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Il y a beaucoup de paramètres, 2 moments différents et 2 objectifs dont il faut pouvoir tenir compte.
Il y a le moment avant l'achat pour évaluer l'opportunité de l'investissement et il y a le contrôle à posteriori pour vérifier que l'investissement tient la route avec le plan initial.
Il y a celui qui investi dans le but de revendre pour lequel il faut tenir compte de la plus-value potentielle.
Il y a celui qui ne cherche que le revenu et pour qui l'intégration d'une plus-value n'a pas de sens.
Parmi les paramètres qui me viennent d'emblée à l'esprit :
- le prix d'achat
- les frais lors de l'achat
- le montant des travaux réalisés juste après l'achat
- le montant des travaux à réaliser ultérieurement à actualiser en fonction du moment estimé de réalisation (remplacer une chaudière 5 ans ou 10 ans après l'achat, ce n'est pas pareil)
- le montant du crédit
- la mensualité ou l'annualité du crédit
- le loyer
- la vacance locative
- les frais annuels (assurance par ex)
- le RC
- les additionnels communaux
- le taux d'indexation du loyer
- le taux d'indexation des frais
- le taux d'évolution du marché immobilier (pour estimer la plus-value potentielle)
Au final, avec une bonne feuille Excel, on peut modéliser tout ce qu'on veut et en tirer même des graphiques.
Bonne chance à PIM !
Et il y a des résultats qui me sont incompréhensibles :
Ex : le rendement brut n'est même pas le loyer multiplié par l'horizon d'investissement sans vide locatif.
loyer 500 horizon 1 an => rendement brut 6000, correct.
Mais si horizon 2 ans, => rendement brut 11 555. ?????
Ex : si la seule charge est le précompte immobilier, la différence rendement brut et net n'est pas la différence des deux.
Rendement brut 11 555, horizon 2 ans, précompte 100 €/an, => rendement net 11 255. ???
Sans aucune explication supplémentaire, ça me fait juste penser à une façon de collecter les adresses mail d'un max de personne pour en tirer des données commerciales.
Le bail démarre le 1/12.
Le propriétaire n'est donc, à priori, pas en retard pour effectuer des réparations (fusible, gouttière...).
S'il vous a laissé gracieusement l'accès au bien pour vous permettre, avant l'entrée en vigueur du bail, de le repeindre à votre goût et d'emménager à votre aise, venir l'enquiquiner avec des remarques farfelues est assez malvenu selon moi.
Parce que franchement, un four pas propre, un frigo pas nickel ou une hotte pas nettoyée, c'est le lot classique au changement de locataire et cela n'a strictement rien à voir avec l'importance qu'un propriétaire accorde à l'entretien de son bien. De même que des débordements de peinture.
De mon expérience personnelle, un locataire qui a nettoyé le four et la hotte, ce n'est pas courant.
Si vous avez convenu de démarrer la location avant l'entrée en vigueur du bail, moyennant loyer partiel, c'est un peu différent.
Négocier une remise sur le montant du loyer en compensation du nettoyage que vous allez effectuer à sa place serait la solution que personnellement je privilégierais.
S'il n'a pas eu la présence d'esprit de retenir une partie de la caution du locataire sortant pour insuffisance de nettoyage, c'est regrettable pour le propriétaire.
Rien ne l'oblige à accéder à votre demande, mais à sa place, j'accepterais une réduction sur un loyer en échange du nettoyage.
Le véritable problème dans la liste que vous avez établie (pour autant que l'électricité ne soit effectivement qu'un problème de fusible), ce sont les moisissures.
Mais comme d'expérience, 90% des moisissures viennent d'une mauvaise aération de la part de l'occupant.
Un coup de javel (ou autre), mais surtout une bonne aération régulière, et le problème n'en est plus un.
Décidément il y a des licornes partout
http://www.lesoir.be/1026909/article/ac … s-licornes
Pas pu m'en empêcher.
Pardon.
Je sors.
