur la fortune" est autorisée pour le choix d'un locataire.
Ce ne serait pas le cas si le bailleur indiquait l'existence absolue d'un CDI, par exemple, pour donner en location - càd discriminer sur la source des revenus. Mais rien ne l'en empêche de demander si un tel contrat existe.
Idem fiche de salaire : c'est tout à fait permis. (Avec la possibilité pour le candidat d'anonymiser le nom de l'employeur ^^)
Pour le reste, je partage les autres avis.
Exiger de l'argent pour analyser un dossier doit actionner une alarme quelque part. C'est risqué et ça n'a pas de sens réel.
La vétusté est à charge du propriétaire.
Le bouchage et la casse, toujours du locataire.
Je peux comprendre votre propriétaire sur le coup. Ce serait une énorme coïncidence qu'il n'y ait pas de relation de cause à effet entre la première intervention et la seconde casse.
Je peux vous dire, par expérience, que lorsqu'on manipule des décharges en pvc, il arrive souvent qu'on fasse bouger des éléments proches, générant des autres soucis.
En "redressant" et "calant" la décharge, votre plombier a sûrement induit l'autre problème.
Je pense qu'il faut d'ailleurs l'y confronter.
Maintenant, si vous arrivez à démontrer que la casse est due à la vétusté de l'installation, votre propriétaire devra intervenir à ses frais.
C'est près de Liège Expo et place coronmeuse. J'aurai aimé des étudiants et jeune actif dans l'idéal.
Je répète ce que j'ai déjà écrit.
De mon point de vue, ce n'est pas un endroit propice à la location étudiante. Ni fort recherché par les jeunes actifs en général.
C'est un quartier qui revivra peut-être, mais tout de même laissé un peu à l'abandon, proche de St-Léonard, Droixhe, ...
Je pense quand même qu'à votre place, je viserais plus vite des locataires de long terme (vieux, famille locataire long terme, ...). C'est peut-être plus rentable de louer longtemps que de louer plus cher.
Mais le bail "étudiant" n'a été introduit que tout dernièrement. Avec effet rétroactif?
Il me semble en effet que cette disposition n'est reconnue que dans le "bail étudiant" nouvelle mouture - soit pour les baux rédigés à partir du 1/9/2018.
Qu'ici, l'étudiant est dans le cadre d'un bail de courte durée - et donc avec un terme qu'il faut confirmer dans le délai prescrit.
Il y a, à présent, une réglementation dédiée à la colocation pour les baux.
Je ne me souviens pas qu'une surface minimale soit indiquée - mais à vérifier.
Pourquoi ça le serait ? A Herstal comme dans bcp d'endroits, il y a des coins très bien, d'autres très moches
Cependant, c'est effectivement une commune relativement paupérisée, et vous risquez bien d'attirer des colocataires qui ne peuvent se permettre autre chose. Donc qui viennent plus par nécessité que par choix. (Bien, pas bien, chacun son avis).
Pour le règlement de copropriété, j'en serais étonné, mais ce n'est pas un domaine que je connais suffisamment.
junior_jef a écrit :Mes questions au sujet du bail sont les suivantes :
• Page 2 du bail, article 7 « Etat des lieux ». Il est stipulé qu’un état des lieux d’entrée doit être dressé. Hors, je sais que cela n’a pas été le cas. Puis-je l’exiger ? Puis-je en faire un lorsque l’acte sera signé ? Quid des frais liés à cet état des lieux ? ,
L'article 1730, C. civil prévoit notamment :
"§ 1.Les parties dressent impérativement un état des lieux détaillé contradictoirement et à frais communs. Cet état des lieux est dressé, soit au cours de la période où les locaux sont inoccupés, soit au cours du premier mois d'occupation. (...)"De ce qui précède l'obligation d'un état des lieux détaillé contradictoirement et à frais communs n'est pas visée , que le bien change ou non de propriétaire, dès lors qu'est écoulée la période d'un mois d'occupation par le locataire.
Ni le nouveau propriétaire , ni l'ancien propriétaire ne sont ds les conditions visées à l'article 1730, C. civil concernant l'état des lieux d'entrée dressé impérativement .
Ma fille a pris en location une maison qui a plus tard été vendue.
Aucun état des lieux n'avait été réalisé à l'origine.
Les nouveaux propriétaires ont manifesté l'intention d'en établir un.
J'ai conseillé à ma fille de ne pas accéder à cette demande, tout en acceptant que les propriétaires fassent des photos des lieux en raison des travaux qu'ils voulaient entreprendre.Et lorsqu'elle a quitté les lieux, les propriétaires lui ont remis sa garantie locative.
