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Une ami loue son ancien appartement via une AIS.
Il y a quelque mois, elle a reçu un courrier de leur part lui réclamant 2700 €, à rembourser pour des factures de plomberie. Sans autre explication.
Apparemment, l'agence est intervenue suite à un bouchon dans une tuyauterie, qui a causé en plus un dégât des eaux (plancher à refaire, etc.).
Elle était prête à payer tel quel !
Elle a quand même indiqué que le bouchon avait probablement été généré par l'action du locataire. L'AIS ne voulait même pas lui fournir les coordonnées ou les factures du plombier en question au départ. Hallucinant.
L'AIS l'a menacée plusieurs fois de ne plus lui envoyer les loyers si elle ne payait pas...
Finalement, elle a fini par payer la moitié environ, suite à un arrangement. Simplement parce qu'elle ne voulait pas supporter un éventuel litige, long et pénible, générateur de stress - raison pour laquelle elle louait via une AIS d'ailleurs.
Bref, ça m'a fait réfléchir quant aux soit-disant avantages des AIS.
Votre message manque parfois de clarté pour une bonne compréhension.
Votre fils a remis un préavis de départ anticipatif.
Si le bail le prévoit, et qu'il indique un indemnité de 3 mois, il vous suffit de payer celle-ci avant le terme du préavis (ou au moment de l'état des lieux de sortie). Vous évitez ainsi l'hypothèse que l'agence ne retrouve personne rapidement - ce qui est très probable en milieu d'année s'il s'agit d'un logement pour étudiant.
Attention, généralement, les frais de l'état des lieux de sortie sont supportées entièrement par la partie fautive.
Quelle décision attendez-vous du propriétaire ? Vous avez mis fin au bail, il a sûrement acté.
S'il a délégué la gestion à une agence, c'est elle votre interlocutrice.
Je rencontre une drôle de situation.
J'ai déposé une requête contre un locataire qui, après avoir signé le bail, n'a jamais versé sa garantie locative et son premier loyer. Bref, il n'y a jamais eu d'ELE.
Après lui avoir indiqué que son comportement était pour le moins étrange, il m'indique qu'il annule tout (bien sûr sans indemnités) et ne répond plus.
Requête en JP.
Cette requête est déposée à son encontre bien sûr, mais également vis-à-vis de son papa qui s'était porté garant via une lettre reçue de sa part.
Je reçois aujourd'hui un appel de ce 'papa' me disant qu'il n'a rien à voir avec cela, et qu'il n'a jamais signé de lettre. Je la lui transmets pour rappel, et il me dit que ce n'est pas sa signature. Que son fils a fait un faux en écriture... et qu'il prouvera cela devant le juge s'il le faut.
Ca sent le pâté...
Et j'imagine que le fiston a du arranger son insolvabilité entre temps.
Si c'est bien un faux en écriture, est-ce vraiment moi qui vait être pénalisé dans l'histoire. Cette garantie sera-t-elle purement et simplement rejetée ?
N'est-ce pas au papa de se retourner contre son fils par la suite ?
Certains CPAS remettent , si nécessaire, en ordre sans problèmes et sans discuter, d'autres se font vachement tirer l'oreille et ça peut aller jusqu'au procès.
A ce sujet, j'ai discuté avec une personne qui louait entre autre à pas mal de personnes émargeant au CPAS et possédant 4 immeubles.
Son expérience était nette : petite bourgade = peu de soucis, et le CPAS assume clairement le côté financier. Grandes villes : il dit clairement qu'il n'aura plus jamais de contacts avec les CPAS, qui ne font rien pour aider, sont d'une lenteur absolument excessive (des mois d'attente...) et n'assure aucun service. Ceux-ci sont certainement débordés par les demandes, ... mais c'est assez logique de ne pas vouloir en faire les frais.
Himura a écrit :tototristan a écrit :Himura a écrit :grmff a écrit :Justice sera faite quand vous aurez été payé...
Etre reconnu dans son bon droit est le meilleur et, de loin, le plus important point en justice.
