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Un pigeon, c'est jamais qu'un rat avec des plumes er des ailes... un vecteur de crasses et de maladies.

...mais un "cohabitant". Pour la commune, vous ferez partie du même ménage...
Non, pas nécessairement. La commune peut accepter qu'une personne domiciliée à la même adresse ne fasse pas "ménage" avec vous.
Elle reprend 2 ménages distincts.
Cas vécu personnellement.
Le préciser à l'agent de quartier qui vient vérifier la domiciliation effective.
Oui, mais si je dois être complet, je défini toujours l'ensemble des locataires (généralement un couple) comme "le preneur" et l'ensemble des garants comme "l'aval" en début de bail dans l'identification des parties.
Ainsi je ne dois rien changer à la suite de mon texte s'il y a un célibataire, un couple, un groupe de copains...
Donc que dans la question initiale il y ait 3 locataires ne change rien à mon texte.
Et je mets tout le monde solidaire, sinon je ne loue pas, point barre.
Ceci dit, je n'ai jamais ressenti le besoin d'avoir jusqu'à 3 garants.
Ma façon de procéder :
1) dans l'identification des différentes parties en début de bail :
Nom, prénom, adresse, téléphone et Numéro National de chaque garant, suivi de la mention "obligés solidairement et indivisiblement, ci-après dénommés "le garant", d'autre part, il a été convenu ce qui suit :"
2) dans une clause spécifique de mon modèle de bail :
"Mme XXX et Mr YYY, aval à ce bail qu’ils ont pu lire attentivement, se portent caution solidaire et indivisible avec le preneur pour le parfait payement des loyers et ses accessoires, des charges locatives et des taxes récupérables, des réparations locatives, des indemnités pour préavis anticipé, des indemnités pour indisponibilités, des frais de procédure et dommages et intérêts prononcés judiciairement. Cet engagement vaut pour toute la durée du bail, sa tacite reconduction et son renouvellement et au maximum pour une durée de 9 années.
En ce qui concerne le loyer, ils acceptent de verser immédiatement la partie ou la totalité du loyer qui ne serait pas payée, et ce pour le 5 de chaque mois, sur simple demande, verbale ou écrite du bailleur."
Je demande à ce que cette clause soit intégralement recopiée manuscritement par chacun des garants en fin de bail avant leurs signatures.
C'est lourd ? Oui.
Ca me rassure ? Oui.
C'est efficace ? Je n'en sais rien, je n'ai jamais dû faire appel à un garant.
Certificats verts ?
C'est dangereux de faire un burnes out s'il y a un casse couilles dans les parages. 
Ce n'est pas celle dont je suis le plus fier.
En région wallone, selon l'annexe à l’arrêté royal du 4 mai 2007 pris en exécution de l’article 11 bis, du livre III, titre VIII, Chapitre II, section II, du code civil - baux à loyer relatifs aux logements situés en région wallonne
Tout bail dure normalement 9 ans. (...) A l'issue de cette période de 9 ans, le preneur et le bailleur peuvent chacun résilier le contrat, sans motif et sans devoir verser d'indemnité, à condition de notifier un congé 6 mois au moins avant l'échéance.
Si à l'expiration de la période de 9 ans aucune des deux parties ne résilie le bail, celui-ci est prorogé à chaque fois pour une période de 3 ans, aux mêmes conditions. Chacune des parties a alors la possibilité, tous les trois ans, de résilier le bail prorogé, sans motif et sans devoir verser d'indemnité.
Je dirais donc comme Libra, 6 mois aussi.
Je ne sais pas ce qu'il en est en région bruxelloise désolé.
Ah, c'est plus rassurant comme ça.
N'empêche, il est sport votre parc immobilier.
Je ne crois pas avoir la carrure pour une telle gestion.
Chapeau à vous.
Des locataires entrés en mai qui sont déjà parti en vous laissant 3m3 de déchets ?
Ce sont des champions ça.
Vous parlez bien du même bâtiment au début et à la fin de votre dernier message ?
J'avais commencé ma réponse par le plan juridique et j'ai oublié le plan pratique.
En pratique, il va falloir pouvoir prouver ce qui appartient à qui.
Pour les immeubles, les comptes en banque, les assurances... c'est facile.
Si vous êtes domiciliés à la même adresse pour les meubles, les collections, les bijoux... ça peut s'avérer plus compliqué.