Cependant, rien n'aurait empêché le nouveau propriétaire d'utiliser leur reportage photo comme élément de preuve, dans le cas où une détérioration évidente aurait été constatée
La loi reconnait tout élément utile à déterminer l'état initial, si l'état des lieux d'entrée n'a pas été rédigé en bonne et due forme.
1. Oui, vous devriez l'exiger. Sinon le locataire pourrait dégrader votre bien avant de quitter, sans qu'il vous soit redevable.
Je pense que je pousserais à indiquer une clause dans l'acte notarié, indiquant l'obligation de procéder à un état des lieux le jour des actes, par expert, et au frai unique du vendeur, vu sa négligence. Vous pouvez indiquer que vous ne pouvez être financièrement tenu de prendre un tel risque, alors même qu'il n'a pas respecté la loi sur les baux d'habitation.
Cette expertise sera opposable au locataire par la suite, lors de sa sortie.
2. Vous pouvez toujours demander à l'enregistrement. Ou plus simple : au vendeur pour qu'il en apporte la preuve.
Si ce n'est pas fait, tant pis - ou tant mieux.
Si son bail n'est pas enregistré, il n'est en principe pas opposable aux tiers - donc vous en tant qu'acheteur.
Il faudrait voir comment ces cas sont traités, car la conclusion n'est pas si évidente pour moi - vous aviez tout de même connaissance du fait, vous avez une copie du bail, ... Difficile de prétendre qu'on vous a trompé.
3. Assurance : oui, et même avant au vendeur.
Maintenant, si le locataire n'a rien fait, il ne fera rien pour 2 mois non plus, et vous n'irez certainement pas en justice pour l'y contraindre... trop tard.
Arguments : ...
C'est surtout en terme de dédommagement par le vendeur que je prendrai la chose.
Il a pris cela comme argument de vente, mais ne s'est pas assuré de la chose avec son locataire, via un avenant au bail !
Si vous pouvez montrer qu'il n'a pas tenu un engagement, il pourrait / devrait vous indemniser à hauteur du préjudice subit.
J'espère pour vous qu'il a officiellement mis fin au bail du locataire dans les délais surtout ! Sans cela, il ne prendra pas fin de plein droit à l'échéance.
De mon point de vue, M. X a mandaté le notaire pour réalisé un travail.
De ce fait, il a souscrit un contrat avec lui.
Au moment de l'arrêt de la mission, le notaire devait stopper les démarches (= ne plus lancer de nouvelles recherches) ; et le client doit payer le travail effectué et les frais associés aux recherches jusque là.
Le notaire doit donc justifier les montants engagés dans sa facture. J'imagine qu'il doit pouvoir fournir un nombre d'heures de travail, ainsi qu'un décompte des frais engagés pour l'obtention des documents et autres contacts vers l'administration.
Himura a écrit :grmff a écrit :installer internet en Wifi,
Pour mon info, que prévoyez-vous exactement pour le wi-fi ?
Le routeur est à disposition de tous ? Sans crainte de vol/vandalisme ? Sans crainte que l'usage de ce wi-fi, dont l'abonnement est à votre nom, sorte du cadre légal et vous retombe un peu dessus ? Sans crainte d'être appelé n'importe quand s'il se coupe pour une raison X ou Y ?Ailleurs, j'ai du filaire. Sans expérience de vandalisme, mais avec une crainte que cela me retombe dessus au niveau légal. Et avec la certitude d'être appelé n'importe quand dès que cela coupe ou que le locataire ait planté son application.
Comme c'est "gratuit", le premier qui me casse les pieds se fait couper définitivement. Les appels, c'est "heures de bureau" et pas le week-end...
Sinon, je cherche encore une application pour faire du logging, du screening et de la gestion à distance, des mots de passe par exemple. Voire de la prioritisation pour ralentir les trop gourmands et garder une connexion potable pour tout le monde. Si vous avez de l'info, je suis preneur.
Je ne suis pas au top du domaine, malheureusement.
Par contre, je suis presque sûr que vous trouverez plusieurs solutions possibles à cela... tout simplement dans la config du routeur.
Vous pouvez y accéder à distance facilement, en activant un VPN sur le routeur, et donc via une adresse ip fixe et un port particulier que vous vous ouvrirez.
Dans cette config, vous pouvez générez plusieurs login. Et il y a généralement des outils de base qui permettent de suivre les consommations de ces différents comptes.
Je suis sûr que des softs de gestion existent, par ailleurs, mais nécessiteraient probablement l'usage d'un mini-serveur.
D'un point de vue légal, je me demande si une clause dans le bail ne suffirait pas à vous protéger.
Du style : "mis à disposition gracieusement, sans obligation ou garantie de fonctionnement à 100%, pannes possibles, ... Et sous réserve d'un usage parfaitement conforme aux lois en vigueur, où l'utilisateur engage sa pleine responsabilité en cas d'usage inadéquat."