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#521 Re : Copropriétés forcées » Statut pour révision des comptes à titre onéreux » 24-11-2023 01:28:21

coproSaint-Gilles a écrit :

Bonjour,
Merci beaucoup pour vos réponses.
C'est bien une vérification que je dois effectuer.
A propos de tenter le "revenu divers",
- Cela nécessite t-il d'obtenir le statut d'indépendant tout de même?
- Comment savoir si le FISC est d'accord avant de déclarer ses revenus ?
Merci beaucoup et encore pour vos réponses avisées.
Bien cordialement,
Thomas

Si vous prenez un statut d'indépendant, ce ne sera pas des revenus divers mais des revenus professionnels !

Si vous tentez les revenus divers, ce sera un saut dans le vide ! Le fisc ne vous le dira qu'après votre déclaration s'ils acceptent ou pas !
Ne pas se fier à un accord par téléphone, cela n'a aucune valeur pour l'agent du fisc qui vérifiera votre déclaration.
Et ce n'est pas parce que ça passerait une année que c'est gagné pour les suivantes !

#522 Re : Locations et baux » Usure normale ou indemnité ? » 22-11-2023 17:28:56

jelou a écrit :

ok je veux bien mais j'ai une table de jardin en teck de la même période et elle est entretenue (poncée, remis en peinture ) et elle n'est pas grise

rexou a écrit :

De plus, après 7 ou 8 ans d'occupation, la valeur résiduelle de cette table ne dois pas être énorme, si vous deviez considérer qu'il y a eu un manque d'entretien. Une table de jardin, c'est destiné à rester dans un jardin et avec le climat (tempéré doux disaient mes livres de géo) que nous connaissons, une dégradation naturelle est inévitable.

La mienne aussi est entretenue depuis plus de 10 ans... pourtant elle est grise.... j'aime la couleur naturelle que prends le bois !

Le fait qu'elle soit devenue grise n'indique pas un manque d'entretien de la part de votre locataire !
Juste qu'il n'a pas mis un vernis chimique sur une table en beau bois naturel...
C'est une question de point de vue et de goût !
Vous ne pouvez pas reprocher à votre locataire de ne pas avoir le même goût que vous, si aucune instruction claire ne lui a été donnée sur ce que vous vouliez qu'il fasse de cette table !

#523 Re : Copropriétés forcées » Décompte de sortie en cas de vente » 20-11-2023 15:09:35

Que de blabla en dehors de toute pertinence pour la question posée...


Lexus a écrit :

Bonjour,

Il faut souvent verifier plusieurs actes pour vous aiguiller, mais demander aussi a votre notaire qui pourrait etre un bon guide car il faut transmettre les PV d'ag, les comptes des 3 dernieres annees, les contentieux....

Vous pouvez; 
- demander acces a la comptabilite voir article ci dessus et des comptes
- verifier vos decomptes sur base des decisions d'assemblee generale et sur base des factures
- vous pouvez interroger le syndic, le commissaire aux comptes
- le syndic doit produire des comptes clairs
(en cas de vente, bien faire la distinction entre le fonds de reserve qui reste a la coproprietaire et donc a l'acheteur, et au fonds de roulement qui est retrocede si il y a surplus de provision par rapport aux decomptes et comptes annexes au PV)

Article du SNPC  L’accès aux documents de la copropriété : quelles obligations pour le syndic ?

En vertu de l’article 577-8, § 4, 11° du Code civil, le syndic doit permettre aux copropriétaires d’avoir accès à tous les documents ou informations à caractère non privé relatifs à la copropriété.


La manière d’avoir accès à ces documents est définie soit dans le règlement de copropriété, soit par l’assemblée générale.


Le syndic doit également permettre de consulter les documents relatifs aux points qui sont inscrits à l’ordre du jour d’une assemblée générale suivant les modalités prévues dans la convocation.


A ce titre, il peut soit annexer une copie des documents lors de l’envoi de la convocation, soit indiquer dans la convocation la manière de les consulter.


Protection de la vie privée

Toutefois, l’accès aux documents de la copropriété est limité pour les copropriétaires ne faisant pas partie du Conseil de copropriété à ceux à caractère non-privé, le but étant de respecter la vie privée.


