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#701 Re : Copropriétés forcées » Décompte Techem/Caloribel » 21-03-2025 11:01:47

PIM

Suggestions pour résoudre cette situation :

- Demandez au syndic d'expliquer précisément pourquoi il estime que ce n'est pas possible. Il peut y avoir des raisons légales ou pratiques que vous n'avez pas envisagées.

- Proposez éventuellement de reporter le crédit sur l'exercice suivant, ce qui permettrait de réduire les provisions futures pour le chauffage.

- Consultez Techem/Caloribel directement pour avoir leur avis sur la faisabilité d'un décompte avec un montant total négatif.

#702 Re : Locations et baux » Nouveau contrat de bail en plein location » 14-03-2025 09:59:15

PIM
fatje a écrit :

Bonjour

J'ai acheté un appartement qui était déjà louée à Bruxelles en 08/2020.
Le bien était louée depuis 06/2015, le propriétaire avait fait un contrat de bail avec le locataire a cette date.
Il a été mentionnée que c'est un contrat de 1 an dans le contrat de bail
"en vertu d'un contrat de location tacite, reconduit chaque année pour des périodes successives de 1 an"

En 06/2019 le propriétaire a indexé le loyer.


Lors de l'achat du bien en 2020, le notaire a mentionnée que je ne devais pas obligatoirement refaire un bail et que je reprenais tous les droit de l'ancien bailleur.


En 04/2022 j'ai refait quelques petit travaux et j'ai voulu refaire un nouveau bail avec le locataire, il était d'accord.
J'ai repris les mêmes conditions qui étaient dans l'ancien bail et j'ai refait un état des lieux, en mentionnant le nouveau prix du loyer qui était celui qu'il payait depuis 2019.
Sauf que je l'ai fait en plein milieu d'un bail en cours avant que l'ancien bail ne soit terminée.
C'est également mentionnée dans le nouveau bail
"Ce nouveau bail remplace et annule tout contrat implicite ou verbal ou non enregistré antérieur."


Néanmoins je n'avais jamais enregistrée ce bail (faute de ma part, c'est une première expérience) et j'aimerai le faire (j'ai du comprendre que j'aurai une amende de 25€ pour le retard)


Je voulais savoir si ce nouveau de bail signée en 2022 a une valeur légale ?

Le fait que le contrat de bail enregistré sera qu'en 2022 signifie que le locataire occupe le lieu que depuis 2022, qu'en est il de la durée entre 2015 et 2022 ?
Je n'ai pas encore eu de réponse pour savoir si le contrat de bail signée en 2015 a été enregistré ou non j'attend leurs réponse.

Si ce nouveau contrat est applicable depuis 2022 est ce qu'il sera renouvelé pour une durée de 1 ans comme le mentionne le bail ou ça se renouvelle automatiquement à 9 ans


Dans le cas ou le contrat de bail était enregistré en 2015 et que j'ai le numéro d'enregistrement, je peux quand même ajouté ce contrat de bail signée en 2022 comme avenant ?

Merci pour vos réponse

Bienvenue sur notre forum.
Je suppose que l'on parle bien d'une résidence principale du preneur.
A mon sens, le bail originaire (celui de 2015), auto-transformé en bail de 9 ans + périodes successives de 3 ans, reste valable et le bail intermédiaire (qui ne modifie pas ses conditions) devrait être considéré comme un avenant.

#704 Re : Copropriétés forcées » Quand la copropriété tourne au cauchemar » 17-07-2025 14:44:58

PIM
twautele a écrit :

https://www.ipi.be/kb/ipi/assurance/las … -expliquee

j’y vois :

Sont également exclus de la couverture :

Les dommages résultant d’un acte délictueux volontaire, d’un acte intentionnel ou d’une faute lourde sont exclus de la couverture. Les conséquences du fait qu’un agent immobilier cache délibérément certaines informations essentielles sont donc par exemple exclues de la police;

C’est une assurance responsabilité civile pour les membres de l’ipi, pas pour les clients des agents immobiliers.