Rien de tel qu'une facture au nom du propriétaire (toujours bien contrôler le libellé utilisé par le commerçant qui a parfois tendance à écrire "Mr et Mme X", alors qu'il a devant lui, soit Mr X, soit Mme Y et que c'est Mme Y qui achète et paie...). Ce qui peut aussi être utile, c'est le relevé de carte de crédit ou le relevé de compte bancaire.
Il y a d'autres manières de prouver qu'un bien vous appartient, mais il vaut mieux anticiper que devoir courir après quand on en a besoin.
Est ce que c'est moi ou bien est ce que ce n'est pas clair?
J'ai parfois du mal à exprimer clairement ma pensée je le reconnais.
N'hésitez pas à me dire ce que vous souhaitez que je reformule.
De façon synthétique : votre partenaire ne doit pas se tracasser, sauf pour vos éventuelles dettes fiscales.
Sur le plan juridique, et dans l'hypothèse ou vous n'avez pas établi de convention de cohabitation prévoyant autre chose, les dettes pour votre activité d'indépendante (par définition non liées au besoin du ménage) ne sont pas "couvertes" par votre partenaire.
Ceci est valable pour un créancier "ordinaire".
Le fisc, ce n'est pas la même chose. Je suppose que vous êtes indépendante en nom propre.
En cohabitation légale, vous avez une seule déclaration d'impôt commune et vous êtes solidaires du paiement des dettes fiscales.
Donc pour les dettes fiscales, selon moi, votre partenaire est solidaire.
Si vous exercez comme indépendante en société, c'est différent.
Quand vous dites que les bien de votre partenaire ont été achetés après le début de la cohabitation, je suppose que ces biens sont à 100% au nom de votre partenaire puisque vous avez précisé :
qui lui est propriétaire de différents biens immobiliers; je précise qu'il est le seul propriétaire
source : https://www.notaire.be/se-marier-vivre- … -et-dettes
(le gras est de moi)
...les cohabitants légaux restent propriétaires des biens qui leur appartiennent, et chacun pourra les gérer, les administrer, les donner ou les vendre comme il le souhaite, sauf s’ils en décident autrement (par une convention de vie commune ou de cohabitation). Il en va de même pour les dettes. Si les dettes et les biens sont en principe séparés, il est toujours possible d’aménager des indivisions entre eux, dans les mêmes proportions ou dans des proportions différentes. Il y a aussi des exceptions pour les cohabitants légaux quant au logement familial (comme vu plus haut) et quant aux dettes contractées par l’un d’entre eux pour les besoins du ménage et/ou l’éducation des enfants.
Pour moi, le préavis est valable.
Si le propriétaire n'habite plus à l'adresse figurant dans le bail, c'était à lui à vous informer de son déménagement. S'il ne l'a pas fait (idéalement par écrit), vous deviez envoyer votre renom à l'adresse du bail.
De plus, si vous lui aviez envoyé un courriel pour en parler, vous avez une trace écrite de vos tentatives pour l'informer.
S'il n'y a pas d'état des lieux d'entrée, c'est tout bon pour vous : l'état dans lequel vous remettez le bien à la sortie est sensé être celui dans lequel vous l'avez reçu. Les propriétaires qui ne font pas d'ELE sont suicidaires (sauf à ce que le bien soit neuf, et encore).
Remettez réellement le bien dans l'état dans lequel vous l'avez reçu et ne vous tracassez pas.
La remise des clés et pour moi un vrai souci.
En aucun cas je ne le ferais par la poste.
Si le propriétaire est injoignable (s'il a une société, il n'y a pas une activité, un telephone, un comptable ?), une remise en main propre au domicile du propriétaire ? une remise via huissier ?
Discutez-en avec votre propriétaire.
Pour moi, les dégâts faits par des animaux ne sont en aucun cas de l'usure normale. Jamais.
La fibre de verre, je n'en veux pas. A la place de votre propriétaire, puisque le mur semble devoir être refait (voir le degré de dégats), je préfèrerais que l'on ne remette pas de la fibre de verre, mais du papier peint classique. Mais ce n'est que mon avis personnel et pas nécessairement celui de votre propriétaire.
@d1791: pas la peine de hijacker le fil de discussion de Oufti. Ouvrez-en un autre pour demander en fonction de la région concernée et du segment, quel type de bail il vaut mieux proposer avec une analyse de tous les pro et les contra tant pour le locataire que le bailleur.
