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Elagage = entretien => locataire
Abattage = travaux lourds => proprioEt cela, même si l'élagage est parfois plus cher que l'abattage...
Abattage nécessite souvent un permis délivré par la commune: vérifiez avant....
Une porte coupe-feu RF n'a de sens que si elle communique avec le local chaufferie.
Est-ce le cas ?
PIM a écrit :
- valeur économique de l'immeuble
- durée de l'option
- nombreux acquéreurs potentiels ou pas.En clair, donner une option sur un terrain à bâtir à Uccle qui permet la construction des 4 immeubles à appartements ou sur un terrain à bâtir en bordure de la piste 22 de Zaventem.... ce n'est pas la même chose
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J'en suis consciente.
Pour un immeuble on peut effectivement raisonner en terme de loyer possible ; mais je repose la question : quid pour un terrain ?
La valeur du terrain est connue (prix au m² et prix total selon comparaisons valables)
Merci de vos réponses.
PS : ce n'est malheureusement pas un terrrain de ce type à Uccle et ce n'est heureusement pas un terrain à côté de la piste 22
Et les autres paramètres ? (durée option, beaucoup ou peu d'amateurs potentiels, etc.)
Il y a aussi - à discuter - le concept selon lequel le prix de l'option est imputable - ou non- sur le prix, cad qu'en cas de levée de l'option, les arrhes versés se transforment en acompte.
Mais on peut aussi prévoir que non. Auquel cas les arrhes seront moins élevés.
Bref, il n'y a pas de "règle toute faite" pour ce genre de chose, vu le nombre de paramètres.
On peut cependant considérer comme assez habituel de prévoir une option payante avec des arrhes de 5 % du prix de vente, qui se transforment en acompte à le levée de l'option et avec versement, lors de la levée de l'option, de 5 % complémentaire pour former un tout de 10 %.
Les 5 % initiaux sont perdus (pour le candidat acquéreur) s'il ne lève pas l'option.
Mais, je le répète, c'est une question de négociation entre parties.
Grmff a écrit : Les options d'achat payantes existent et sont légales.
Je connais un cas ou l'option d'un mois a été payée l'équivalent de 3x le loyer potentiel (batiment vide)
Et pour un terrain ?
Merci pour la réponse
L'option étant un droit unilatéral concédé par le vendeur à l'acquéreur potentiel, le prix de l'option variera en fonction de plusieurs paramètres :
- valeur économique de l'immeuble
- durée de l'option
- nombreux acquéreurs potentiels ou pas.
En clair, donner une option sur un terrain à bâtir à Uccle qui permet la construction des 4 immeubles à appartements ou sur un terrain à bâtir en bordure de la piste 22 de Zaventem.... ce n'est pas la même chose 
)
Histoire d'agiter à nouveau les nombreux intervenants du "salon de coiffure", voici un article paru sur le site FR Immostreet ....
Acheter à crédit, est ce toujours le bon moment ?
Oui, parce que finalement on ne sait toujours pas de quoi demain sera fait
Les taux sont en hausse mais restent historiquement faibles. Ils sont d'autant plus compétitifs que la démarche des banques, avant de faire un crédit, reste d'abord de gagner un nouveau client.
La bulle peut-elle éclater avec la hausse des taux ?
Non, car sur le marché immobilier, la demande est toujours supérieure à l'offre, ce qui laisse des prix élevés et une concurrence acharnée sur l'achat. Il n'y a pas d'effritement de l'immobilier. On est dans des prix élevés avec des taux qui augmentent. Les durées de crédit plus longues permettent d'emprunter plus et les prêts sont accordés même avec un faible apport.
Est-ce le moment pour acheter ?
Si vous avez quelque chose à revendre, vous n'avez pas de problème parce que vous profitez de la hausse et que le marché est tenu par une demande élevée.
Si vous êtes primo accédant, l'accès au crédit est de plus en plus sélectif malgré la montée en puissance des prêts aidés (Prêt à Taux Zéro, P.A.S....) accessibles aux foyers aux revenus modestes, renforcés encore par le Plan d'Engagement National pour le Logement.
Est-ce encore le moment pour emprunter ?