Si j'ai bien compris, le bail a été signé le 15/10, pour débuter le 1/11, avec remise des clés le 15/10 et donc occupation gratuite du 15 au 31/10.
Je déduis de votre intervention que pour vous l'entrée en vigueur est le 1/11 : "pour débuter".
Le bailleur est-il légalement tenu à donner les clés avant l'entrée en vigueur, même si la caution est constituée, même si le premier loyer (de novembre) est versé, même si tout a été fait ?
Pour moi si le locataire a rempli toutes ses obligations (caution, assurance...) le bail ne peut plus être cassé (ni par le propriétaire, ni par le locataire), sauf en passant par la procédure de fin de bail déterminée par la loi ou par le bail (préavis, indemnité...), et sauf, bien évidemment, de commun accord.
Par contre, je ne vois pas pourquoi le locataire aurait un droit d'entrer dans le bien avant la date d'entrée en vigueur.
Et, toujours selon mon seul sentiment, prêter les clés pour permettre, une fois l'ELE réalisé, de déposer des cartons dans les lieux, ce n'est pas la même chose que faire démarrer le bail.
Mais ce n'est que mon très humble avis.
Nous devions emménager le 1/11/2015.
Quelle est l'entrée en vigueur du bail ?
Est-ce que le 1/11/2015 est l'entrée en vigueur du bail signé le 15/10/2015 ou
est-ce que le 1/11/2015 est la date que vous avez choisi unilatéralement pour votre emménagement, alors que l'entrée en vigueur du bail était le 15/10/2015 ?
Ce n'est pas du tout la même chose.
Et comment vont-il savoir combien de logements quelqu'un possède hors Wallonie?
C'est assez vaste hors de la Wallonie (même plus grand que la Wallonie en elle même).
Le fisc a déjà le total des revenus cadastraux pour les biens que vous possédez partout en Belgique.
L'échange d'information sur la détention de biens à l'étranger fonctionne de mieux en mieux.
Cacher que l'on possède un bien en France et en Espagne (pour prendre les pays dans lesquels les belges sont les plus présents) est aujourd'hui très hasardeux.
A tout le moins pour les biens détenus en direct.
Bien sûr il restera encore pour quelques années des pays dans le monde qui n'échangeront pas les données, mais la transparence est aujourd'hui le leitmotiv international et ce nombre de pays n'aura de cesse de diminuer.
Et puis acheter un bien en Corée du Nord... bof,bof.
Si j'ai bien suivi tout le sujet, vous pouvez lui refaire un tout nouveau bail, puisque le preneur n'est plus identiquement le même.
Faites un bail de 12 ou 18 mois.
Vous limitez ainsi le risque.
Parce que vous semblez être satisfait du montant du loyer + il a toujours payé en temps et heure + le bien est correctement entretenu (sans vouloir être le macho de service, les dames ont un oeil aguerri pour le constater => là-dessus faites confiance à votre femme) + il y a tout de même un garant, même s'il n'a pas de grandes garanties de saisissabilité, la pression sociale, ce n'est pas neutre.
Et si dans 12/18mois il n'y a pas de souci, renouvelez votre bail aux mêmes conditions pour un dernier et unique renouvellement.
Ainsi vous restez avec un bail de type court.
Si dans 2/3 ans, vous êtes toujours satisfait... à priori, il n'y a pas de raison que ça change.
Une question idiote : n'y a-t-il pas un problème avec les données qui restent en mémoire (cookie ??) ?
Si vous refaite la simulation sur un autre ordinateur ou que vous redémarrez tout, est-ce que cette incohérence persiste ?
Je dirais aussi fin octobre. En général les baux prévoient que le préavis débute le 1er du mois qui suit, à vérifier si clause différente au bail.
Je déposerais le recommandé à la poste le 28/10 au plus tard.
J'ai bon ? J'ai gagné quoi ? 
Pour ma part, depuis que l'obligation existe, les détecteurs de fumée sont mentionnés dans l'état des lieux ainsi que le fait qu'ils fonctionnent.