Il vaut mieux télécharger et lire la police d’assurance collective souscrite pour voir ce qui est couvert ou non,

#706 Ventes et achats » "Les pièges des options d'achat" » 06-03-2025 10:56:02

PIM
Réponses : 0

https://www.rtbf.be/article/envie-d-ach … r-11513233

Devenir propriétaire de son logement. C’est un rêve pour beaucoup de locataires. Encore faut-il avoir les moyens financiers pour acheter sa maison ou son appartement et, bien sûr, consacrer le temps nécessaire à la recherche du bien idéal. Ce processus, Matéo (prénom d’emprunt) était bien décidé à le mener à son terme. Et c’était plutôt bien parti : en quelques semaines, il a déniché l’appartement qui correspondait à son budget, avec en prime la localisation de ses rêves. Il a donc communiqué une offre d’achat ferme à l’agent immobilier. Offre acceptée ! Il n’y avait plus qu’à attendre le projet de compromis de vente et, ensuite, passer chez le notaire. Mais rien ne s’est passé comme prévu. Matéo n’a jamais reçu le moindre projet de compromis de vente. A la place, il a reçu un "projet de cession d’option d’achat" dont il n’avait jamais entendu parler ! La confiance rompue, il a refusé de signer.

Plus de peur que de mal ? Pas vraiment. Pendant des semaines, il a été bloqué dans ses recherches. Eh oui : pourquoi continuer à visiter des appartements alors que, sans nouvelles des différents intervenants (en l’occurrence l’agent immobilier et le notaire qui a rédigé le fameux "projet de cession d’option d’achat"), il se sentait toujours tenu par son offre d’achat. Personne ne l’en avait clairement délié, il était donc trop risqué pour lui de chercher un autre appartement. Il a donc dû laisser filer de belles occasions et, surtout, vivre une longue période d’incertitude et de stress à cause de cette question : risquait-il de devoir payer des pénalités pour avoir refusé d’acheter l’appartement en question alors que, de son point de vue, ni l’agent immobilier, ni le notaire concerné, ni le propriétaire du bien – avec qui il n’a jamais eu le moindre contact d’ailleurs – n’avaient pris la peine de lui expliquer de quoi il retournait vraiment ?

Quand le duo prévu se transforme en trio imprévu

La mésaventure de Matéo n’est pas un cas isolé. Depuis une dizaine d’années, surtout à Bruxelles et en Flandre, les options d’achat se multiplient. Dans le cas de Matéo, il s’agit de ce que les professionnels appellent une "option simple" qui fait intervenir une troisième personne. Celle-ci s’est vue remettre une option d’achat, c’est-à-dire le droit d’acheter le bien à tel prix. Cette option d’achat résulte d’une promesse de vendre que lui a fait le propriétaire, ce qui a pour conséquence qu’il s’interdit de vendre à toute autre personne. Le titulaire de l’option peut l’exercer et acheter le bien ou céder son option à un amateur qui, lui, va lever l’option et acheter le bien. En d’autres termes, l’intermédiaire a acquis le droit d’acheter, droit qu’a priori, il allait céder à Matéo.

En général, l’option d’achat s’accompagne d’une option de vente. On ne parle plus alors d’une option simple mais d'"options croisées", une appellation souvent remplacée aujourd’hui par "options réciproques". De quoi s’agit-il exactement ? Le principe est assez simple. "Dans le mécanisme de l’option croisée", explique la notaire Sophie Maquet, "vous avez d’un côté un vendeur qui s’engage irrévocablement à vendre un bien immobilier et, de l’autre, un acheteur qui s’engage irrévocablement à acheter le bien en question. Le prix étant déterminé, vous avez tous les éléments du contrat de vente, la chose, le prix, les deux parties.”

Si ce n’est que, dans le cas de Matéo, il n’y avait pas deux parties – le propriétaire qui vendait l’appartement et lui – mais trois ! La troisième partie étant un intermédiaire, un marchand de biens à qui le propriétaire "réel" du bien avait effectivement cédé une option d’achat, option que ce marchand cherchait à revendre. Au fond, Matéo s’est retrouvé dans une situation où, pour devenir propriétaire de cet appartement, il aurait dû d’abord acheter une option lui donnant le droit d’acheter l’appartement. Tortueux ? Un peu, oui.