Si vous racontez n'importe quoi en réponse à la question d'un pimonaute, il ne me semble pas que faire savoir à ce pimonaute que votre avis n'est pas partagé par l'ensemble des pimonautes soit un hijacking de son sujet.
Quand une question ne vous plait pas, vous évitez soigneusement d'y répondre.
Mais lorsqu'un pimonaute a le malheur de ne pas répondre à l'une de vos propres questions (trop souvent de pure curiosité, trop souvent agressives, trop souvent méprisantes) vous n'hésitez pas à le harceler et même à le sommer de vous répondre (alors que personne ici n'a de comptes à vous rendre).
Asséner à longueur de posts que le bail de courte durée, sans aucune nuance, est le plus défavorable qui soit à un locataire, pour moi, c'est du n'importe quoi.
Assénez qu'il y a pour un locataire des milliers d'appartements tous plus beaux les uns que les autres et répondant tous aux différents critères d'un pimonaute dont vous ne savez pas grand chose, pour moi, c'est du n'importe quoi.
Je n'ai pas besoin d'avoir un sujet sur les avantages et les inconvénients d'un type de bail.
C'est juste votre attitude méprisante et vos phrases à l'emporte-pièce qui m'exaspèrent.
Dire que tous les baux de courte durée sont les baux les plus défavorables qui soient aux locataires, c'est aussi stupide que dire que tous les gens de Woluwé sont des gros prétentieux.
J'attends toujours votre argumentaire sur votre allégation 
Panchito,
Je ne vois toujours pas dans votre réponse ce qui explique votre affirmation péremptoire :
Sur ce forum, nous n'arrêtons pas de dire que le bail 3 ans est le bail le plus défavorable qu'un locataire puisse signer.
Je trouve qu'une telle allégation, dans la bouche de quelqu'un qui se présente comme un expert qui répond bénévolement aux intervenants venant quémander une réponse, est particulièrement déplacée si elle n'est pas suffisamment argumentée.
De plus, au risque de vous contredire, j'ai plutôt l'impression que vous êtes la seule à le dire...
Je le redis, pour ma part, je n'ai pas le sentiment de signer un contrat déséquilibré avec mes locataires lorsque je signe un bail de courte durée.
A quel titre vous permettez-vous de dénigrer un contrat parfaitement légal que selon votre dernière réponse vous ne pratiquez pas (pour toutes les raisons qui vous sont propres) ?
Panchito,
Avec la gestion de vos nombreux biens, j'imagine que vous n'avez pas eu le temps de répondre à ma question du 28/12/2016 :
https://forum.pim.be/topic-287378-oppos … age-1.html, et c'est bien compréhensible.
Pour votre facilité, je la copie donc ci-dessous :
panchito a écrit :Sur ce forum, nous n'arrêtons pas de dire que le bail 3 ans est le bail le plus défavorable qu'un locataire puisse signer.
Cette phrase me choque chaque fois que je la lis.
D'une part, j'ai l'impression que vous êtes la seule à la répéter, comme un mantra.
D'autre part, je n'ai jamais lu un développement à cette affirmation, mais j'ai peut-être raté un post.Je crois qu'il y a autant de baux de courte durée que de bailleurs.
Affirmer que d'office le bail de courte durée de 3 ans est le plus défavorable qui soit me semble être une généralisation inappropriée puisque c'est à apprécier au cas par cas.L'argument de l'impossibilité de résiliation anticipée ne tient pas dans de nombreux cas. Le bail modèle PIM prévoit explicitement cette possibilité. Des bailleurs utilisant d'autres modèles de baux laissent également au locataire la possibilité de résilier le bail sans être contraint d'aller jusqu'au terme.
Quels sont vos autres arguments pour affirmer aussi péremptoirement que c'est le plus défavorable au locataire ?
Pour ma part, je n'ai pas le sentiment de signer un contrat déséquilibré avec mes locataires.
A toutes fins utiles, je précise que je ne fais que des baux de courte durée. Qui parfois se transforment automatiquement en baux longs quand le locataire reste dans les lieux plus de trois ans.
Il semble qu'il faut obtenir l'autorisation explicite de les conserver en base de donnée.
C'est comme ça que j'avais aussi compris l'explication.
Non, bien sûr et je profite bien des ressources (modèle de bail ou calcul d'indexation pour ne citer que ça).
Pour ce qui concerne les logements à vendre / à louer, vu la situation géographique de PIM et la mienne, mon intérêt est limité.
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