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Vous risquer une taxe de seconde résidence (si il y en a une dans la commune du bien) à la fois communale et provinciale = total + de 450€ dans ma commune.
Vous pouvez la mettre à charge du locataire, mais vous devez alors le préciser dans le bail.
A part ça, je ne vois pas ce que vous risqueriez, mais je laisse la parole aux autres.
Echo 27/4/2018 : https://www.lecho.be/monargent/impots/Q … source=SIM
"Le SPF Finances a annoncé les axes de ses contrôles fiscaux en 2018. Dans le viseur du fisc, notamment, certains revenus immobiliers.
1. Les propriétaires immobiliers dont le locataire affecte le logement à une activité professionnelle et qui n’ont pas correctement déclaré leurs revenus locatifs. Dans le cas d’une location à fins professionnelles, le propriétaire est en effet davantage taxé. Il est imposé sur le total des loyers réels diminué d’un forfait de charges de 40%, et non pas sur le revenu cadastral indexé du bien majoré de 40%. Le fisc peut retrouver ces propriétaires grâce aux données des locataires déduisant partie de leur loyer au titre de charges professionnelles."
J'en suis toujours à ma politique du "acheter avec l'argent des banques, rembourser les banques avec l'argent des locataires."
A ce stade de votre histoire (j'espère qu'il y aura beaucoup d'autres chapitres), beaucoup auront compris que la citation ci-dessus est incomplète.
Dans votre maxime, il manque l'expression du "et prendre un certain nombre (beaucoup ?) de risques", "donner du temps" et "assumer".
Je fais confiance à votre sens de la formule pour l'exprimer mieux que moi.
Même si je comprends et partage votre politique, la maxime aussi lapidaire me fait craindre un "salaud de propriétaire" en écho.
Tous ne sauront pas mesurer le risque et les efforts que ces premiers chapitres de l'histoire dévoilent.
Ce n'est qu'une humble réflexion d'un lecteur qui attend la suite de cette belle histoire. Rien d'autre. Et certainement pas une critique.
Sur mon répondeur, une personne qui a laissé son nom, mais que je ne connais pas, m'informe que l'annonce précisant "pas d'animaux" est illégale en vertu d'un article (dont je n'ai pas compris la référence car l'enregistrement n'était pas de qualité optimale).
Cette personne a fait référence à une amende de 1500€ par infraction.
Cette personne m'enjoint à retirer cette mention lors du prochain renouvellement de l'annonce sous peine de porter plainte.
Donc, à ce stade, rien d'écrit, une réglementation mentionnée (mais pas compris), une menace de plainte et un barème évoqué (mais n'ayant pas compris la référence à la réglementation, je ne peux pas faire le lien avec l'origine du barème.
D'où mon interrogation : existerait-il une réglementation et si oui quelle sanction prévue ?
(un homme averti en vaut deux)
Je ne suis nullement inquiet, surtout si la plainte passe par la case enquête et tribunal.
Mais s'il devait s'agir d'une quelconque amende administrative relativement automatisée, ce serait certainement moins confortable pour argumenter.
L'hypothèse d'un chevalier blanc mentionnée par Himura me semble assez bien correspondre au ton général du message enregistré.
Vous êtes tombé sur un chevalier blanc (sur internet, on en voit de plus en plus qui tue le temps à chercher et dénoncer),
C'est exactement mon intuition. Avec menace d'amende chiffrée.
Mais comme je peux avoir zappé une nouvelle règle... D'où ma question sur l'existence d'une réglementation et d'une sanction y attachée.
Merci Himura.
L'argument avancé est (comme souvent aujourd'hui) l'argument de la non-discrimination par rapport à un style de vie/une situation personnelle.
Et dans le cas des animaux... l'exemple massue est le chien d'aveugle.
Donc interdire les animaux dans l'annonce (par définition sans nuances puisque le style y est télégraphique) reviendrait à discriminer les aveugles (notamment).
Bonjour,
Ma question ne porte pas sur le bail, mais bien sur l'annonce (notamment version papier où chaque caractère est compté).
Sachant que dans le bail, l'interdiction d'animaux est justifiée.
Région wallonne.
Est-il interdit de faire figurer dans l'annonce "pas d'animaux" ?
Si c'est interdit, sur base de quel article de quel code et qu'elle est la sanction encourue ?
Merci de vos lumières.
Ma façon de faire :
- Aussi longtemps que la garantie n'est pas constituée, je ne signe pas le bail !
Au besoin, comme grmff, je signe dans l'agence pendant que la garantie se met en place.
- Le locataire trouve un rendez-vous dans sa banque à une heure à laquelle je peut être présent et je m'y rends.
- Je ne fais pas confiance à un document que le locataire me remet lui-même. C'est à la banque, lors du rendez-vous, à me fournir les papiers. Il y trop de faux documents en circulation.
Et depuis peu
- "Il y a enfin une loi qui est sortie et qui dit que le propriétaire ne peut pas connaitre vos revenus" (comme le reste, vous avez compris que c'est une lecture très partielle et incomplète)
Le dernier en date lorsque je lui ai demandé de m'expliquer ses revenus (il avait déjà compris que la question suivante serait de me montrer un justificatif) : "c'est ma vie privée, vous devez me faire confiance, j'ai les moyens de payer".
Je ne lui ai pas loué.
Mais je n'en suis pas encore tout à fait revenu.
Juste deux avis personnels :
- Trop de questions ne concerne que des répondants n'ayant jamais fait qu'une seule opération immobilière.
Exemple : En combien de temps votre bien a été vendu/ loué ? *
En moins de 15 jours
En moins d'1 mois
En moins de 6 mois
En moins d'1 ans
En plus d'1 ans
J'ai déjà eu tous les cas de figure... Je coche quoi ?