Ainsi, certains auteurs avaient dans un premier temps soulevé que la communication de certaines pièces telle que l’existence d’une procédure de recouvrement contre un copropriétaire ou d’une convention de médiation de dettes risquait d’y porter atteinte. La Commission de la vie privée a toutefois estimé que chaque copropriétaire était en droit de connaître la situation financière des autres copropriétaires à l’égard de l’immeuble. De plus, le syndic a l’obligation d’informer les copropriétaires des actions introduites par l’association des copropriétaires, en ce compris de celles qui concernent le recouvrement des dettes de certains copropriétaires.


De même, il peut être inopportun qu’un copropriétaire puisse consulter la correspondance échangée entre le syndic et l’avocat de la copropriété en ce qui concerne la procédure qui l’oppose à l’association des copropriétaires.


Dès lors, la frontière entre les documents ou informations à caractère privé ou non-privé n’est pas toujours aisée à déterminer.


Par contre, nous estimons qu’un copropriétaire faisant partie du Conseil de copropriété doit avoir accès à tous les documents de la copropriété vu qu’ils doivent contrôler la gestion du syndic. Dès lors, la réserve de consultation des documents à caractère non-privé ne les concerne pas.


Ou et quand les consulter;?

La consultation des documents doit pouvoir s’exercer dans des conditions normales. Ainsi le contrôle doit pouvoir être exercé durant des heures normales et le syndic doit laisser au copropriétaire un temps raisonnable pour consulter les documents.

La question qui se pose également est de savoir si le syndic doit donner accès aux documents par le biais d’un site internet. La loi du 2 juin 2010 faisait référence à ce site internet mais la modification législative du 15 mai 2012 a supprimé cette mention de manière à ce que l’utilisation d’un site internet ne soit pas obligatoire.

Des comptes clairs et des informations complètes : un gage de succès pour le recouvrement des charges de copropriété

https://www.federia.immo/fr/thematiques … opropriete


Publié le 05 Septembre 2023

Qui paiement des charges de copropriété nécessite l’établissement de décomptes clairs et toutes lesninformations utiles à la bonne compréhension des comptes doivent être transmises aux copropriétaires. La communication de la valeur de la quote-part dans le fonds de réserve, à l’occasion de la vente d’un lot, permet d’éviter toute difficulté et la mise en cause de la responsabilité éventuelle de l’association des copropriétaires. C’est ce que rappelle un jugement du Tribunal de première instance francophone de Bruxelles du 10 janvier 2023, statuant en degré d’appel1.
Recouvrement des charges de copropriété et charge de la preuve

On ne le rappellera jamais assez : l’association des copropriétaires qui agit en recouvrement des charges de copropriété doit prouver l’existence de sa créance. En justice, la partie demanderesse supporte la charge de la preuve. Il ne suffit donc pas de produire un historique comptable pour justifier de la créance de la copropriété, il faut encore présenter les décomptes, de manière claire, sur toute la période concernée et répondre au besoin aux interrogations du copropriétaire.

Dans la décision du 10 janvier 2023, le juge refuse de faire droit à la demande de l’association des copropriétaires portant sur le paiement d’un solde de charges dues par des copropriétaires vendeurs, au motif que les décomptes ne sont pas clairs et que l’association n’a pas apporté les explications déjà sollicitées devant le juge de paix. La copropriété se contentait de renvoyer à ses décomptes en invoquant qu’ils avaient été approuvés par différentes assemblées générales.

Même si l’approbation des comptes est souvent considérée comme un élément déterminant pour asseoir la revendication de la copropriété quant au paiement des charges, il faut aussi vérifier la portée exacte de la décision. L’approbation des comptes généraux a pour effet de valider les dépenses engagées par le syndic. Une telle approbation ne porte pas sur la répartition des charges entre les différents copropriétaires et leur imputation. Le syndic veillera, lorsqu’il définit l’ordre de jour de l’assemblée générale appelée à approuver les comptes, à préciser qu’elle porte tant sur les comptes généraux que les décomptes individuels, en se réservant la preuve de leur communication préalable. On ne peut en effet approuver que les éléments dont on a pu prendre connaissance.