Un mécanisme parfois tortueux mais pas illégal en soi

Tortueux mais pas illégal en soi. Et il y a même une logique derrière toute cette complexité : "Si vous exercez une activité de marchand de biens" explique Gilles Carnoy, avocat spécialisé en droit immobilier, "votre objectif est en principe d’acheter un bien immobilier puis de le revendre en essayant de faire une plus-value. Mais cela implique toute une série de frais (droits d’enregistrement, frais de notaire, etc.) sans oublier qu’il faut également réunir toute une série de documents et qu’il faut également servir une série de garanties (vices cachés, évictions, etc.). Tout cela est très lourd. Et donc, la tentation est grande de remplacer l’opération d’achat/revente du bien par une opération où vous acquérez non pas l’immeuble, mais le droit d’acheter l’immeuble. Vous achetez en fait une option d’achat que vous allez ensuite remettre à un tiers. Il n’y a rien de plus simple. Ça se fait sur un papier A4. Quant au tiers qui récupère l’option, il va lever l’option et là, la vente va intervenir. Le marchand de biens aura simplement cédé un papier et, au passage, il aura pris sa marge.”

Répétons-le, en soi, ce mécanisme n’est pas illégal, il peut même être très utile. Exemple concret donné par la notaire Sophie Maquet : "Vous avez un propriétaire qui décide de vendre son logement mais qui n’a pas encore trouvé où aller. Avec une option, il peut se réserver le droit de rester dans l’immeuble qu’il vend pendant un délai qui va au-delà du fameux délai des quatre mois pour payer la taxation [les droits de mutation qu’il faut acquitter lors de la signature de l’acte authentique, ndlr]. Eh bien là, le mécanisme de l’option va pouvoir lui permettre de rester beaucoup plus longtemps que ce n’est le cas dans une formule classique de compromis.”

Il y a même des situations où tous les notaires ont adopté ce procédé, indique Gilles Carnoy : "Lorsqu’un décret change dans un sens favorable à l’acheteur (le taux des droits diminue ou l’abattement augmente), il y a un délai d’entrée en vigueur. Durant de délai, tout le monde attend l’application des dispositions plus favorable mais personne ne veut prendre le risque de laisser le bien sur le marché. Les notaires ont alors fait signer aux parties des conventions d’options réciproques pour bloquer la situation en attendant l’entrée en vigueur du décret favorable. C’est arrivé à plusieurs reprises."

Attention aux maisons de rapport vendues "à la découpe"

On rencontre régulièrement ce mécanisme d’option quand un propriétaire souhaite vendre une maison de rapport – constituée donc de plusieurs appartements – qui n’a pas encore été transformée en copropriété, c’est-à-dire avec plusieurs propriétaires différents. Petit rappel de Gilles Carnoy : "Il ne faut pas oublier qu’un propriétaire peut avoir intérêt à vendre son bien à la découpe s’il a une maison de rapport avec, par exemple, quatre unités de logements. Il pourrait gagner davantage d’argent en vendant quatre appartements qu’en vendant un seul immeuble. Mais il n’est pas rare qu’un propriétaire se sente un peu démuni devant ce type d’opération, s’il est âgé et/ou n’a pas beaucoup d’argent. Et là, cela peut avoir du sens de donner une option d’achat globale qui est divisible en différents lots et cessible. C’est alors le marchand de biens qui va diviser ses options et il va créer des lots. Il va demander un permis d’urbanisme pour la division en plusieurs lots, il va rémunérer un géomètre pour faire le mesurage, financer la rédaction d’un acte de division qui va devenir un acte de base, il va également produire un règlement de copropriété, et un règlement d’ordre intérieur. Et puis, une fois qu’il aura fait tout ça, il pourra vendre des lots dans une copropriété. Là, il y a un vrai service et la revente de l’option rémunère ce service.”

Et en cas de souci ? "Au final", explique Sophie Maquet, "c’est le vendeur du bien [le propriétaire, ndlr] qui va être responsable de toute la charge administrative. Même s’il a délégué ces tâches, c’est le vendeur qui, entre guillemets, va couper l’immeuble en morceaux. S’il y a un couac dans toute cette procédure, c’est contre lui qu’on va se retourner, par contre l’intermédiaire car ce dernier ne vend pas l’appartement".