Lors de l'ELE, je les fais d'ailleurs toujours sonner pour le prouver.
Pour le PEB, je ne suis pas en règle, je ne crois pas à ce brol.
J'ai aussi compris comme vous.
Et je note le reculé après le rustique... Ajoutez un commentaire et je vais être mort de rire. 
Oui, c'est reculé.
Nous avons l'habitude de dire que Bruxelles est plus près de chez nous que nous de Bruxelles.
Nous avons l'habitude de faire des km pour tout. Pour de nombreux bruxellois, dès que ça dépasse Namur, c'est le bout du monde.
Oui c'est rustique.
Mais qu'est-ce qu'il fait bond de vivre avec de l'espace, des forêts au bout de la rue, des fermes dans lesquelles on peut aller acheter des oeufs, des lapins.
Et pour en rajouter une couche, dans mon village, parmi les 5 maisons actuellement en vente, 2 n'ont pas de salle de bain...
C'est rustique dans votre région.
C'est la province du fond du pays. L'électricité est arrivée chez nous bien après le reste du pays.
et ce n'est pas une blague.
Vous semblez évoquer 2 exemples de ventes publiques forcées.
Dans mon coin, beaucoup de ventes sont des ventes publiques volontaires et les vendeurs sont des vendeurs tout ce qu'il y a de plus classique.
Sauf erreur, lorsqu'il y a un mineur ou une personne protégée parmi les vendeurs, la vente publique est obligatoire (mais la loi a peut-être changé récemment).
Lorsque les héritiers ne se font pas confiance, la vente publique est aussi fréquemment recommandée.
Donc on ne fait pas nécessairement de bonnes affaires parce que les vendeurs sont contraints, mais parce que la durée plus courte de la vente et le fait que les clauses suspensives ne sont pas possibles, fait qu'on a parfois de la chance.
Parfois pas. Certains montent par émotion ou parce que leur ego ne supportent pas qu'un voisin surenchérisse aussi, et alors, ce sont les vendeurs qui font la bonne affaire...
Autre point intéressant : en principe la banque considère que le prix en vente publique est la valeur de marché du bien. On peut alors éviter l'expertise par l'expert de la banque.
Ca peut être un avantage comme un inconvénient, mais ce sont toujours des frais d'expertise épargnés.
Et quoi de mieux pour évaluer un bien que de l'avoir visité et de connaître le montant réel de l'adjudication après coup ?
Dans les ventes de gré à gré, vous ne connaissez que le montant de mise en vente, mais jamais le montant final après négociation.
Pour celui qui entame sa première recherche immobilière, c'est une bonne façon de connaître le marché.
En tout cas, vous l'aurez certainement deviné, j'aime les ventes publiques, même lorsque le bien ne m'intéresse pas.
D1791 a écrit :Dans ma région,
c'est-à-dire où ?
(n'hésitez pas à compléter votre signature, si vous souhaitez la rendre moins anonyme)
Province de Luxembourg
Je suis curieux de lire le texte final.
C'est quoi un troisième immeuble ?
Quand on a une parcelle de bois + une terre agricole héritées des grand-parents et qu'on veut acheter sa première maison d'habitation, est-ce un troisième immeuble ?
Pourtant on n'en est pas pour autant le méchant multipropriétaire qui suce le sang des pauvres locataires précarisés...
Je conseille vivement d'assister à plusieurs ventes publiques dans la région que l'on vise.
Les façons de faire des notaires ne sont pas les mêmes partout. Il est bon de se familiariser avec ce type de vente.
De toute façon (dans ma région en tout cas) il y a toujours beaucoup de curieux.
Dans ma région, ça a toujours lieu dans un café. Il y a donc le pilier de comptoir, les voisins, les amateurs "pourquoi pas" et les amateurs sérieux.
C'est une ambiance particulière, et même si on ne cherche pas à investir, je trouve que c'est une expérience à voir une fois dans sa vie.
Il y a le silence au départ parce que personne ne veut faire le premier pas.