Le jugement ne permet toutefois pas de savoir ce qui était précisément contesté par les anciens copropriétaires et en quoi les décomptes manquaient de clarté. Le tribunal relève qu’« aucune explication satisfaisante n’est à l’heure actuelle apportée par l’ACP quant à la composition exacte des décomptes sur le plan des frais communs et/ou des postes qui n’ont toujours pas été clarifiés ». Le manque de collaboration de la copropriété semble avoir été sanctionné, en refusant de condamner les anciens copropriétaires au paiement des charges dont ils restaient redevables.

Le fonds de réserve

Dans le cadre de la procédure, les anciens propriétaires reprochaient à l’ACP de ne pas avoir communiqué la valeur de leur quote-part dans le fonds de réserve, les empêchant de répercuter ce montant lors de la vente de leur bien. Ils sollicitaient dès lors le paiement par l’ACP de cette somme.

Rappelons que, dans les rapports entre le vendeur et l’ACP, la quote-part dans le fonds de réserve reste acquise à la copropriété. Lors de la vente, aucun remboursement n’intervient à ce titre, à la différence de la quote-part dans le fonds de roulement. Cependant, dans les rapports entre le vendeur et l’acquéreur, ceux-ci peuvent convenir entre eux d’un tel remboursement.

Le tribunal rejette la demande, relevant, des termes du compromis et de l’acte authentique, que toutes les informations utiles avaient été communiquées lors de la vente et que les vendeurs étaient donc parfaitement informés des montants qu’ils avaient réglés à titre de contribution dans le fonds de réserve. Aucune faute n’est donc démontrée dans le chef de l’ACP.

Le fonctionnement des associations des copropriétaires repose sur une saine et adéquate gestion financière. L’argent est en effet le nerf de la guerre. Cette gestion incombe, suivant la loi sur la copropriété, au syndic qui peut agir, sans décision de l’assemblée générale, en recouvrement des charges. Pour ce faire, il est impératif que ces comptes soient établis de manière claire et que le syndic soit en mesure de donner toutes les informations et explications utiles aux copropriétaires. Il lui appartient de faire approuver les comptes, dans ces différents aspects. Tout manquement à ses obligations relatives à la gestion financière est préjudiciable à la copropriété et la responsabilité de l’ACP et celle du syndic peuvent être engagées. Autant le savoir…

Article rédigé par Corinne Mostin, 4LAW - Avocate au barreau de Bruxelles - Médiatrice civile et commerciale aggréée

#524 Re : Divers (hors achat/location) » Succession bloquée - chantage » 17-03-2024 15:54:44

Armina a écrit :

Bonjour,
Voici un cas que je vous soumets pour avis et conseils :
Plusieurs héritiers de biens immobiliers décident de  vendre. Ils publient des annonces, des acheteurs se présentent dont l’un des héritiers (Paul) qui se porte également acquéreur pour un des biens de l’indivision.
Tous les membres de l’indivision finissent par tomber d’accord sur l’ensemble des offres écrites reçues du notaire chargé de la succession (A) et tous les membres en informent A par mail.
Un autre de ces héritiers (Pierre) est également administrateur de biens pour un troisième héritier (Jacques qui est sous protection judiciaire) , il a également un autre notaire (B) qui est notamment chargé de transmettre pour approbation au juge de paix les actes à signer par Pierre pour Jacques.
(Fait important : Pierre est aussi locataire d’une maison appartenant en propre à Paul)
Vu sans doute la complexité de la succession, à l’époque de l’acceptation par mail, aucun compromis n’est signé, la parole est donnée; recueillie par le notaire (A) en charge du dossier qui a ensuite bien rédigé l'acte de vente de Paul pour le transmettre à B
Entretemps et à l’insu des autres héritiers, Pierre était revenu sur son accord initial concernant l’offre de Paul, il en avait sans doute informé  son notaire B qui n’a toutefois jamais relayé l’information à A.
Le temps passe, les héritiers (tous) attendant l’aval du jdp …Une année s’est presque écoulée lorsque survient la demande du tribunal que chacun des héritiers fournisse son accord signé concernant les actes en cours.
C’est alors qu’ils apprennent seulement que l’acte de vente relative à l’offre de Paul n'a jamais été transmis au tribunal : cette vente ne se fera pas.
Paul explique alors qu’il est victime d’une forme de chantage de la part de Pierre : ce dernier donnerait son accord sur son offre à la seule condition qu’il accepte de lui vendre sa maison.
Paul ne croyait sans doute pas que Pierre irait jusqu'à renoncer à ses engagements et n'avait jamais fait part aux autres héritiers du projet de Pierre. Car Paul ne veut pas vendre sa maison, il souhaiterait seulement racheter un des biens de la succession.
Un seul s’y oppose, utilisant le bien commun en vue d’en tirer un avantage personnel.
Que peuvent les autres membres de la succession pour débloquer cette situation ?