Et ce n’est pas une vue de l’esprit, les problèmes ne sont pas rares car, constate la notaire bruxelloise, "certains intermédiaires veulent aller plus vite que la musique. Ils veulent vendre le bien immobilier avant même d’avoir eu les réponses de la commune. Et donc ils mènent de front les deux procédures la procédure de vente et la procédure de découpe de l’immeuble au niveau administratif. Et parfois, ça dérape… Exemple assez typique à Bruxelles : on vend un étage avec l’entresol puis, au moment où on doit avoir les autorisations de la commune, elle dit non, idem pour les pompiers, pas question de faire un local de vie dans cet entresol, ce pourrait être au mieux un local à vélo ou à poubelles…”

Une exigence absolue : la transparence

En réalité, si les options d’achat/de vente peuvent être utiles, elles doivent être manipulées avec précaution. "Il faut vraiment être très prudent", confirme Gilles Carnoy, "parce qu’autrement, on risque vite de déraper.” Notamment vis-à-vis de l’administration fiscale. "Beaucoup de marchands de biens l’ignorent, souligne l’avocat, mais quand ils vendent une option d’achat, ils doivent ajouter la TVA. C’est un surcoût non négligeable pour celui qui rachète cette option. Par ailleurs, quand elle établit le montant des droits d’enregistrement, l’administration prend en compte la valeur vénale du bien et, généralement, le receveur va considérer que cette valeur vénale intègre la valeur de l’option”. Sur laquelle il faudra donc aussi payer des droits d’enregistrement…

Mais il n’y a pas que l’aspect pécuniaire des choses, même si c’est important. Il y a aussi la question – essentielle – de la transparence. "Quand le processus de vente inclut des options croisées", insiste Sophie Maquet, "il faut être transparent dès le début. Parce que si c’est un peu nébuleux, trop compliqué, les parties se méfient. Et s’il y a de la méfiance, il devient très difficile de rétablir la confiance.”

Pour l’avocat Gilles Carnoy, pas le moindre doute non plus, "la transparence est impérative dès le départ”, c’est-à-dire au moins à partir du moment où un candidat acheteur marque son intérêt pour un bien immobilier déterminé. "Le Code civil impose d’ailleurs un devoir d’information sur tous les éléments qui peuvent légitimement intéresser l’acheteur, souligne-t-il encore. L’existence d’une option d’achat en est clairement un. J’ajoute que l’agent immobilier – s’il y en a un dans le processus de vente – a un devoir d’information qui lui est personnel. C’est un devoir qui découle du code de déontologie de la profession. Il a l’obligation d’informer la contrepartie de toutes les caractéristiques essentielles de la transaction. Donc, ce n’est pas compliqué, dès le début, la transparence doit exister et l’acquéreur doit savoir exactement dans quoi il s’engage. Mais, en pratique, ce n’est pas toujours le cas, les marchands de biens sont des gens qui veulent aller vite et qui n’ont pas trop envie de devoir répondre à des questions. Donc, très souvent, ils préfèrent ne pas en dit trop aux candidats acheteurs pour éviter que ceux-ci posent des questions et, bien sûr, pour éviter qu’ils trouvent le processus trop compliqué…” Matéo est bien placé pour le savoir…"

(fin de citation)

#707 Re : Ventes et achats » Rendement brut/net : Quelles sont les valeurs du marché ? » 14-03-2025 21:45:47

PIM
D1791 a écrit :
libra a écrit :
D1791 a écrit :

Exact et c'est pour cette même raison qu'il vaut mieux vendre une fois le prêt remboursé.

Cette citation n'est pas de moi !

Non, effectivement. Elle est de "hesis".