Oui souligne Fabrice Rosset, Président d'Adomos, dans la Tribune « la remontée des taux, risque régulièrement évoqué, aurait un impact limité. L'augmentation du taux mensuel d'effort pouvant toujours être compensé par un allongement de la durée du prêt. » Oui, mais jusqu'à quand précise Philippe Taboret Directeur marketing de Capfi « Car si jusqu'à présent on pouvait compenser par la durée, on ne sait plus sur quoi agir maintenant. A force de trop tirer sur la ficelle, 30 à 35 ans dans la durée, on est arrivé à un point de tension maximum. De plus en plus de ménages n'arrivent plus à accéder à la propriété ».
Quels risques liés à l'endettement ?
Ils résident dans la capacité de faire face aux besoins de crédit.
Un relèvement brutal du taux directeur qui aurait pour conséquence d'alourdir nettement la charge de la dette. Cela dit l'endettement des ménages français, 42%, est actuellement en dessous de la moyenne des pays de l'Union européenne (52%), donc le risque d'insolvabilité reste relativement limité. Les économistes de la Société Générale trouvent la situation assez peu préoccupante. Le boom immobilier n'est pas prêt de s'arrêter.
Comment chercher un crédit ?
En montant au mieux son financement, en profitant de tous les canaux d'information Internet, courtiers et banques de dépôts. Ensuite de négocier auprès de tous les partenaires présélectionnés, la meilleure offre qui soit, en termes de taux, mais également en termes de contenus ou de type de prêts.
Comment négocier avec son banquier ?
En passant par un courtier ! Pour eux, un client est un client, et il faut le satisfaire jusqu'au bout. Le courtier est dans une culture conseil quand le banquier est lui dans une culture produit.
Le courtier est prêt à négocier jusqu'à la dernière minute. Au départ, il propose bien évidemment une offre globale négociée avec ses partenaires, avec toujours une marge de négociation en appui derrière pour optimiser le contrat si jamais il est poussé à une concurrence.
Les courtiers obtiennent parfois mieux de la propre banque du client avec laquelle ils sont en partenariat, que le client lui même. En évitant tous les circuits commerciaux de la banque, notamment ceux de l'agence, les courtiers proposent en négociation directe des meilleurs taux que le banquier en agence.

Lire à ce sujet dans notre FAQ Immo, le texte suivant à ce sujet (cliquez ici)
Grmff a écrit : Le Filinfo du Soir.be a écrit :Une augmentation limitée jeudi 22.06.2006, 17:25
L'augmentation, en 2005, des prix de l'immobilier bruxellois est restée limitée à 13% pour les maisons et 9,5 % pour les appartements, affirment les notaires de Bruxelles, qui contestent ainsi les chiffres avancés début mai par le bureau d'études Stadim. Celui-ci avait fait état d'une forte activité du marché bruxellois des maisons d'habitation en 2005, qui s'est traduite par une augmentation du prix de vente de 53 %.
De nombreux experts et la plupart des professionels que je connais ont egalement contestes les chiffres farfelus qui ont ete publies par stadim. Il ne doivent pas souvent quitter leur bureau chez stadim...
Si chacun de ces "experts" citait ses sources de référence et ses modes de calculs, on y verrait déjà un peu plus clair...

E-mail véridique reçu dans une agence immobilière (Pas un hôtel !)
Bonjour,
Je me marierais à Bruxelles le 1er Juillet 2006.
Je cherche un appartement pour passer la nuit avec mes parents et mon témoin la veille de mon mariage.
Disposez-vous d’appartements libres pour la nuit du vendredi 31 Juin ?Cordialement,
XXXX
Sans doute parce que le 31 juin, c'est une année bi-sex-tile ;-)
Vendre à la découpe, c'est possible. Mais il faut d'abord découper (faire un acte de base) Et avant de découper, il faut vérifier le statut de l'immeuble.
Est-ce une maison normale transformée? Si oui quand? Avec quelles autorisations? Normalement, pas d'autorisation requise avant 1992.
Pour ce qui est des plans, ils doivent se trouver quelque part à la commune. Mais si ce sont des plans avant modifications, c'est p'têt pas gagné...
Et pour découper et faire l'acte de base, il faut.... des plans....
J'ai déjà entendu le principe selon lequel un syndic, s'occupant de plusieurs immeubles, parvient à obtenir d'un fournisseur de mazout des prix plus attractifs (eu égard à la quantité globalisée) et qu'il en fait profiter toutes les copropriétés concernées.