Vieux souvenir scolaire peut-être à vérifier pour les détails :
En héritant, vous faites partie d'une indivision.
Personne ne peut être contraint d'accepter un prix de vente (pas de majorité qui décide) ou une condition qui ne lui convient pas.
Personne ne peut être contraint de rester dans une indivision dont il hérite !
Chaque membre peut forcer la mise en vente via une mise en vente public et Paul sera un candidat acheteur comme un autre.

#525 Re : Copropriétés forcées » Statut pour révision des comptes à titre onéreux » 24-11-2023 01:28:21

coproSaint-Gilles a écrit :

Bonjour,
J'ai été désigné par l'assemblée générale de ma co-propriété pour réviser les comptes 2023. Je suis bien entendu d'accord pour le faire mais étant donnée la taille de la co-propriété, j'ai demandé à percevoir une rémunération. L'AG a voté en faveur, et a adopté le budget 2023, mais la rémunération n'a pas été discutée à ce moment. J'ai envoyé un email au syndic et à l'association des co-propriétaires en Septembre pour demander à ce que la rémunération soit équivalente au budget voté à l'AG pour le poste "révision des comptes". Dès lors, pj'ai plusieurs questions:
- Devons nous prévoir une AG extraordinaire ou autre chose pour faire valider le fait que la rémunération équivaudrait au budget voté en AG?
- Dois-créer une structure/société pour percevoir cette rémunération ?
- Si oui, quel statut prévoir ?

Merci d'avance pour vos réponses et conseils éclairés.
Bien cordialement,
Thomas

Vous avez été nommé pour réviser (revoir, refaire, corriger,...) les comptes ? ou pour vérifier les comptes ?

Si vous êtes payé pour un travail effectué, c'est imposable... C'est la règle de base en Belgique !
Créer une société juste pour percevoir des honoraires pour une mission de vérification des comptes par an  ????
Un statut d'indépendant assujetti à la TVA (régime de la franchise) semble suffisant...
Voir tenter le "Revenu divers" mais c'est l'accord du fisc n'est pas certain !

#526 Re : Locations et baux » Contrat de bail commercial. » 01-12-2024 13:44:06

MarNico a écrit :

Bonjour,

Pour être un peu plus précis de la situation, la société A a racheté les parts de la société B (société immobilière).
En étant actionnaire majoritaire de la société A je suis maintenant le représentant légal de la société immobilière.

Donc le bail sera signé par la société A et par la même personne mais en tant que représentant de la société B. Donc 2 fois la même signature sur le bail. Est-ce anormal ?

Si le bail n'a toujours pas été enregistré, y-a-t-il une amende ?

Merci

Un vieux souvenir mais je crois que la même personne ne peut pas signer deux fois le même contrat.
Soit il existe une autre personne dans une des entités qui peut valablement signer, soit il faut désigner un mandataire spécial.

#527 Re : Locations et baux » Contrat de bail commercial. » 01-12-2024 13:44:06

MarNico a écrit :

Bonjour,

Je suis en société (A) (vente de produits) et l'immeuble est une société immobilière (B) qui n'a pas de location à des particuliers mais loue uniquement à la société A.
Je suis gérant majoritaire dans chaque société.

Dans cette situation l'enregistrement d'un bail commercial est-il obligatoire ?
Que pourrait être considéré par le fisc comme abus entre les 2 sociétés ? par exemple un loyer plus faible qu'auparavant ?

