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J'ai co-signer en tant que "la caution" un bail de trois ans.
Ai-je des droits en tant que caution ou suis-je simplement à la merci du locataire ?
Puis-je d'une manière ou d'une autre mettre fin à cette caution ? Si oui de quelle manière.Il faut savoir que je n'ai plus aucun contact avec le preneur.
Merci d'avance.
Vous avez pris un engagement. On ne se retire pas unilatéralement de ses engagements.
Par ailleurs, il faudrait vérifier le bail pour voir ce qui se passe au cas où le bail viendrait à être un bail de 9 ans.
Bonjour,
Cela fait plus de 2ans que nous louons... sur l état des lieux est bien indiqué un problème d'humidité dans le débarras. Nous avons nous même à demandé du propriétaire vidé toute la pièce et jeté les planches pourries pour qu il puisse entamer les travaux. Il à alors envoyé un ami à lui pour nettoyer les mur et la porte à la javel (chose que j aurais pu faire moi meme). Dès lors il nous demande d acheter et installer un déshumidificateur à nos frais. Ce que nous refusons car le salepetre était déjà présent à l état des lieux. Cela fait 2 ans qu il n'a pas réglé le problème. De plus il est entré plusieurs fois sans nous prévenir sur le propriété (main courant déposée). Nous en avons eu marre et avons décidé de donner notre préavis qui va du 1er août jusque fin octobre )
Maintenant que nous avons donné notre préavis, le propriétaire exige de faire les travaux pendant les heures de visite accordées ainsi que les travaux d embelissement. Les 15 premiers jours de préavis nous n étions pas en Belgique. Pour cela il nous réclame loyer pour tous les mois ou il ne louera pas. (Il n'a pas encore trouvé de locataire).
Suis-je obligé de le laisser faire les travaux pendant le préavis? Peut-il réclamer qu on lui paie un loyer jusqu'à ce qu'il ai un nouveau locataire? Selon lui il ne pourra pas louer avant décembre.
Merci d avance
Le bailleur, sauf urgence, n'a pas à entrer à votre insu dans votre logement.
Le bailleur, sauf urgence, n'a pas à effectuer des travaux dans l'appartement.
Il y a lieu de vérifier si votre préavis est valable. Pour cela il faudrait connaître la durée du bail; la région où est situé le bien.
Bonjour à tous,
Mon locataire A m'écrit pour me demander si son compagnon B peut intégrer le logement.
Il s'agit d'un bail pour une personne et le locataire A voudrait que le bail reste à son nom seulement. Il faudrait que B puisse se domicilier, ce qui me semble exclusif avec la condition précédente.
Avez-vous déjà rencontré ce cas de figure?
Comment procéder , est-ce seulement possible?
Quels sont les risques pour moi qu'un second occupant ne figure pas sur le bail?
Merci pour votre temps
C'est un cas de figure courant. On ne sait rien y faire sauf si surpopulation manifeste. Ce n'est pas de la responsabilité du bailleur si le preneur ne respecte pas ses obligations.
En Wallonie; cependant vous pourriez perdre votre permis de location. Sur ce point je laisse le mot aux amis wallons.
rexou a écrit :Et si votre locataire a eu la mauvaise idée de déclarer en frais professionnels les loyers payés, et que le fisc vous redresse de ce fait, le bail vous permet de vous retourner contre le locataire. Le tout est qu'il soit solvable.
On ignore si c’est effectivement prévu dans le bail concerné, ni s’il a été enregistré.
Ne pourrait-il pas être utile d'enregistrer le bail avant que le fisc se manifeste.
Bonjour à tous,
Je découvre ce forum. Des années que nous gérons des biens immobiliers et 1ière vraie galère...![]()
Nous avons un locataire dans un tout bel appartement qui ne paie plus depuis 2 mois. Le dialogue devient compliqué et les solutions s'éloignent... Le voir partir serait déja une chose avant de penser à tout recouvrement, état des lieux, avance sur les charges, etc...
Nous avons découvert qu'il n'était pas domicilié et qu'il n'habitait pas les lieux. Il semble en avoir fait son lieu de travail.
Nous avons bien un bail signé pour rédisence principale.Quel est l'impact sur une éventuelle explusion?
Il semble aussi que les loyers aient été payés par sa société. Pourrait-on avoir des problèmes sur ce point sachant que nous l'ignorions?Merci pour vos conseils et vos avis
À mon sens procédure normale en Justice de Paix.
Je vais contacter un juriste au syndicat national des propriétaires. Et ensuite un avocat si besoin est. Merci
Attention des juristes du SNCP. Souvent, ce sont des gens sans aucune expérience.