Ne pas pouvoir exécuter le jugement est amer, mais bien moins que d'être mal jugé.D'accord....Et quand je vais signifier le jugement il sera valable 10 ans...Je sais que pour les sommes restantes la partie adverse est peut-être insolvable ou se sont mis insolvable mais je mettrai cette épée de Damoclès sur leurs tête quitte à risquer de perdre les frais d'huissier....Je continuerai jusqu'au bout pour empêcher qu'ils recommencent avec quelqu'un d'autre et à titre d'éducation et de cours de civilité....Heureusement que je n'ai pas pris d'avocat ....Là j'aurais une perte plus élevée.....
J'ai connu ce cas récemment, et j'agis pareillement.
Mieux, je sais que la personne est en médiation de dette. Mais vu qu'il en a profité si honteusement, j'ai préféré débourser 300 € pour faire signifier tout de même (il faut dire que le jugement porte sur 18.000 € tout de même, rien qu'en dégâts locatifs !...), qui seront additionnés de ~20 euros tous les 3 ans pour remettre à jour.Au moins, tout cela sera officiellement inscrit, et la dette officielle vis-à-vis de tous, si un jour...
Si un jugement est signifié par huissier, c'est valable pour une longue période ( 10 ans ? ...à vérifier), je ne vois pas pourquoi il y a des frais de rappel...si insolvabilité on attend " une période " puis on fait un " sondage " par huissier sur l'insolvabilité et si la situation a changé....on fonce....
C'est l'information que j'ai de mon huissier. Mais certains points restent flous pour moi tout de même.
En somme, je pense me rappeler que le huissier doit rappeler la créance tous les 3 ans et que pour l'inscription de cette créance, il y a un petit droit à payer pour la formalité (les 20 €).
Je me dis aussi que le "sondage" que vous mentionnez = consultation auprès de l'onss, ce qui représente un coût que le huissier porte en compte - sauf s'il est très gentil et le fait rapidos par téléphone...
Mais je serais vraiment preneur de savoir exactement comment cela se passe, dans un cas pareil (jugement exécutif, mais non-recouvrable directement - en attente de jours meilleurs) ; ce qui est inscrit et ce que cela implique.
Pour donner un feed back sur la situation :
J'ai finalement écrit au tribunal du travail pour dénoncer la situation de la personne en règlement collectif de dettes.
Par principe, je ne vois pas pourquoi qqu de malhonnête s'en tirerait si facilement. Etre en difficulté, c'est une chose compréhensible, mais qui ne justifie pas la malhonnêteté.J'ai eu une réponse rapide, comme quoi ils fixeraient une audience pour analyser le RCD.
La fixation était nettement moins rapide : 8 mois de délai......... Ce qui signifie encore 6 semaine à attendre environ.Chose étrange : mon huissier m'envoit un courrier ce jour m'indiquant que l'homme a été radié d'office, et me demande mes instructions.
J'imagine qu'il avait de telles casseroles qu'une audience n'a pas été nécessaire, ou qu'il n'a répondu à rien et que son médiateur l'a finalement dénoncé également.J'hésite à présent franchement sur la bonne chose à faire :
- poursuivre la démarche de recouvrement - sachant qu'il n'y a rien de saisissable actuellement chez ce monsieur, mais qu'il m'est débiteur de plus de 16.000 €. Quitte à attendre 10 ans si besoin, mais avec une probabilité suffisante qu'il ne sorte jamais de son trou. Ca me coûterait sûrement ~30 € par an en frais de huissier, je pense.
C'est ma première idée.
- m'arrêter là, tenter de digérer l'histoire, et passer à autre chose.
Ca m'embête fortement de devoir me faire à cette idée, tant c'est injuste.Que feriez-vous (réellement) à ma place ?
Revoici mon message (actuel)
Avez vous fait un état des lieux d'entrée, oui je suppose, votre ex locataire est il encore domicilié dans les lieux?
Avez vous récupérer les clefs ?
Le premier conseil vérifier au près de la commune si il a changé son domicile.
Le deuxième conseil faire un état des lieux de sortie avec un expert de votre choix si vous pouvez officiellement pénétrer dans les lieux et fixer le montant de l'indemnité.
Pour la suite je réfléchis car je ne me souhaite pas une tel mésaventure.
J e présume que sur ce forum il y a d'autres que vous qui ont déjà subit ce genre de préjudice et ils pourront vous donnez de précieux conseils comment récupérer votre bien sans trop de frais.
Bonjour Jacq,
A mon avis, vous n'avez lu que le premier message (qui date à présent). Ce stade est largement dépassé à présent.