Merci

Bonjour,
Non, vous n'êtes pas en même temps propriétaire et locataire (voir post précédent). Ce sont deux entités différentes ! Vous êtes juste actionnaire des deux entités.
Oui, l'enregistrement du bail est obligatoire !
Un exemple de clause abusive serait un loyer déraisonable pour faire passer du bénéfice vers la société en perte.

#528 Re : Informations en vrac... » Déclaration obligatoire du loyer... » 25-10-2023 14:39:15

Petite précision par rapport au post : suivant le projet, ce serait une obligation uniquement pour les locataires qui déclarent leur loyer (ou une partie de celui-ci) en charges professionnelles... Ce ne sont pas tous les loyers qui devraient être déclarés.
Ce sera particulièrement utile pour le fisc : plus besoin de demander le bénéficiaire du loyer comme actuellement (encore un peu de boulot en moins pour eux) mais sans intérêt positif pour le propriétaire (malgré ce que semble dire la tournure de phrase). Je pense que ce sera même à leur détriment puisqu'ils seront directement identifié comme bénéficiaire d'un loyer pro, potentiellement non déclaré.

La seule avancée, c'est cette partie du projet :
"Lorsque les informations relatives au bien pris en
location ou au droit immobilier ne sont pas fournies
dans l’annexe à la déclaration, le loyer et les frais pour
les avantages locatifs attribués ainsi que les indemnités
pour un droit réel d’usage sur un bien immobilier ne sont
pas déductibles à titre de frais professionnels. Il en va
de même si ces frais se rapportent à des biens loués
pour lesquels le bail a été enregistré gratuitement parce
qu’il s’agit d’un bien destiné exclusivement au logement
d’une famille ou d’une personne. De cette manière, on
évite que les contribuables-bailleurs qui ont conclu de
bonne foi un contrat de location privée ne soient plus
imposés sur le revenu cadastral majoré de 40 p.c. mais
sur le montant total du loyer et des avantages locatifs,
parce que leur locataire utilise le bien en tout ou en partie
pour l’exercice d’une activité professionnelle.

#529 Re : Locations et baux » Location espace profession libérale dans résidence principale » 18-10-2023 09:45:02

Mirmoshop a écrit :

Bonjour,

Merci pour votre réponse.

Dans le cas de figure ou:
- la maison est considérée comme une unité (maison unifamiliale) à l'urbanisme.
- cependant est reconnu à l'urbanisme un espace de profession libérale au rez-de-jardin car l'ancien propriétaire était un indépendant qui exerçait son activité chez lui (médecin).

Est-il possible de louer cet espace à un indépendant ou une société extérieur?

Là, ce n'est plus mon domaine  tongue
Au niveau de l'autorisation communale, il faudrait demander à l'administration. Les règles peuvent varier d'une commune à l'autre.
Mais, selon moi, ce sera toujours autorisé si l'occupant principal et l'occupant de l'espace libérale est la même personne (ou la société de l'occupant).
Peut-être pas si les deux n'ont aucune relation directe.

#530 Re : Locations et baux » Location espace profession libérale dans résidence principale » 18-10-2023 09:45:02

S'il exerce son activité pro en société, il suffit de faire un bail entre les propriétaires et la société.
Attention à la requalification du loyer en fonction du RC... A voir avec le comptable de la société.

S'il exerce en personne physique, ce n'est pas possible de se louer à soi-même !
Par contre, il peut affecter une partie du bien à son activité professionnelle et en déduire un amortissement, les intérêts du PH, les travaux, ...
ATTENTION : c'est rarement intéressant fiscalement ! A voir avec le comptable.

#531 Re : Copropriétés forcées » Quelques jours avant l'AG syndic propose de nous transférer vers autre syndic » 07-10-2023 20:13:55

Pourquoi vous accrocher à ce syndic si vous n'en êtes pas content et qu'il ne fait rien ?

Profitez de sa démission pour chercher activement un nouveau syndic, voyez autour de vous si un copropriétaire peut reprendre la gestion pendant quelques semaines pour faire le lien.
Une copro de moins de 20 lots, ce n'est généralement pas bien compliqué pour faire une transition.
Quelques factures à payer et suivre l'encaissement des copropriétaires + une convocation d'AGE quand il est prêt à proposer des candidats à sa succession.

