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Ce n'est pas la première fois non plus que j'ai des échos dans le sens que jacq indique.
Une de ses sources est manifestement le SPW :
http://spw.wallonie.be/dgo4/tinymvc/app … T_QUOI.pdf
Que c'est mieux qu'un bar à champagne, un chicha bar ou une discothèque 
Personnellement, je n'ai pas l'impression que les odeurs de friture peuvent remonter chez des voisins comme ça, sauf bien sûr s'ils ouvrent des fenêtres en face ou au-dessus de l'air pulsé par la friterie.
Quand je passe devant un magasin frite/pitta, ça ne sent pas à l'extérieur.
Je pense aussi que vous ne pourrez rien y faire, et que le petit commerce aura le droit de s'implanter, moyennant le respect des règles existantes.
Vous pourriez aussi voir ce qu'ils ont prévu d'installer, car les systèmes d'extraction peuvent être performants, actuellement.
(Grmff vous avait précédé)
Himura a écrit :A votre place, je m'imagine lui indiquer les travaux que j'envisagerais chez elle, pour rafraîchir les lieux et respecter vos devoirs de bailleur.
Les deux dernières à qui j'ai fait cette proposition de rafraichissement des lieux m'ont envoyé ballader en me disant que je pourrais faire cela quand elles seraient mortes...
Tout le monde n'aime pas le changement...
Et s'ils n'aiment pas le changement, payent, et sont contents, faut les garder...
Bien sûr.
J'imagine que vous avez lu mon message jusqu'à sa dernière phrase, qui indiquait cela 
Que feriez vous a ma place ,merci d'avance pour vos suggestions.
Vu le profil plutôt respectueux et correct de votre locataire - qui n'aime juste manifestement pas qu'on interfère dans sa vie de trop - je tenterais de la garder dans les lieux. Pas vous ?
A votre place, je m'imagine lui indiquer les travaux que j'envisagerais chez elle, pour rafraîchir les lieux et respecter vos devoirs de bailleur.
Lui indiquer aussi les conditions de ces travaux (par exemple, réalisés les WE de telle à telle période, car vous comptez vous en charger vous-même - ce qui est parfaitement votre droit bien entendu ; ou autres contraintes).
Lui faire comprendre que si elle refuse, elle devra supporter les lieux tels qu'ils existent, le temps que les agendas soient compatibles... ou qu'elle peut s'en charger elle-même.
libra a écrit :il y a des locataires qui savent comment créer leur solvabilité.
Si c'est leur solvabilité, tant mieux
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Par contre, si c'est l'organisation de leur insolvabilité que vous vouliez dire..., cela peut relever du pénal.
... Mais c'est une de ces lois qui n'a que peu d'impact sur les petits délits.
Elle n'arrête en rien les petits roublards qui ne visent que des petits crédits non-remboursés, des factures d’hôpitaux ou ... des arriérés locatifs.
De plus, lequel de ces créanciers irait intenter une action au pénal ?
Quand ça arrive, le conseil unanime que l'on retrouve sur ce forum est de laisser tomber et passer à autre chose, en essayant d'en tirer une leçon pour l'avenir.
Non c'est plutôt normal.
Une très très légère pente n'est pas plus mal, mais les plots sont réglables pour justement revenir de niveau.
Les carreaux n'ont pas de joints pour que l'eau coule en-dessous, sur la dalle, qui elle est en pente et évacue l'eau.
L'eau stagnante sur les carreaux n'est pas importante 
Caution
Le bail est modifié pour que la personne qui se porte caution reste caution pour toute la durée du bail, même en cas de reconduction.Je rajoute donc "La caution personnelle reste caution pour la durée du bail et de ses éventuelles reconductions, quelques soient leur nombre." à la fin de mon article 14 des conditions générales.
A ma connaissance, c'était aussi déjà le cas avant.
J'avais dans mon bail standard ceci : "La (ou les) caution(s) marque(nt) expressément son (leur) accord au maintien de ses (leurs) obligations en cas de reconduction, prorogation, prolongation, etc. du présent bail."
Avec une petite note perso, indiquant "Art. 1740 du code civil".
Je crois que c'était suite à une discussion sur ce même forum, qui avait montré et démontré que la caution pouvait se soustraire à son obligation si le bail initial était modifié / prolongé.
PIM : efficacité... (et discrétion ?)
Faut-il un permis de location dans le cadre d'une colocation?