Qu'il s'en mette personnellement dans la poche, hors connaissance explicite des copropriétés, est déontologiquement - et légitimement - interdit.
Quant à savoir si c'est respecté.... les rumeurs à cet égard vont dans tous les sens....
Pour votre information:
L'Arrêté Royal du 25 janvier 2004 a été modifiée par l'Arrêté Royal du 22 mars 2006 (M.B. du 12 avril 2006) . Les principales nouvautés pour les copropriétés sont:
Art 36bis
Pour les ouvrages ou groupes d'ouvrages auxquels s'appliquent ou peuvent s'appliquer les principes de la copropriété forcée, les dossiers d'intervention ultérieure qui ont été remis par le coordinateur-réalisation après le 30 avril 2006, sont subdivisés par ce dernier en une partie ayant trait aux parties de ces ouvrages relevant de la copropriété forcée et les parties ayant trait aux parties privatives de ces ouvrages.Chaque partie du dossier d'intervention ultérieure ayant trait à une partie privative comporte, non seulement l'information sur la partie privative concernée, mais aussi l'information sur les éléments qui desservent d'autres parties privatives ou qui appartiennent aux parties relevant de la copropriété forcée et qui, en cas de travaux dans les parties privatives concernée, est indispensable pour ne pas compromettre la sécurité, la santé ou le confort des utilisateurs des parties privatives, notamment, l'emplacement de conduites ou gaines incorporées dans les murs ou le caractère portant d'une poutre ou d'un mur
Art 49bis
Dans le cas d'ouvrages ou de groupes d'ouvrages auxquels s'appliquent les principes de la copropriété forcée, les copropriétaires, en leur qualité d'éventuels futurs maîtres d'ouvrage, peuvent confier au syndic leurs tâches et obligations relatives à la partie du dossier d'intervention ultérieue ayant trait aux parties de ces ouvrages relevant de la copropriété forcée.La décision à ce sujet est reprise dans les statuts visés à l'article 577-4,§1er du code civil, lorsque les statuts sont fixés pour la première fois après le 30 avril 2006
Si les statuts ont été établis avant ou à cette date, la décision est consigné dans le procès-verbal de l'assemblée générale de l'association des copropriétaires et ultérieurement transcrite dans les statuts, à l'occassion d'une modification des statuts pour une autre raison.
Lors de l'application du premier alinéa, le dossier d'intervention ultérieure est tenu au bureau du syndic de l'association des copropriétaires, où il peut être consulté gratuitement par chaque intéressé, et l'obligation de remise du dossier entre les propriétaires successifs en cas de mutation partielle de l'ouvrage, est limité à ses parties ayant trait aux parties privatives mutées.
Merci d'avoir pris l'initiative de communiquer cette info.
C'est le débat sur le thème "l'esprit et la lettre"...
Ce qui est assez perturbant dans l'énoncé initial, c'est qu'un autre locataire (même proprio, mêm immeuble) a le droit d'y posséder un chien...
Bref, dans un cas de ce genre, rien de tel que le dialogue entre locataire et propriétaire. Et éventuellement conciliation.
Message de Francis mis en suspens, car je crois qu'il a "mélangé ses pinceaux", son message posté ici étant la reproduction exacte de ce qu'il a posté dans le salon "ventes" (feuilleton évolution des prix) et n'a donc aucun rapport avec la question posée ici.
ma voisine du dessus a mis en vente son appart du dernier etage et un compromis a ete signe par un couple qui croit pouvoir faire une terrasse. Or vu l'avis des coproprietaires, son projet ne serait pas accepte lors d un vote.
Peut il faire marche arriere? que risque t il en decidant de ne plus acheter??
Si dans le compromis de vente signé, il y a une condition suspensive ("autorisation copropriété de réaliser terrasse"), l'acquéreur n'a pas de souci.
S'il n'y a pas de condition suspensive à ce sujet, je ne vois pas sur quelle base l'acquéreur pourrait faire "marche arrière"
Il faut donc vérifier ce qui a été signé.
Quand je pense que certains notaires se réclament de la transparence !
La méthode utilisée - si conforme à la description qui est faite - me paraît particulièrement détestable.
Si la réponse que vous avez reçue a été utile de quelque manière que ce soit (bon conseil, renforcement de certitude, confirmation de votre bon droit ou mauvais tort, ...) vous pouvez en remerciement nous faire part su suivi de votre expérience. Cela participera à l'expérience du plus grand nombre, cela ne vous coûte rien et cela donne une motivation formidable aux personnes qui prennent le temps de vous répondre.