- Trop orienté agences : si je fais tout sans agence, comment faire pour dire que je n'attendais rien d'une agence, par quel moyen l'agence peut me contacter, quel service complémentaire l'agence pouvait m'offrir...
Justement, quel avantage pour le consommateur ?
Jamais la police n'intervient dans ce genre d'affaire.
Sauf que la police a l'obligation de venir lorsqu'il y a un risque potentiel que ça dégénère.
Que ça peut être stressant, que certains policiers n'hésiteront pas à trancher l'affaire selon leur sensibilité (je ne généralise pas, mais ça arrive) et qu'alors ça ajoute de la pression.
Dans ces cas il est toujours plus confortable d'avoir sous la main un argument qui plaide en votre faveur.
Un mail ou un sms qu'on peut ressortir en 3 secondes avec son smartphone, c'est pratique.
Pour ma part, je ne signe le bail qu'une fois que la caution est constituée.
Pas de caution, pas de signature.
Evidemment, ce conseil arrive trop tard dans votre cas.
A votre place, j'enverrais à minima un courrier (délai trop court c'est vrai) + un courriel ou un sms rappelant l'obligation qui figure dans votre bail de prouver la garantie avant la remise des clés.
Si la police devait débarquer, vous auriez ainsi quelque chose de simple à leur montrer dans un premier temps.
Bonne chance.
... mais qu'en est-il dans le cadre de la nouvelle réglementation européenne GDPR? ...
Je crois que la question est extrêmement pertinente et que tout réponse basée sur des anciens textes est à lire avec précaution.
Dans sa phase de collecte, il semble à priori pertinent pour le syndic de recueillir les n° de tél et adresses mails.
De là à les communiquer à des tiers...
Si j'étais syndic, je poserais la question à un institut professionnel / un avocat.
Le GDPR c'est un bazooka qui va tuer beaucoup de mouches, mais ça reste un bazooka.
Par ailleurs, le locataire peut être insolvable; cela ne l'empêche pas d'acheter de nouveaux meubles, d'acheter une nouvelle voiture neuve, de partir en vacance au frais du bailleur, ...
J'en ai eu un qui ne payait rien à personne, mais qui achetait, et était livré (!), par correspondence (3 suisses, blanche porte...).
=> le bailleur n'est pas toujours le seul à se faire escroquer.
J'ai tout découvert dans les courriers non évacués quand j'ai dû vider la maison après expulsion.
Sa voiture a été saisie parce qu'il n'avait pas payé un ticket de stationnement à Bruxelles.
L'amende 1/2 journée s'est transformée en montant astronomique suite aux divers frais de rappel, huissier...
Moi je n'ai rien récupéré et j'ai tourné la page.
D1791 a écrit :...
Ce sera donc soit le locataire qui devra faire la démarche, soit votre mère (ou son représentant si elle est incapable).Je vais me renseigner mais je pense avoir compris sur le site nbb qu'il est uniquement possible de consulter ses propres données. Si le compte est ouvert au nom du locataire, comme cela doit être le cas, je crains qu'il ne soit pas autorisé d'avoir une confirmation de l'existence de ce compte par un tiers non titulaire de ce compte ?
C'est exactement ça.
C'était le sens de ma dernière phrase.
Si le locataire a bloqué la caution, il a tout intérêt à la faire débloquer au final => s'il a oublié le compte, il a tout intérêt à faire la démarche pour le retrouver.
Si le locataire n'a jamais constitué la caution, en lui demandant de faire la démarche, vous l'empêchez de vous rétorquer que c'est à vous à la retrouver.
Nous n'avons pas conclu.
Ceci étant, j'ai une question au sujet de l'AER d'un indépendant marié.
Mme, salariée, avait des revenus.
Elle m'a montré un AER au nom des 2, mais qui ne reprenait aucun revenus pour Mr.
Il m'a été dit, mais je n'en crois pas un mot, que Mr, indépendant en personne physique, avait un AER séparé avec les revenus de sa propre activité et que c'était normal lorsque l'on est indépendant personne physique !
Ai-je tort ? => ma question : lorsqu'on est indépendant personne physique marié, est-ce que les revenus de l'activité d'indépendant n'apparaissent pas sur l'AER "du couple" ?
N'existe-t-il pas une base de données reprenant les numéros de comptes ouverts au nom d'une même personne ?
Comment est-elle accessible et par quelle autorité ?
La Banque Nationale de Belgique a un registre des comptes bancaires.
C'est le Point de contact central.
Les personnes concernées peuvent y avoir accès : https://www.nbb.be/fr/centrales-des-cre … al/contact
Ce sera donc soit le locataire qui devra faire la démarche, soit votre mère (ou son représentant si elle est incapable).
Section 5 - Indexation
Art. 57
Si elle n’a pas été exclue expressément, l’adaptation du loyer au coût de la vie est due, une fois par année de location, à la date anniversaire de l’entrée en vigueur du bail, dans les conditions prévues à l’article 26 du présent décret.
Si cette adaptation a pour effet d’augmenter le montant du loyer, elle n’est due que si le bail a été conclu par écrit et, pour un bail portant sur un bien immeuble, que si le bail écrit a été enregistré.
Cette adaptation ne s’opère qu’après que la partie intéressée en a fait la demande écrite, et n’a d’effet pour le passé que pour les trois mois précédant celui de la demande.
Pour les baux en cours au 1er avril 2016, la formule d’indexation des loyers est, jusqu’à l’échéance du contrat, la suivante : loyer de base multiplié par l’indice à la date anniversaire précédent et divisé par l’indice de départ.
Merci de votre réaction rapide Grmff, je viens d'avoir une sueur froide : j'ai cru un moment que tout les articles que je suis en train de lire n'étaient pas les bons.