#708 Re : Locations et baux » Bail sous location commerce » 04-03-2025 10:28:27

PIM
katherine a écrit :

Bonjour,

Voici notre situation. Merci d'avance pour vos conseils ! ?
Je sous-loue une partie d’un bâtiment à une société qui est le locataire principal. Ils utilisent également une autre partie du bâtiment pour leur commerce.
Je viens d’apprendre qu’ils vendent leur société (fonds de commerce) et que le futur propriétaire du bail principal deviendra mon bailleur. Je n’étais pas au courant de cette vente, et ils ont visité mon commerce sans me prévenir, pendant les jours de fermeture du magasin.
J’ai un contrat commercial classique de 9 ans, sans mention de sous-location, et le bail n’est pas enregistré.
Mon contrat a commencé en novembre 2021.
Face à cette incertitude, car je ne connais pas les intentions du nouvel acquéreur (par exemple, il pourrait me demander de partir dans 6 mois), j’ai commencé à chercher une solution pour déménager. J’ai trouvé un autre local, mais je ne peux pas me permettre d’attendre plusieurs mois.
Je ne connais pas les termes du bail commercial entre le locataire principal (mon bailleur) et le propriétaire du bâtiment. Pensez-vous qu’il y ait un moyen de négocier le préavis pour partir rapidement ?
Devrais-je consulter un avocat ?
Merci

Bienvenue
Oui: consultez un avocat spécialisé

#709 Re : Divers (hors achat/location) » Voisin qui impose. » 01-03-2025 15:00:21

PIM

Et finalement, vous l'avez mis ce crépi imposé par le permis ?

#710 Re : Locations et baux » Erreur PEB et indexation » 28-02-2025 08:53:57

PIM
MBulle a écrit :

Bonjour tout le monde,

Je suis propriétaire d'un bien (appartement) situé sur Jette, Bruxelles. Le bien est loué en tant que résidence principale.
Le bail de courte durée d'un an a pris cours le 01/05/2022 pour une signature le 19/04/2022.
Le bail a été enregistré.
Aucune notification de congé n’a été envoyée par moi bailleur ou par le locataire au moins 3 mois avant l’échéance du bail, le bail de courte durée est a donc été automatiquement requalifié en bail de 9 ans à partir du 01/05/2022.
Aucun nouveau bail n'a été signé, aucun avenant.

Le PEB est un PEB G valable jusqu'en 2030.
Vu que l’indexation est limitée, en vertu de la performance énergétique, je n'ai jamais indexé le bail.
Je constate il y a quelques semaines qu'il y a erreur dans le PEB puisque l'année de construction reprise est 1960 alors que l'immeuble a été construit en 2004 selon l'acte de base!!  Par hasard, j'ai rencontré un certificateur PEB qui m'a informé que cette information corrigée modifierait amplement la classe énergétique de mon bien. Je ne sais pas si cela est correct?

J'ai contacté Bruxelles Environnement qui me répond ceci :
" Malheureusement, le certificateur qui a établit le PEB doit se charger de toute demande de modification. Etant donné que le certificateur n’est plus agréé, vous devez vous adresser à un autre certificateur et en faire établir un nouveau.
En se basant sur l’encodage de l’ancien certificateur et en changeant uniquement la date de construction le certificat passe de G à E-. Cependant, étant donné qu’une telle erreur s’est glissée dans ce rapport, il est possible que votre certificat comprenne d’autres erreurs et cela pourrait influencer le résultat."

Cela change amplement la donne en ce qui concerne l'indexation...

Mes questions sont les suivantes :

Si je fais faire un nouveau PEB, le loyer pourra-t-il être indexé? Si oui, comment puisque le bail n'est pas à échéance? Faut-il rédiger un tout nouveau bail ou un avenant?
Quelqu'un a-t-il déjà eu cette expérience?
Pensez-vous que ce soit judicieux de faire cela.

Merci d'avance pour vos réponses!

Bienvenue sur notre forum.
Il serait de toute façon utile de disposer d'un certificat PEB actualisé, ne fut-ce qu'en ce qui concerne votre investissement.

Dès que vous disposez du nouveau, vous pouvez le notifier à votre locataire, même en cours de bail.
Il n'est pas utile de faire un nouveau bail.

Demandez confirmation à votre interlocuteur de Bruxelles Logement ou de Bruxelles Environnement.