#532 Re : Copropriétés forcées » Changement de Syndic » 15-10-2023 17:30:55

Laurent74 a écrit :

Bonjour à toutes et tous,

Je suis à la recherche d'informations concernant le changement de syndic.

Lors de notre AG est prévu, un vote pour la réélection du syndic (durée 1 an).

J'aimerais qu'un vote soit effectué pour la nomination d'un nouveau syndic si le syndic actuel n'est pas reconduit.
Notre syndic m'a indiqué refuser ce vote, et qu'en cas de non réélection il mettra fin à l'AG sans aborder tous les points prévus.

En a-t-il le droit ? n'est ce pas dans ses obligations d'aller au bout de tous les points prévus ? (sachant qu'il a un préavis de 3 mois)

Le président de séance peut-il effectuer l'élection d'un nouveau syndic à sa place (comme ce dernier refuse d'effectuer le vote sans une nouvelle AG).
Quelles sont les solutions possibles ?

Il faut savoir que notre syndic n'est pas très honnête et fait effectuer le vote de sa réélection en début de séance alors que j'avais demandé que ce vote se fasse en fin de séance (il facile de se faire réélire sans parler des sujets qui fâchent...)

Je vous remercie pour votre aide.

Bonjour,
L'ordre du jour (et l'ordre des points) est fixé par le syndic (en collaboration avec le CC) et repris dans la convocation. Mais rien n'empêche le président de séance de modifier l'ordre des points avec l'accord de l'AG.

Question subsidiaire : je ne crois pas que c'est le syndic qui peut mettre fin à l'AG mais le président de séance qui est généralement un copropriétaire. Si le syndic quitte la salle, l'AG se poursuit avec le président et un(e) secrétaire qui rédigera le PV à signer en fin de séance.
Est-ce correct ?

#533 Re : Locations et baux » Date de validité d'un recommandé » 04-10-2023 09:00:51

Perso, je ne perdrais pas de temps avec la question du délai d'envoi du recommandé....
Par contre, un renon qui n'indique pas de date de fin souhaitée pour le contrat, je ne vois pas trop ce que vous pourriez en faire et comment un juge pourrait le considérer comme conforme...
A voir si vous souhaitez vous débarasser au plus vite de ce locataire et/ou si vous pouvez espérer percevoir une indemnité complémentaire en lui signalant la nullité de son renon...

#534 Re : Indexation des loyers » Indexation Loyer - Bruxelles - PEB expiré » 29-09-2023 10:52:31

Geojedo a écrit :

Merci pour votre réponse rapide et détaillée!

Mais il pourra vous indexer en novembre 2023 sur base de l'indice de mars 2015.... Victoire de courte durée....
Comme dirait probablement Rexou : à vous de voir si cela vaut la peine de vous fâcher avec propriétaire pour deux mois d'indexation  wink  tongue

#535 Re : Copropriétés forcées » Mission du conseil de copropriété: AG extra ou pas? » 28-08-2023 11:53:31

Il y a les discussions sur la "légalité" et les obligations liées à la décision....
Mais vous n'obligerez pas le CC de décider quelque chose s'ils ne veulent pas, pour quelques raisons que ce soit !

Il faut donc être pratique et avancer ! Le CC ne veut pas décider, il faut trouver une autre solution pour que les travaux se fassent !
Et la seule solution que je vois, c'est de faire une nouvelle AG pour choisir le devis et décider du financement !
PS : prélever sur le fonds de réserve existant doit résulter d'une décision d'AG, le syndic ne peut donc pas se contenter de faire un appel partiel et puiser sur le FR pour le solde avant de commander les travaux !
Légalement, il devrait tout appeler quitte à rembourser lors de la prochaine AG en actant un prélèvement sur le FR.
La aussi, votre acp est bloquée et le cc a peut-être raison de ne pas vouloir décider pour éviter que le syndic ne se serve sur le FR sans accord....

#536 Re : Copropriétés forcées » Mission du conseil de copropriété: AG extra ou pas? » 28-08-2023 11:53:31

MarcoBrux a écrit :

Bonjour à vous,

En Mai 2023, sur base des explications complètes données par le syndic, l'AG a pris la décision d'isoler la toiture du bâtiment (estimation de 100.000€) , vote négatif d'1 membre du conseil. La même AG a Mandaté le conseil pour choisir la meilleure offre.

