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...et le passage des pompiers.
Ben tiens. Bon amusement, si vous avez de la chance, vous ne tomberez pas sur les habituels ayatollah.
C'est un bail de quelle durée ? (court ou 9 ans ?)
Je présume ici que c'est un bail de 9 ans, auquel cas vous avez effectivement droit à 3 mois de préavis + 3 mois d'indemnités.
Indiquez-lui que son préavis courait jusque décembre, et que l'indemnité est complémentaire à ce préavis, et qu'elle n'a pas été payée.
Pour info, il est préférable de réclamer l'indemnité au moment de l'ELS, car après, vous êtes plus facilement parti dans les problèmes. C'est plus facile de rendre de l'argent que d'en réclamer en plus, une fois que vous ne vous voyez plus.
(Edit : j'avais mal lu au départ, désolé)
J'y vais de ma petite expérience de ce matin :
- Arrivée à 9h00
- A 9h15, quelques secondes de détente quand le greffier appelle "M. Colomb ? M. Christophe Colomb". Il n'était pas là - probablement bloqué en Amérique. J'ai remarqué qu'on était 3 ou 4 sur au moins 50 personnes à en sourire...
- A 10h00, mon voisin, apparemment pas à jeun, encourage gentiment le juge pour la 3ème fois : "Allez dépêche, bouffon, va. Chui là depuis 9h00, rien à foutre des putain d'avocats moi !"
- A 10h30, je me suis dit que j'avais vraiment bien fait de prendre un livre avec moi. Il restait encore au moins 7 avocats qui attendaient. Et le juge chuchotait chaque cas, donc même pas de distraction possible en attendant.
- A 11h45, je flippe, car les avocats continuent de défiler, et je sens que je vais être bon pour y passer l'après-midi aussi.
- A 11h50 : chance ! Un nouvel avocat débarque et se met bien sûr devant... mais je le reconnais, et lui aussi. Le père d'un de mes anciens coéquipiers du club sportif. "Bonjour et bonne année"... Il va défendre ses dossiers et reviens me voir. "Viens derrière moi, je vais te faire passer" et il s'en retourne vers le juge. Je le suis, un peu gêné quand même, mais content. J'entends quand même derrière moi mon voisin qui pond une nouvelle joyeuseté "Putain d'enculés tout ceux-là". Et l'avocat dit juste au juge qu'il ne me représente pas, mais qu'il souhaitait montrer mon dossier au juge". Et c'est passé ! Ils sont quand même sympa entre eux !
1 minute plus tard, c'était jugé... conforme ; la locataire étant bien sûr absente. Ca a duré quand même 1 minute car le juge voulait prononcer l'expulsion, et j'ai du lui demander de ne pas résilier le bail tout de suite, de mettre cette partie-là au rôle, dans le cas où les impayés continuent malgré le jugement.
1 bonne minute pour 4 heures. Quand il faut, il faut !
Je retiens aussi qu'environ 2/3 des dossiers sont jugés conformes, par défaut. Et que c'est le cas, presque à 100%, des dossiers d'hôpitaux, vétérinaires, télécoms, ...
Bienvenue.
Les règles urbanistiques liées à l'esthétique sont généralement définie localement, donc voyez avec la commune en décrivant le projet. Le mieux étant toujours de faire un tour alentours et prendre qq photos de maisons proches disposant d'éléments similaires. Ils peuvent rarement aller contre des situations existantes.
Ensuite coup de fil à un autre notaire là on me dit 41.800 + peut être ajouter 2,5 % pour cette histoire de troisième immeuble, mais il paraît que ce n'est pas encore "passé"
Publié, je n'en sais rien.
Mais ils l'ont annoncé comme effectif au 1/1/2016...
Ce qui ferait bien 15% pour l'enregistrement
+ frais d'acte
+ frais d'ouverture de crédit
+ honoraires à 21% (avec tjs une petite marge de sécurité en plus)
Ca parait cohérent, en effet, quand on additionne les droits d'enregistrement, frais d'acte et frais de crédit + honoraires (à 21% à présent).
Pourquoi ce chiffre pose problème ?
--> Edit : non, je suis idiot... Calcul mental à 2 balles. 10% de frais totaux pour une vente, c'est tout à fait impossible évidemment. L'enregistrement seul est supérieur.
Mwouais... C'est un article de loi que Grmf a bien défini (dans un autre thread !), qui facilite la mise au calendrier des dossiers, car il définit 3 étapes très claires. C'est pratique pour les dossiers qui sont plus compliqués que pour une simple audition ; mais plus simples que des cas de 10.000 pages.
Comment abuser de son petit pouvoir pour imposer une vision personnelle...
C'est tout de même le rôle de l'avocat de Jacq que de le conseiller correctement, via un 747 ou autre...
Cela tient essentiellement à la protection du locataire, qui ne sera pas du tout la même, vu que la loi sur les baux couvre les résidences principales.
Si votre problème, c'est de la moisissure, il y a bcp plus simple - surtout vis-à-vis des ingrédients.
