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Il est clair que vous ne pouvez pas garantir que les autres compteurs ne sont pas défectueux...
Et que 1300 € d'eau, c'est franchement énorme. S'il consomme comme une personne normale, je le comprends.
Je ne vois pas bien ce que vous pouvez faire, à part faire vérifier chaque compteur par un professionnel, et trouver le problème apparent.
Bonjour,
Déjà, je trouve que pour une personne sans expérience en matière locative, vous vous posez les bonnes questions et dans les temps. :T:
En guise de début de réponse non-structurée, mais qui lanceront des pistes :
1. Modèle de bail : prenez ceux disponibles sur le site. Votre neveu s'y domiciliera --> bail de résidence principale. (Un contrat précaire n'est pas utile dans votre cas).
2. Durée de bail : comme on déconseille généralement de louer à la famille - ça ne cause que des ennuis. Donc partez plus facilement sur un bail de 6 mois, ou d'1 an. (Attention, cela ne règle pas la question du montant du loyer, qui ne pourra augmenter par la suite si vous mettez fin au bail.)
3. Evaluer le loyer... large question. C'est pareil quand on évalue le prix d'une maison. Il faut se fier à ce que l'on pense, et ce que l'on trouve dans des situations similaires. C'est typiquement une question d'offre et de demande.
4. Pour les chats, vous aurez du mal à les insérer dans les obligations du bail 
5. Pour les meubles : attention qu'une location meublée génère une taxation différente qu'une location non-meublée, et parfois des taxes communales.
6. Il me parait effectivement mieux d'indiquer le loyer "normal", et de faire un avenant au contrat de bail, à côté, indiquant la réduction de loyer temporaire pour raison X ou Y (entretien des chats, entretiens des meubles, limitation dans le temps éventuellement renouvelables, ...).
C'est vrai que globalement, tant que le locataire est présent dans le logement, le loyer est assuré et payé. En outre, un locataire en médiation ne peut plus faire de dette. A défaut, sa médiation peut être annulée, et tous ses créanciers lui retomber sur le rable avec grande violence. Personne ne désire voir radier sa médiation ni son règlement collectif de dette. Donc, ces personnes ne feront plus de dettes avec vous pendant quelques temps...
Cela ne correspond pas du tout à ce que j'ai pu en voir, ainsi qu'expérimenter moi-même.
Un médié dont la décision d'acceptation est révoquée... n'en a cure dès l'instant où il a fait ce choix, et sait à quoi s'attendre. Il était, ... et reste insolvable !
Ses créanciers - et donc son propriétaire aussi - tombe sur leurs 'lucs' avec violence s'ils s'attendaient à récupérer qqch suite à cette décision.
Vous semblez partir du principe qu'une personne en médiation de dette comprend la seconde chance qu'on lui laisse, changera automatiquement ses comportements, et dispose d'une volonté réelle de s'en sortir.
Malheureusement, je doute que cela touche la majorité des cas, au contraire. J'ai plus le sentiment que cette mise sous cocon est une bonne manière pour se débarrasser des sollicitations de huissier ; de diminuer leurs dettes (ramenée souvent à 40 ou 50% de leurs montants ! Juste comme ça)... le temps de...
J'ai du attendre 11 mois entre mes requêtes en révocation de décisions d'admissibilité et l'audience + 1 mois pour recevoir le jugement.
Et les 2 avocats médiateurs rencontrés ne cherchaient manifestement pas à résoudre le problème causé par ces nouvelles dettes. Et n'en étaient pas étonnés.
Donc...
Bon plan ? Confiance ? Vous en avez des questions parfois...
Vous qui vous posez des tas de questions sur le profil et l'historique des personnes...
Médiation de dette --> difficile de faire pire comme profil ! Des personnes qui ont déjà généré plusieurs dettes, et sont de facto tout à fait insolvables.
Personnellement, j'en ai rencontré 3 (sans les avoir choisis) :
- 2 m'ont mis une boite dès le premier mois suivant l'achat de l'immeuble ; et 1 ne s'est pas privé pour causer des dégâts très conséquents.
- le 3ème était de bonne foi, mais n'arrivait pas à s'en sortir. J'ai voulu l'aider comme je pouvais pendant 18 mois, mais au final il m'a aussi mis une belle boite.