1 mois plus tard, le syndic à présenté 5 offres au conseil (prix entre 65.000 et 73.000€). Le conseil refuse de choisir une offre, la raison invoquée: le syndic n'a pas budgétisé la dépense pour l'exercice en cours. Sachant que le point a été mis à l'ordre du jour par un copropriétaire 5 semaines avant l'AG.

La question:
-Vu que la décision a été prise à 90% des votes
-Vu que le syndic a donné une estimation de la dépense lors de l'AG (les offres se sont avérées inférieures à l'estimation faite devant l'AG)
-Vue que l'AG a voté favorablement à une écrasante majorité

Que peut/doit faire le syndic?
* Passer outre le conseil et choisir lui-m^me l'offre adéquate? le conseil aurait pu avancer son argument lors de l'AG pas après
*Convoquer une AGE pour que l'AG choisisse l'offre adéquate?
Votre avis?
Cordialement

Si l'AG a décidé que le conseil devait choisir l'offre, je ne vois pas en vertu de quoi le syndic passerait outre cette décision en décidant lui même. Selon moi, la seule façon de changer une décision d'AG c'est par une décision d'AG (sauf cas spéciaux comme un jugement ou une urgence sécurité) !
Eventuellement une AGE pour choisir l'offre et décider du financement ! Il ne peut, de toutes façons, pas commander s'il n'a pas les fonds !

#537 Re : Copropriétés forcées » Répartition des frais ascenseur-pas de sous-sols » 16-07-2023 11:13:44

rexou a écrit :
max11 a écrit :

Je viens mettre ma petite contribution à cette discussion éternelle....
@TKM : qu'allez vous dire au CP du 1er étage qui va lui aussi demander à ne pas payer pour l'ascenseur car il est claustro ou qu'il préfère monter à pieds (le temps d'attendre l'asc, la fermeture de la porte, monter, l'ouverture de la porte... ça fait longtemps qu'il est dans son appart) ou, tout simplement, qu'il cherche à faire des économies et qu'il trouve l'asc trop coûteux....

Et pour celui qui me dira que c'est son choix : c'est aussi le choix de TKM d'avoir acheté un appart au rez en toute connaissance de cause, avec ses avantages & ses inconvénients, à un prix qui tient compte de tout cela,... (je suis du même avis que Yves sur ce point).
Et TKM peut très bien prendre l'ascenseur au 3è après être monté à pieds pour faire du sport ou voir sa voisine.

Ben oui, en effet... l'occupant du 1er fait le choix ou pas de prendre l'ascenseur. Mais il doit le payer, quel que soit son choix.

Quant à l'occupant du rez, il n'a en aucun cas l'utilité de l'usage de l'ascenseur. Il a en effet acheté en connaissance de cause, mais la clause me semble abusive. Et si l'occupant du rez va voir sa voisine, il le fait au même titre que n'importe quel visiteur externe... qui ne paie pas l'ascenseur.

Les dispositions initiales d'un acte de base ne sont pas immuables. J'ai un jour acheté un studio à la mer dont l'acte de base interdisait de détenir un chien un autre animal de compagnie. Pas de chance : j'avais un superbe berger allemand ! Le syndic a essayé de me dissuader. A diverses reprises, avec des formes variées, y compris menace de tribunal. Finalement je lui ai proposé de m'attaquer au tribunal, et s'il obtenait gain de cause, je donnerais mon bien en location à des personnes que la loi interdit de discriminer. Un acte de base ne fait pas toujours la loi de manière irréversible. Mon chien est donc venu... sans plus rencontrer d'opposition.

Un acte de base n'est pas irréversible mais il a force de loi sauf accord sur une modification suivant les critères prévus légalement.
Ou un accord amiable si l'autre partie accepte de fermer les yeux sans officialiser la nouvelle situation.
Je ne dis pas le contraire.
Juste que les deux points de vue sont à prendre en compte et pas seulement celui qui convient le mieux à celui qui se sent lésé parce qu'il a acheté un bien et un acte de base qu'au final il n'accepte pas !
L'autre partie a aussi acheté le bien en acceptant l'acte de base qui lui était soumis..