Bonjour Panchito,
On n'en est plus là (les nouvelles dettes sont prouvées, l'audience pour annuler l'admissibilité de son RCD fixée et pour bientôt), et il n'y a aucun frais de justice pour cela, ni d'avocat.
J'en suis à la question de laisser la créance ouverte ou de la stopper.
PS : il y a plusieurs autres raisons qui peuvent amener à la révocation d'un RCD, pas uniquement la création de nouvelles dettes.
Si le CPAS vous avait accordé la garantie, c'est déjà différent. En toute logique, le propriétaire ne peut pas refuser celle-ci (mais... ça reste délicat).
Je peux comprendre l'utilisation du néerlandais. A sa place, je refuserai de faire un bail qui n'est pas dans ma langue.
L'obligation des communes à facilité, concernant l'utilisation des langues, ne vaut que pour les documents administratifs évidemment.
Pour la sécurité incendie : il faut voir les règles régionales (pour les détecteurs de fumée, c'est en tout cas obligatoire en Wallonie).
Pour la lance incendie : non, ça n'existe que dans des halls de stockage ou bâtiment industriel. Par contre, un extincteur est plus fréquent.
Vous pouvez exiger le détecteur du propriétaire si c'est réglementé.
Pour le reste, il faut d'abord voir s'il existe un règlement applicable. C'est compliqué, et largement mal géré dans les communes.
Les nuisances sonores : c'était à vous de vous en rendre compte. Difficile d'incriminer l'agence à ce propos.
Merci GT
On le sent vite venir...
l agence m a tel il y a une semaine pour me dire que je n avais pas encore versé la caution
je suppose que , je vais devoir vider l appartement , j aurai pu profitter de l appartement pendant 3 semaines,
mon domicile avait déjà été effectué, je pense pas que l agence n engagera peut être pas des poursuites pour non respect du bail vu que le départ à été caduc, ainsi que le contrat
bail de 9 ans (3+3+3)je vous remercie tous
Alors là, vous auriez beaucoup de chance si vous n'êtes pas en train de rêver !
- Vous avez signer un bail
- Vous n'en remplissez pas les conditions, malgré le délai qui vous est accordé ici.
--> Il y a toutes les chances pour que vous soyez poursuivi en justice pour le non-respect du bail. Celui-ci n'est absolument pas caduc pour la cause ! Cela sera considéré comme une rupture unilatérale de contrat, et vous devrez certainement payer les indemnités compensatoires qui vont avec (généralement 3 mois + loyer en cours + absence de préavis...).
Mon seul conseil, après la légèreté dont vous avez fait preuve jusqu'ici, c'est : négociez vite fait un accord de départ avec le propriétaire (le loyer du mois + 1 mois d'indemnité, vous vous en sortiriez déjà très bien !!).
Ca n'étonnera pas beaucoup les bailleurs probablement.
Et encore, on ne parle que des expulsions de logements sociaux ! Alors qu'un autre article, récent, montrait bien que les démarches de recouvrements et expulsions étaient prises terriblement tardivement par rapport à la survenance des problèmes.
http://www.lalibre.be/actu/belgique/log … 0-10-2016_
PS : Le choix de la photo...
Pour donner un feed back sur la situation :
J'ai finalement écrit au tribunal du travail pour dénoncer la situation de la personne en règlement collectif de dettes.
Par principe, je ne vois pas pourquoi qqu de malhonnête s'en tirerait si facilement. Etre en difficulté, c'est une chose compréhensible, mais qui ne justifie pas la malhonnêteté.
J'ai eu une réponse rapide, comme quoi ils fixeraient une audience pour analyser le RCD.
La fixation était nettement moins rapide : 8 mois de délai......... Ce qui signifie encore 6 semaine à attendre environ.
Chose étrange : mon huissier m'envoit un courrier ce jour m'indiquant que l'homme a été radié d'office, et me demande mes instructions.
J'imagine qu'il avait de telles casseroles qu'une audience n'a pas été nécessaire, ou qu'il n'a répondu à rien et que son médiateur l'a finalement dénoncé également.
J'hésite à présent franchement sur la bonne chose à faire :
- poursuivre la démarche de recouvrement - sachant qu'il n'y a rien de saisissable actuellement chez ce monsieur, mais qu'il m'est débiteur de plus de 16.000 €. Quitte à attendre 10 ans si besoin, mais avec une probabilité suffisante qu'il ne sorte jamais de son trou. Ca me coûterait sûrement ~30 € par an en frais de huissier, je pense.