Garanties : aucunes
Moyens d'action : nuls - (sauf la vengeance en faisant révoquer leurs décisions d'acceptation).
C'est bien ça, mais s'il n'est pas enregistré... Quid !?
--> Le préavis n'est pas d'application. Et les concernés font quoi ? Il leur est interdit de rendre un préavis quelconque ? On en reviendra certainement à l'appréciation du juge, qui se baserait sur la jurisprudence, qui semble très largement reprendre les conditions 'normales' et accepter une durée de 3 mois.
Donc on tournerait pas un peu en rond ?
Peut-être quelqu'un qui était en surendettement, ou bénéficiait d'une aide (CPAS) à la jeunesse.
PS : Fixez vos critères, mais n'espérez pas non plus tomber sur des candidats parfaits en tout point. N'oubliez pas que s'ils louent un appartement à 425 €, c'est presque obligatoirement car ils n'ont pas les moyens de financer plus.
Cela dépend avant tout de ce qui est prévu dans votre bail concernant cette prolongation.
Si rien n'a été prévu - ce qui semble être votre cas - le bail devient un bail de 9 ans (pas 3-6-9, même si l'idée est bien la même).
Dans ce cas, c'est bien un préavis de 3 mois + 2 mois d'indemnité, oui.
Vu les vrais problèmes et embêtements pas possibles que cela peut créer, je n'hésiterais pas trop à faire marche arrière à votre place.
Vous en avez la possibilité, fort heureusement.
Cette expérience ne pourra que vous être utile la prochaine fois.
surtout que certains mettent leur vie dans les moindres détails sur Face
Quand c'est le cas, de l'expérience que j'en ai jusqu'à présent, ça classifie directement la personne dans une certaine catégorie
Pour les employeurs, ils regardent, probablement. Mais ces aspects se voient encore plus vite dans une interview correctement préparée. J'estime cela inutile personnellement - même si ça m'arrive aussi de regarder les profils de candidats.
(ce qui est encore plus comique, ce sont ceux qui n'ont pas le même parcours professionnel affiché sur leur CV et sur Linkedin
)
C'est devenu un réflexe d'office aussi de mon côté.
Le tribunal a une adresse mail à laquelle vous pouvez envoyer vos conclusions?
Ils en ont tous.
Personnellement, je ne me déplace plus --> tout via mail au greffe.
40 € si la requête se chiffre financièrement à moins de 2500 € (dépens non-compris)
80 € si plus de 2500 € (jusque 25.000 € de mémoire)
Tout est dispo sur internet 
http://www.droitbelge.be/news_detail.asp?id=814
http://www.actualitesdroitbelge.be/droi … -de-greffe
Tout d'abord, je trouve votre dernière question parfaitement déplacée. On fait les choses dans les règles, des 2 côtés, ou on ne le fait pas. Et vous semblez vouloir profiter d'une situation, tout en décriant quelqu'un d'autre qui le ferait, de son côté. :-(
Pour le reste :
- la TVA sur une indemnité de relocation ne me parait juste. Si elle correspond à un mois de loyer, c'est un mois de loyer. Il n'y a pas de raison de payer de la TVA là-dessus, dès l'instant où vous n'en payez pas sur votre loyer.
L'agence offre un service... au bailleur. Ils lui facturent donc leurs prestations. De votre côté, votre contrat n'implique que le bailleur et vous.
- Que vous ayiez trouver vous-même un locataire ou pas n'y change rien. Cela vous a certainement aider à ne pas payer plus d'indemnités, étant donné que vous avez rompu le contrat unilatéralement, et, il semblerait, en-dehors des possibilités offertes par la bail.
--> Payez ce qui était convenu.
Même à supposer que vous êtes parti en Argentine, il ne fait pas bon être malhonnête et vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de sa tête.
Est-ce que ça n'aurait pas également des impacts en Wallonie ?
Le projet d'enveloppe pour garantie locative, par exemple ?
Dans un autre cadre, les possesseurs de panneaux photovoltaïque pourraient aussi voir d'un bon œil l'arrivée du MR au pouvoir en Wallonie (Crucke se posant comme le pourfendeur de la taxation à venir).
Himura a écrit :...