Dans vos exemples, vous avez obtenu gains de cause sur un "accord amiable" un peu forcé mais mettons le chien de côté pour éviter de lancer des débats sur la liberté de la vie privée face à un acte de base qui la restreint.

Si je suis le propriétaire du 3è, je ne serais pas nécessairement d'accord de modifier l'acte de base pour satisfaire TKM et son voisin... et augmenter mes charges de près de 10% si j'ai bien compris les clés de l'immeuble de TKM.

#538 Re : Copropriétés forcées » Répartition des frais ascenseur-pas de sous-sols » 16-07-2023 11:13:44

rexou a écrit :

Il est certain que deux analyses sont possibles. En ce qui me concerne, je partage la position de Grmff. La nécessité d'un ascenseur pour diminuer le coût du bâti ne me convainc pas. Pas plus qu'un autre argument aussi parfois invoqué qui est le "standing" de l'immeuble.

Si sous-sol accessible par ascenseur, le rez participe sans aucune contestation, puisqu'il "peut" avoir l'usage de l'ascenseur. Si pas de sous-sol desservi, il est logique et raisonnable de dispenser le rez des frais d'ascenseur.

Pour ma part, j'ai acheté un rez sans utilité d'ascenseur, mais qui payait, vu que le vendeur avait d'autres appartements dans l'immeuble, occupés par sa famille... et utilisait très fréquemment l'ascenseur. Cela avait été voté ainsi, même si je trouve l'argument fallacieux. En effet, tous les visiteurs extérieurs des appartements des étages utilisent eux aussi l'ascenseur, en toute logique. J'ai obtenu la modification de la répartition des charges et l'exemption des deux rez. Cela n'a jamais été modifié par acte notarial et c'est appliqué depuis 25 ans maintenant.

C'est la différence entre un accord amiable entre personnes de bonnes compositions et ce qui est la loi applicable.
Avec un accord amiable, presque tout est possible mais de là à vouloir l'imposer parce que cela m'arrange, c'est autre chose...

Celui qui a acheté au 3è en sachant qu'il paierait 1/6ème des frais d'ascenseur aura peut-être un problème à payer suivant une autre clé de répartition qui serait basée, par exemple, sur 1/4 des frais.... Ce ne serait pas juste non plus.

On peut multiplier les exemples de ce qui serait "bien logique" pour l'un mais il ne faut pas oublier que la boucle est fermée : ce qui n'est pas payé par l'un est à payer par l'autre sans qu'il n'y trouve plus d'avantage que ce pourquoi il s'est engagé en achetant dans l'ACP...

C'est le même problème que pour le chauffage central et celui qui veut s'en débrancher pour ne plus payer.

#539 Re : Copropriétés forcées » Répartition des frais ascenseur-pas de sous-sols » 16-07-2023 11:13:44

Je viens mettre ma petite contribution à cette discussion éternelle....
@TKM : qu'allez vous dire au CP du 1er étage qui va lui aussi demander à ne pas payer pour l'ascenseur car il est claustro ou qu'il préfère monter à pieds (le temps d'attendre l'asc, la fermeture de la porte, monter, l'ouverture de la porte... ça fait longtemps qu'il est dans son appart) ou, tout simplement, qu'il cherche à faire des économies et qu'il trouve l'asc trop coûteux....

Et pour celui qui me dira que c'est son choix : c'est aussi le choix de TKM d'avoir acheté un appart au rez en toute connaissance de cause, avec ses avantages & ses inconvénients, à un prix qui tient compte de tout cela,... (je suis du même avis que Yves sur ce point).
Et TKM peut très bien prendre l'ascenseur au 3è après être monté à pieds pour faire du sport ou voir sa voisine.

#540 Re : Locations et baux » Bail commercial mais pas enregistré à la Banque Carrefour » 30-06-2023 07:45:33

Si ce sont des personnes physiques (pas une société en formation...), cela n'a aucune importance et le numéro BCE (TVA) ne sert à rien.
Votre locataire, c'est la ou les personnes qui signent... qu'elle(s) soi(en)t indépendantes ou pas.

Par contre, ne pas signer avec comme seul locataire une société en formation !

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