C'est ma première idée.
- m'arrêter là, tenter de digérer l'histoire, et passer à autre chose.
Ca m'embête fortement de devoir me faire à cette idée, tant c'est injuste.
Que feriez-vous (réellement) à ma place ?
Pour le feed-back possible :
1. Non, ça n'intéresse personne qu'il n'y ait pas eu de présentation en premier lieu.
2. Oui, il faut motiver quelque peu la requête en opposition, en déclarant les moyens sur lesquels on s'oppose. Sans cela, la requête peut être déclarée nulle.
Je me demande également si :
3. Intérêts : oui
4. Frais de huissier ou autres dépens engagés : comptabilisés, oui.
5. (Oui)
6. Celui qui n'a pas fait opposition doit être appelé dans la procédure en opposition. Néanmoins, s'ils n'y prend pas part, le jugement devient définitif à son égard. (Cependant, ce point n'était toujours pas très clair lors de l'audience !)
Suite de l'histoire, j'ai laissé faire une saisie mobilière (ne sachant pas ou elle habites et si il y avait quelque chose a saisir).
Je recois une lettre de l'hissier qu'il y a une vente le x Novembre, sans aucun autre detail
Par téléphone je n'obtiens pas d'infos concrètes chez l'huissier, faut demander par écrit, j'ai donc demande par mail les modalités de cette vente, et la liste des objets.
En attente d'une réponse depuis plusieurs jours.Je ne trouve pas que les huissiers excellent par leur transparence envers leur client...
Je suis plutôt content du mien personnellement.
Je crois qu'un huissier n'est pas l'autre - c'est comme dans tout. Essayez-en un autre.
max11 a écrit :Vous avez donc votre réponse pour l'affichage et la visite des lieux....
Oui, mais la locataire est une discutailleuse elle interprète a sa sauce les lois
Et si vous discutailliez pour interpréter son renom et d'éventuelles indemnités compensatoire, elle dirait quoi ?
Triste situation... (une de plus
)
Votre ex-locataire a certainement fuit ses responsabilités.
Ne soyez pas (plus) catholique que le pape. Reprenez au plus vite possession de l'appartement pour le relouer.
Appelez la police pour faire constater l'abandon du logement. S'ils viennent et que vous avez un PV, c'est le mieux. Dites-leur au besoin qu'il faudra de toute façon venir pour la radiation de l'ex-locataire.
S'ils ne veulent vraiment pas se déplacer pour constater cela, faites le constat avec un témoin neutre, ainsi qu'un état des lieux de sortie.
Nettoyez et relouez.
Contactez les huissiers pour signaler le fait, et essayer d'avoir qq renseignements utiles si possible.
Demandez la radiation de la personne de cette adresse.
Et si vous le retrouvez qq part, vous pourrez éventuellement déposer une requête en justice de paix pour essayer de récupérer votre du (loyers impayés, indemnités de départ, indemnités de relocations, dégâts, ...). En espérant qu'il ait de quoi payer.
Comme c'est une chose qui arrive très souvent en location, je propose de lister ici les trucs et astuces pour déboucher des tuyauteries.
De mon expérience personnelle, les cas les plus fréquents sont :
- Douche/baignoire = (savon)
Une fois qu'on a enlevé tous les cheveux du siphon, la solution idéale reste la bonne vieille ventouse.
Une fois que le bouchon a sauté, un petit rinçage à l'eau chaude, puis avec une solution chimique (idéalement achetée en magasin 'pro', et à base de soude plutôt que l'acide, comme le Sanitop) pour bien tout renettoyer est utile.
De façon générale : oubliez les "rats" classiques. Ils sont vite bloqués lorsqu'il y a des coudes.
Les composés chimiques, genre Destop, sont faiblement efficaces quand ils sont utilisés seuls. Ils "percent" un petit trou dans le bouchon. Puis tout le liquide s'évacue par là. Le bouchon reste en place et se rebouche donc assez vite.
Quand rien ne va et que le cas est grave, il faut faire appel à un pro, qui installera certainement une machine à haute pression (en dernier recours, car il y a un risque pour les canalisations).