La division d'un immeuble n'était pas réglementé avant cette date. C'était donc permis de le faire, sans autorisation ou avertissement à la commune.
....Est-ce que 1981 c'est une date au niveau commune, region, ...?
C'est une date bien antérieure à l'adoption de cette mesure (belge à l'époque). De mémoire, cette mesure a été votée en 1992, et la plupart des communes (pour Liège, j'en suis sûr) appliquent la date pivot à 1994.
Si vous savez prouver que le logement était divisé avant cette date, ça ne doit donc pas être considéré comme une infraction urbanistique.
J'ai imaginé qu'ils annonçaient 1981 pour montrer que c'était bien avant ces mesures. Que ça correspond à la dernière date de mise en service d'un des compteurs.
Mais la remarque sur le RGIE est bien vue, car c'est l'année pivot considérée pour certaines dérogations aux normes actuelles (pas toutes !).
Chaque commune réagit différemment, mais normalement, elles ont le devoir de "mettre à jour" leurs données urbanistiques (et cadastrales) lorsqu'on leur amène ce type d'information.
La division d'un immeuble n'était pas réglementé avant cette date. C'était donc permis de le faire, sans autorisation ou avertissement à la commune.
En informant la commune, avec des éléments suffisant, elle ne peut normalement pas s'y opposer.
Ca c'est la théorie.
En pratique, ils réclament souvent que vous introduisiez une demande de régularisation.
J'estime que c'est un piège, car cela sous-entend qu'il y a quelque chose à régulariser - là où rien n'a été fait en-dehors des règles (de l'époque concernée !).
Avec ces régularisations, viennent aussi tout un tas de contraintes qu'ils ne se gêneront pas de vouloir imposer.
Quand on tombe sur des lourdeaux avec un sentiment de toute-puissance (comme à Liège !), c'est vite générateur de beaucoup de stress inutile, et d'incertitude au final.
Mais ça reste un élément très utile et important.
Un petit seau en-dessous du robinet qui goutte vous donnera une idée de ce qu'il perd sur 1 journée également.
Sachant aussi qu'une vanne intermédiaire peut perdre...
Ce qui serait plutôt visible lorsqu'on la manipule, alors, non ?
@Erico : la remarque me fait me souvenir d'une évidence : c'est au niveau des divers raccords (piquages en té, prolongements, coudes, branchements) que le risque de fuite est le plus élevé.
Au à ce jeu-là, les pires élèves sont les mitigeurs de cabine de douche premier prix.
(Au fait, vous avez vérifié que ce n'était pas une soupape de sécurité ?)
Au CPAS
A la caution de coté et le 1er mois de loyer
Mère en instance de divorce
En médiation de dettes mais peut avoir un document que le médiateur (avocat) verse l'argent directement au propriétaire.
Entre nous, vous cherchez les problèmes qd même...
Une personne en médiation de dette (qui a donc prouver son incapacité à se gérer financièrement), en plus du reste...
J'en ai connu 2. Ils m'ont tous les deux mis une sacrée boite, et je n'ai pu que faire révoquer leurs décision d'acceptation de médiation... Bref, tous perdants, et beaucoup perdants.
Si vous avez raison de faire confiance, tant mieux - et je le pense. Mais si vous avez le moindre tord, vous n'aurez aucun recours, quel qu'il soit.
Une personne n'est pas l'autre, mais quand je joue au Black Jack, je préfère ne pas m'arrêter quand j'ai 8 points en main.
Je voulais dire par là que dans une installation, il y a (presque toujours) des collecteurs et vannes intermédiaires, avant d'atteindre le point final d'utilisation de l'eau.
En jouant avec ceux-ci, et en fermant les différentes vannes, cela permet de localiser la partie de l'installation en cause.
Exemple :
Arrivée de l'eau de ville --> collecteur qui redistribue l'eau dans :
1. la SDB
2. la cuisine
3. le WC
4. la cave
5. la chaudière / le boiler
On commence par fermer tout, et on voit si la 'fuite' perdure. Si oui --> c'est entre le compteur et le collecteur principal.
Sinon, on ouvre 1 circuit à la fois, et on fait à chaque fois le constat. Et si possible, continuer le même principe sur le circuit ensuite.