J'ai vu le notaire demander au premier pilier de comptoir de faire la première offre (ridicule), juste pour lancer la vente.
Après un premier tour d'enchères, lorsque la vente "patine", le notaire paye sa tournée pour laisser les amateurs faire leurs calculs (certains ne viennent d'ailleurs que pour le verre offert par le notaire).
Ensuite la vente reprend. Il y a les amateurs qui depuis le départ surenchérissent. Les amateurs qui se taisent les uns après les autres au fur et à mesure que le prix monte au delà de leur budget. Il y a les taiseux qui ne disent rien et qui entrent dans la danse à la fin, quand ils sentent qu'au prix atteint, ça ne se joue plus qu'entre une poignée de candidats, voire quand il n'y en a plus qu'un seul qui croit que c'est bon, et hop, les enchères repartent entre les deux derniers.
Enfin c'est adjugé. Le notaire paye une nouvelle tournée. Ca console les amateurs qui vont devoir trouver une autre maison.
Pour ma part, c'est en vente publique que j'ai fait ma meilleure affaire.
Seuls étaient présents les 2 vendeurs, le notaire, le barman...et moi.
J'ai fait une offre, le notaire a discuté en privé avec les vendeurs et la vente a été adjugée.
J'aurais pu probablement faire une offre plus basse, mais comme je voulais absolument éviter une seconde vente, j'ai fait une offre raisonnable.
Lorsqu'il y a une seconde vente et que le montant atteint lors de la première vente est publié dans les journaux, il y a toujours une foule d'amateurs la seconde fois.
Il est arrivé aussi à des membres de ma famille d'être les seuls à une vente (une ferme en brabant pour laquelle il y avait de nombreux amateurs).
Tous les autres amateurs avaient parié qu'il y aurait deux ventes.
Les vendeurs ont accepté la seule offre faite lors de la première vente, la ferme a été adjugée définitivement (sans faculté de surenchère).
Les absents ont toujours tort.
Et bien sûr, comme le dit PIM, vérifier son budget avant et s'y tenir. Dans le feu de l'action, il ne faut pas se laisser emporter au delà du raisonnable.
Quand le marché des bureaux est en difficulté, il est possible de négocier un loyer de 0 pendant x mois.
C'est celui qui offre la plus longue durée gratuite qui voit son immeuble se remplir.
Donc votre exemple me semble possible.
Selon quelles modalités dans le bail ???
Pourrait-on spécifier par exemple que des peintures dégradées par la fumée ne seront pas considérées comme dégradées par une "usure normale" ?
En clair : tu fumes => tu repeins, peu importe la durée de location.
Quand je loue, si j'ai le choix entre un fumeur et un non-fumeur, la question ne se pose même pas, je privilégie le non-fumeur.
Malheureusement, si je ne devais louer qu'à des non-fumeurs, en ce moment, tous mes biens seraient vides.
Tout simplement, c'est rare un candidat locataire qui ne fume pas. Donc le choix ne se pose presque jamais.
Quand une facture pose question, toujours bien vérifier que le compte bénéficiaire correspond à un compte sur lequel vous avez déjà payé par le passé et pour lequel vous n'avez pas reçu de rappel, ou avoir confirmation par la société que le n° du compte est correct.
Aujourd'hui, il y a des arnaques dans lesquelles on vous fait envoyer de l'argent sur le compte de l'escroc en se faisant passer pour des sociétés ayant pignon sur rue.
Il suffit de changer le n° de compte bénéficiaire, simple avec n'importe quelle imprimante.
En Belgique, les banques ne vérifient pas l'adéquation entre le n° du compte et le nom du bénéficiaire.
Je reçois cinq factures. Les unes portant sur un compteur, d'autres sur plusieurs compteurs; les unes avec adresse de livraison, les autres sans; les unes avec numéro Ean, les autres sans. J'ai cherché à comprendre avant d'abandonner après deux heures. À l'aide. Ce n'est pas Electrabel.