- évacuation du lave-vaisselle (= morceaux d'aliments et graisse)
Bien généralement, faire tourner un lave-vaisselle à vide une fois de temps à autre aide largement à pousser toutes les crasses hors des tuyauteries. L'eau chaude et le débit sont assez efficaces combinés.
Il y a également des produits spéciaux en vente pour cela (à base de soude), qu'on peut mettre dans le LV et le faire fonctionner (2 à 3 € chez Aldi).
On peut éventuellement y rajouter soit-même, toujours en faisant tourner à vide, des cristaux de soude. Attention : pas trop, car sinon ils ont tendance à s'agglutiner et causer des bouchons eux-mêmes. Il est nécessaire qu'ils se dissolvent.
Ces cristaux sont en vente dans toutes les grandes surfaces. Le coût est dérisoire.
- évacuation du lave-linge (= graisses et tissus)
Pour cela aussi, je conseillerai de commencer par l'envoi d'eau chaude, aidant à dissoudre la matière et l'emmener à l'égoût.
Sinon : utiliser une mixture à base de soude concentrée à 30%. Prendre de l'eau chaude, y verser la soude et mélanger pour la dissoudre. Une fois dissoute, laissez refroidir et verser
Même si ce n'est pas le sujet : on peut noter que le détartrage des WC et robinet n'est pas toujours facile.
Pour le WC, le truc du vinaigre (chauffé, afin de concentrer l'acide) fonctionne très bien. Il ne faut pas oublier la cuve.
Pour les robinets : attention au chrome de certains robinets, qui risquent de mal supporter les produits acides (et même basiques). La bonne solution est d'être régulier.
La solution violente est d'utiliser l'acide en plus forte concentration (esprit de sel), mais attention les doigts, les métaux et les conduites en grès !
Ha mais c'est "facile" dans un sens - mais lourd à gérer :
- Envoyez un SMS et un email (si possible) - car un recommandé sera impossible - les mettant en demeure de réaliser l'état des lieux, et de payer les indemnités dues. Que vu leur absence injustifiée au rendez-vous, vous êtes à présent obligée de leur compter 1 mois d'indemnité de relocation en plus.
Exigez une réponse dans les 2 ou 3 jours.
- Passé ce délai, vous rentrez dans les lieux abandonnés, et faites constater le tout par un expert (si possible) ou un témoin NEUTRE, qui validera l'état des lieux de sortie réalisé.
Bien entendu, tout ce qu'ils ont laissé = détritus = évacuation mise à leur charge. (frais de containers, de déménageurs, ...)
- Ensuite, vous déposez une requête en justice de paix à leur encontre. S'ils n'ont pas changé d'adresse : tant pis pour eux ! Ils seront condamnés par défaut, et se verront ensuite saisir leur salaire.
- Le huissier que vous mandaterez suite au jugement trouvera leur nouvelle adresse - et s'adressera directement à leur employeur.
- Après avoir déposé la requête : demandez à l'agent de quartier qu'il agisse pour les radier d'office de cette adresse.
Et faites le relevé de compteur d'eau lors de l'état des lieux, pour le transfert à votre nom du compteur. Si vous ne le faites pas avant 1 mois, on peut considérer une faute de votre part et mettre une partie de la consommation à votre charge.
Idem élec et gaz.
Conservez vos SMS.
D1791, merci pour le suivi. Néanmoins, le cas que vous citez est, selon moi, quelque peu différent - du moins dans l'esprit recherché - du cas qui nous occupe.
J'ai personnellement vécu le cas, lors de la vente de l'ancien appartement de ma grand-mère. Mes parents en avaient à l'époque hérité.
N'ayant plus qu'un parent à présent, la vente a eu lieu avec l'accord et en présence de ma sœur et de moi-même.
Ma sœur détenait 1/6ème de la nue-propriété, par héritage. J'en détenais un autre 1/6ème.
Le notaire a calculé la valeur de l'usufruit, et de la nue-propriété.
Les parts correspondantes apparaissent clairement dans son décompte, et ces montants nous ont été viré sur compte directement.
--> Quel est l'intérêt d'un compte démembré, à part le cas un peu particulier où on veut réutiliser directement cet argent pour racheter rapidement un bien immobilier (logement principal j'imagine) pour lequel les enfants restent nu-propriétaire (et donc limiter la taxation sur l'héritage par la suite) ?uelque