#711 Re : Ventes et achats » Restitution fond roulement à la vente » 28-02-2025 16:40:26

PIM
Mac89 a écrit :

Bonjour, j'ai vendu mon appartement  en juillet 2024 et réclamé en janvier 2025 à la copropriété  "syndic benevole" le solde de mon fond de roulement.
Le syndic refuse  prétextant  que c un fond de reserve. Jusqu'à présent, la copropriété n'a eu qu'un compte bancaire qui lui permet de payer toutes les charges courantes et quelques travaux et aucun montant attribué  a un fond de réserve.
Mon notaire  a écrit au syndic pour leur expliquer qu'il fallait  qu'ils me remboursent mon solde de fond de roulement et que c'était du vol de garder mon argent mais le syndic bénévole ne veut rien entendre...
La copropriété  n'a jamais voté la création  de fond de réserve ni appelé de fonds pour alimenter un fond de réserve.
Si le syndic refuse de me rembourser, avant  d'aller en justice, est il possible de s'adresser au notaire du vendeur (via mon notaire) pour réclamer/récupérer auprès  de l'acheteur le solde de mon fond de roulement  ?
Je vous remercie  d'avance.

Bienvenue sur notre forum.
J'espère que ce n'est pas cette absence de remboursement qui vous crée des insomnies (vu l'heure tardivo-matinale de votre message).

Je ne pense pas que l'acquéreur (et encore moins son notaire) soit solidairement responsable de ce remboursement.

Introduisez une action en justice de paix. Dans un premier temps, en conciliation.

#712 Re : Ventes et achats » Achat sur Biddit . » 28-02-2025 09:00:22

PIM

Bureau d'études ??
Se désister: de manière unilatérale, cela m'étonnerait.
J'en reviens à ma suggestion de consulter un avocat qui pourra prendre contact avec son confrère pour:
- soit accélérer le processus (car un an c'est tout de même assez long)
- soit menacer/négocier votre désistement.

Et à l'époque de l'enchère, c'était mentionné sur Biddit que ce serait soumis à ratification par un juge ?

#714 Re : Locations et baux » Requête en justice de paix contre locataire disparu » 01-03-2025 08:08:03

PIM

Allez tout de même d'abord vérifier sur place qu'il est effectivement parti, puisque vous avez les clés.

#715 Re : Ventes et achats » Achat sur Biddit . » 28-02-2025 09:00:22

PIM

Quels sont les arguments avancés par cet avocat ?
Pour quelle raison a-t-il besoin de l'accord du juge de paix ?
Ne serait-il pas utile que vous preniez votre propre avocat ?

#716 Re : Ventes et achats » Vente non aboutie » 03-03-2025 13:56:15

PIM

Bienvenue sur notre forum.
Les démarches auprès du juge de paix ont-elles été entreprises ?
Les fonds que vous avez versé sont où ? Consignés chez votre notaire ?
Comme le souligne GT, "nous sommes tombés d'accord": c'est-à-dire ?

#717 Re : PIM:Suggestions et nouveautés » Envoi de la Pim's Newsletter » 29-06-2026 11:19:38

PIM

Celle de février est expédiée à l'instant et il se confirme que nous sommes en période de vacances...

#718 Re : PIM:Suggestions et nouveautés » Indice-santé (loyers) » 29-06-2026 11:19:02

PIM

L'indice-santé de février 2025 est publié et disponible sur Pim.

#719 Re : Copropriétés forcées » Copropriété - Jardin commun - Batterie robot tondeuse. » 28-02-2025 21:10:19

PIM
bada a écrit :

Batterie à charge des occupants. Sachant qu'une batterie coûte environ 100€ pour un robot qui doit tondre 7/8 ares et qu'elle aura une vie de + ou- 4 ans et qu'il y a 100 lots dans la copropriété, ça fait 100€ : 100 lots : 4 ans = 0,25€ par lot/ an

Comment savez-vous qu'il y a 100 lots dans cette copropriété ?

#720 Re : Locations et baux » Non-paiements du locataire, résiliation du bail par proprio + procédure avocat? » 27-02-2025 01:46:45

PIM
vhenin a écrit :

Le coût du huissier pour expulsion (entre 1000 et 1500€) est à mes guêtres?

Frais à avancer, mais récupérables chez le locataire (si solvable)...

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