Mélangez 1/3 de javel dans 2/3 d'eau chaude. Tamponnez (PAS frotter !) avec une éponge les endroits concernés, et laissez agir 1 bonne heure. Rincez simplement.
C'est exactement la même chose pour les moisissures sur les murs et plafonds.
(Si ce sont des joints délaissés pendant des années, la solution au bicarbonate de soude mélangée à de l'acide (comme le vinaigre), est la meilleure ; mais pas au vaporisateur.)
Vous êtes décidément quelqu'un de particulier.
De ce que je sais, pas sûre que cela suffise, mais vous pourriez aussi vérifier les taxes perçues par la commune pendant ces années (si encore des traces possibles) : des taxes de chef de ménage, taxes des immondices, etc ont elles été perçues pour tous les logements? Si réponse positive, on pourrait opposer à la commune qu'elle a reconnu d'un côté l'existence de ces logements et donc perçu des montants à e titre et de l'autre qu'elle se contredit maintenant en ne reconnaissant pas leur existence. Un peu comme on le fait pour le permis de location en Wallonie.
Pour avoir connu le cas à Liège, l'argument n'a aucune portée concernant le permis de location.
La Ville perçoit très vite la taxe liée à ce logement, mais est loin d'octroyé le permis facilement ou rapidement (et surtout pas gratuitement, vu les frais à engager auprès d'un architecte et la facture disproportionnée du service de prévention des pompiers). Et jusqu'à présent, la justice ne lui a pas donné tort :-(
Personne ne sait si ils ont obligation d'accepter la régularisation si ils constatent que les 4 unités étaient bien occupées ? Si non, à quoi sert cette loi de 1993 alors ? Ca reste au cas par cas ?
Bonne question, et à laquelle j'aimerais aussi avoir une réponse sûre... Mais je doute qu'on puisse déranger ainsi le pot de fer.
Sans savoir, je pressens qu'on n'oblige pas si facilement ces chers fonctionnaires - qui aiment quand les règles sont peu connues ou laissant assez de place à leur interprétations personnelles (ça me rappelle les prévisionnistes tiens).
Un élément est que les architectes du coin qui s'occupent de régularisation urbanistique demandent plus d'infos que juste un historique de compteurs. Ils croisent les attestations, en assoient la position défendue avec les attestations de domicile, mais aussi les plans de la maison, etc.
C'est joli.
(Mais pour certains, ce sera des meilleurs vœux (en Justice) de paix, ... )
Erico, quand on arrive à demander les preuves, on s'approche souvent dangereusement de la mauvaise foi. Vous avez mentionné que les relations étaient bonnes, et il me semble que jouer cette carte ne peut que les détériorer.
Si un (seul) des murs était brun, il y a sûrement moyen de trouver une entente facilement. Par exemple : repeindre tout en blanc - même ce mur-là - et le propriétaire participe très partiellement d'une façon ou d'une autre.
Peu importe que vous trouviez que ça donne bien, que ça ait été fait par un pro ou que ça convienne à une des candidates locataire qui est venu visiter... Le fait est que ce sont des considérations personnelles et que c'est pour ça qu'on définit autant que possible les normes. Et un mur peint en noir, c'est hors norme et considéré comme un dégât.
Vous pouvez bien sûr argumenter qu'il était brun avant, c'est assurément un bon élément.
Je suis par contre d'avis totalement contraire : bien des personnes sont rebutées par les goûts décoratifs des autres ! Une maison remise en blanc donne l'énorme avantage de pouvoir s'y projeter, et de rester neutre.
Les locataires décorent bien souvent à leur goût, mais s'ils partent, c'est également normal qu'ils remettent en état neutre avant de partir alors.
Comme Francis, le cas de murs peints en noirs apparaît suffisamment en jurisprudence et est considéré comme un dégât. (Idem pour le rose fushia, les couleurs flashy en général, ...)
Il suffit normalement de le mentionner dans l'ELS. Si le locataire conteste et ment en disant qu'ils étaient déjà noirs à l'arrivée, il faut alors réunir des preuves concordantes.
En effet, quelle galère. Ca fait toujours mal au coeur de voir à quel point un service administratif peut faire du mal, en montrant simplement peu d'humanité (là où elle est exigée par ailleurs, mais comme dit Grmff, on dérive dans le politique).
Pour cette obligation déclarée par l'urbanisme, je n'hésiterais pas trop à présenter une copie du courrier du service de l'urbanisme au greffe de la justice de paix, et leur poser la question...
Ils ont généralement la réputation d'être accessibles. Probablement qu'ils pourront donner un avis sur la légalité de l'action exigée.
Si vous n'êtes pas d'accord avec la décision de l'urbanisme - (manifestement) - voyez également la solution de recours qui existe.
Je pense qu'il existe un fonctionnaire délégué de la province, qui a le pouvoir de contre-dire leurs décisions (à vérifier - je dis ça juste de mémoire).
En effet, mais uniquement à supposer qu'ils aient acquis la maison quand ils étaient déjà mariés.
Pour les enfants, la même réflexion peut s'appliquer, si on prend comme hypothèse que le mari a menti et qu'ils n'habitent pas une semaine sur deux ailleurs...