ps: le chocolat : pas une obligation du tout... Mais vous l'aurez compris.
La proposition de mettre l'argent sur un compte bloqué jusqu'à dénouement de l'affaire est celle qui est visiblement retenue par notre notaire.
Et la banque est d'accord ?.... (cad donner l'argent sans acte authentique ?)
Décidément, ils n'en ratent pas une au gouvernement (ou , en tout cas, dans sa branche Freya !)
Voici le communiqué de presse qui vient d'être envoyé par le SNP, dont la teneur me paraît suffisamment explicite.
Encore de beaux débat en perspective...
Par la presse de ce lundi 19 juin, le Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (SNP) apprend que le gouvernement, lors des discussions agitées du week-end, a envisagé de prendre des mesures limitatives pour la garantie locative qui accompagne les baux de résidences principale (proposition SPa).
Il s’agirait de limiter la garantie à deux mois de loyer au maximum, au lieu de 3 actuellement, et de permettre l’étalement du versement de celle-ci. Autrement dit, de reporter sur les propriétaires bailleurs les difficultés – réelles – que les locataires peuvent rencontrer, au lieu d’apporter à ces derniers l’aide que leur situation réclame éventuellement.
Deux mois de loyer, c’est le retard que le locataire a déjà accumulé avant que la moindre démarche en justice ne puisse être entreprise. Il faudra encore plusieurs mois avant qu’une solution soit apportée, le plus souvent par la résolution du bail. D’autres mois s’écouleront encore avant que le locataire ne quitte, volontairement ou non, le bien loué, aggravant d’autant, dans la plupart des cas, la perte du propriétaire. Dans ce contexte, il n’est même plus question de couvrir des dégâts locatifs…
L’étalement du versement est également une atteinte aux intérêts essentiels du bailleur, tant il est vrai que le locataire qui a reçu les clés rechigne souvent à s’acquitter de l’obligation de constituer une garantie. Pour rencontrer les difficultés des locataires, le SNP suggère plutôt de mettre en place, au niveau des banques, un système de prêts spécifiques, car c’est le rôle des institutions financières d’assurer un tel service!
Le SNP s’oppose donc avec fermeté au projet mentionné ci-dessus, qui ne fait pas encore l’objet d’un accord mais pourrait être repris comme élément de « marchandage » entre différentes priorités des composantes de la majorité. Cela ne fait du reste que conforter son intention de diffuser un modèle de dossier de renseignements à obtenir de tout candidat locataire, avant agréation de ce dernier, à l’instar de ce qui se pratique en France, depuis longtemps déjà.
Cette perspective renforce par ailleurs la détermination du SNP à obtenir la suppression de la phase de « conciliation obligatoire » qui a uniquement pour effet d’allonger la procédure, au détriment du bailleur.
Enfin, le SNP demande à être associé au groupe de travail qui doit être mis en place par le gouvernement pour « plancher » sur la problématique de la garantie locative, qui concerne au plus haut point les intérêts de ses membres.
Vous feriez mieux en mentionnant une clause d'arbitrage dans vos baux: plus rapide que la conciliation chez le Juge de Paix...
Super, le page rank. Curieux de nature, j'ai tenté de voir comment vous le calculiez...ou plutôt où on pouvait le récupérer sur internet.
Le PR est fourni par Google. On ne peut pas influer sur le PR. L'info est"pompée" chez Google. Avec secret de cuisine. Mais faut pas leur dire...
(et mon page rank de 2 que je ne peux comparer avec les sites similaires qui ne sont pas listés sur pim.)
Quel page rank de 2 ?
Il y aurait un site de Grmff dans notre annuaire ?...
Pour sites similaires pas listés sr PIM: s'il s'agit d'immobilier belge, c'est normal que ce ne soit pas listé sur PIM. Je laisse déjà passer suffisamment de pubs pour des "concurrents"..., notamment dans ce forum ...
Si ce sont des sites utiles (non concurrents à Pim), pas de souci pour m'envoyer des suggestions d'ajouts (utiliser l'outil adéquat dans l'annuaire).
Cela étant dit, il suffit d'installer la Google-dekstop bar dans son explorateur pour connaître le page rank des sites visités.