J'avais posé la question au SPW il y a quelques années, et la réponse était négative (pour autant que le bien loué ne rentre pas dans d'autres critères, comme la superficie de <28m², etc.).
Dans une colocation, on considère l'ensemble du bien donné en location, et pas les parties individuellement prises. Ce qui importe, c'est le bien repris sur le bail.
Préavis et congé
Le législateur a décidé de nous casser les pieds. Une fois de plus.
Fini les échanges de mail. Le congé se donne par recommandé, par huissier de justice ou par remise en main avec signature du double.
Rien n'est simple ni moderne en ce bas monde...
Je ne peux pas croire qu'un email, retourné avec une mention "lu et réceptionné" ne soit pas considéré comme une remise en main valide.
Ce qui est sûr, c'est que je ne forcerai pas mes locataires à faire des recommandés inutiles, et que je leur validerai leurs congés de la façon la plus pratique.
En effet, les annexes sont en taille 8, et mes coordonnées sont préremplies. Cela me fait gagner du temps, du papier et de la place dans mes armoires.
Achetez un scanner 
Le soucis n'est pas chez celui qui donne le préavis, mais évidemment pour celui qui le reçoit 1 mois avant le terme - que ce soit l'étudiant ou le propriétaire.
Telle que je l'ai lue, l'esprit de la loi était manifestement de laisser ces appréciations aux juges compétents, ainsi que de nombreux autres détails qui doivent être estimés au cas par cas.
1 mois... c'est vraiment court pour lancer les démarches, faire visiter et retrouver quelqu'un qui veut bien emménager quelques jours ensuite.
C'est également très court pour l'étudiant qui devrait se retrouver un kot, remettre en état et planifier un déménagement ; alors qu'il a peut-être une seconde session d'examen à préparer.
Je ne vois pas l'intérêt d'avoir prévu un préavis aussi court, ni pour une partie, ni pour l'autre !
Même prévu autrement dans cette loi, ça doit pousser les bailleurs à indiquer un préavis plus long dans leurs baux, en espérant que ça soit mieux respecté.
(Et interdiction pour les bailleurs de kots de partir en vacances au mois d'août... !)
(Ou alors c'est ma mémoire...
)
Je l'impression qu'il y a un malentendu entre vous 2.
Grmff semble réagir au message de durant, qui tape sur Korfine dans 2 fils différents. Je ne crois pas que la diffamation indiquée soit relative au message de Christine Rivière.
Ca ne vous aidera pas dans l'immédiat, mais pour l'avenir, n'hésitez pas à introduire dans vos baux une petite phrase sur la conduite des états des lieux.
Genre :
Les parties procéderont à un état des lieux d’entrée locative à frais partagés, au plus tard le premier jour de la prise effective en location. Le Preneur ne pourra pas prendre possession des lieux tant que les articles X et Y du présent bail ne seront pas satisfaits, et que le premier mois de loyer ne soit versé. Un état des lieux de sortie sera effectué de la même façon, au plus tard, le dernier jour de la location à 19h00, celui-ci devant coïncider avec la libération des lieux.
Himura a écrit :Art. 54
Après la période de deux mois visée à l’article 32, 5°, du Code des droits d’enregistrement, d’hypothèque et
de greffe et aussi longtemps que le contrat de bail n’est pas enregistré, le délai du congé et l’indemnité visée
contractuellement, ou en vertu du présent décret, à la charge du preneur ne sont pas d’application, pour autant
qu’une mise en demeure d’enregistrer le bail, adressée par le preneur au bailleur dans les formes prévues à
l’article 30, du présent décret, soit demeurée sans effet pendant un mois.Changement important, qui me parait aller dans le bon sens, vu la façon dont cette possibilité était utilisée par de très nombreux locataires pour se soustraire à leurs obligations (on a déjà pu le lire dans de nombreux messages du genre sur ce forum)
C'est un changement important qui rend complètement caduc la sanction (sauf pour ceux qui ratent leur recommandé...)
Pas totalement caduc, car la possibilité d'indexer est également liée à cet enregistrement.
(L'indexation éventuelle et potentielle en vaut-elle la peine...)
L'avantage que je vois est la clarification de remettre tout dans le même texte: même vous n'y aviez vu que du feu...
Quand même pas
Je salue également la clarification (les termes sont généralement clairs), et la volonté de laisser apprécier les juges au cas par cas, mais aussi l'intégration de plusieurs pratiques habituelles, issues d'us et coutumes et de la jurisprudence.
Mais il y a plus que l'article 34.