Bonjour à tous et d'avance merci pour votre aide
Voilà en raison de loyers impayés depuis 2 mois par un locataire je suis occupé de rédiger une requête pour le juge de paix mais je ne sais pas trop comment la compléter, j'ai conclu un bail à la base de 1 an et au terme de l'année je n'ai pas fait resigner de nouveau bail (je suis en tort je sais ..) aujourd'hui cela fait donc 2 ans que ce locataire est présent. Dans la requête on me demande d'indiquer la date à laquelle le bail doit se terminer et le nombre d'années pour lequel il a été conclu .. Etant donné qu'il y a eu, si je ne me trompe pas, une reconduction tacite de 9 ans, dois-je indiquer cette durée dans le bail ou bien j'indique le délai de 1 an ?
Deuxièmement je me posais la question du montant du loyer à indiquer, dois je indiquer le montant prévu dans le bail ou bien le loyer indexé?
D'avance merci d'avoir pris le temps de me lire ! Belle après midi à tous
À la lecture de votre message je crois comprendre que vous vous êtes adressé au greffe de la justice de paix ayant la compétence territorial où on vous a remis un formulaire à compléter. N'ayant pas connaissance de ce formulaire, il est impossible de répondre à vos questions.
Il faut savoir qu'il n'y a pas de modèle unique pour toutes les justices de paix.
Par ailleurs, à plusieurs reprises un modèle a été proposé dans ce groupe de discussion.
Requête auprès du juge.
... ce qui aurait dû être fait dès le 26 juillet dernier. 15 jours de perdu.
Par ailleurs, la demande d'un expert judiciaire n'oblige pas à faire venir l'expert judiciaire.
Je reviens vers vous tout en vous remerciant déjà pour vos nombreux messages.
Nous pensons à signer au frère un document dans lequel il s’engage à libérer l’immeuble (tant au niveau de la domiciliation que de l’occupation) dans un délai fixé d’un commun accord entre les 3 parties.
Ce délai commencerait bien entendu à courir dès le décès du père.Qu’en pensez-vous ??
Quelles sont les conditions de forme ??Merci pour vos réponses.
C'est du bricolage d'amateur de 4è division communale.
Planifiez dès à présent une succession avec votre notaire.
Soyez plus précis. C'est qui 'elle'? Propriétaire? Colocataire? Évitez les pronoms personnels. Désignez les personnes: propriétaire, colocataire, ...
Qu'entendez-vous par colocataire? Un bail de colocation suppose un pacte de colocation. Y en a t-il un? De quand date le bail? Qui a signé le bail?
Concernant la procédure judiciaire à l'encontre de la personne que vous qualifié de colocataire; pourriez-vous donner plus de précision? Quelle juridiction?
Dans certaines communes, le service de population met à disposition un formulaire. Il pourrait être intéressant de demander un tel formulaire. Qui sait, la demande est anonyme.
@Libra : "généralement quand il y a un père il y a aussi une mère... "
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J'adore !!!
Il y a aussi des cigognes.
Bonjour,
Mon beau-père qui ne va plus très bien a deux enfants : une fille (ma compagne) et un garçon.
De longue date les relations entre les enfants sont mauvaises. Ainsi que les relations entre le père et le fils.Le fils est toujours domicilié dans la maison mais n'y habite jamais pour des raisons financières, celui-ci étant sur la mutuelle et en concubinage avec une personne également sans emploi.
Le risque est que le fils ne "rapplique" dans la maison au décès.
Nous craignons de tomber en indivision forcée et nous nous interrogeons quant au moyens de sortir le plus rapidement de cette indivision. Nous cherchons aussi un moyen d'empêcher l'occupation des lieux. Et si cela s'avère impossible, quelles sont les solutions qui se présentent à nous??
La vente publique étant une éventualité que nous n'avons pas envie d'envisager même s'il est fort possible qu'elle soit in fine la seule solution.Merci pour votre précieuse aide en espérant que les échanges pourront aider des personnes dans le même cas.
Cordialement,
Le père ne pourrait-il pas demander la radiation du fils?
Quant à l'indivision, il faudrait voir si le père n'a pas d'autres actif.
Par ailleurs, généralement quant il y a un père, il y a une mère. Quant est-il? D'elle et son patrimoine?
C'est une matière complexe à étudier avec le notaire.
Bonjour à tous,
J'envisage de louer une petite maison à une réfugiée ukrainienne qui bénéficie du cpas de Liège.
Je vais les contacter demain pour voir quelles sont exactement les conditions de leur intervention.
Nous sommes enjoués à l'idée d'aider quelqu'un dans une situation compliquée et qui cherche à s'en sortir (elle a pris des cours de français et d'intégration).
Mais.... nous avons quand même peur d'avoir des soucis. Nous n'avons jamais loué à un bénéficiaire du cpas et encore moins une personne réfugiée. Avez-vous des conseils ou retours d'expériences ? Quid si le loyer n'est plus payé ?
Un tout grand merci !
Ne pas faire. Voyez les autres discussions. Trop de problèmes avec les CPAS.
Quid si le loyer n'est plus payé ?
Case créance irrécupérable.
Cela fait des années qu'on ne me demande plus si j'accepte une garantie CPAS. À croire, qu'on sait que c'est peine perdue.
Je ne répondais pas à la question. Je demandais à prendre connaissance de cette garantie. Jamais eu de réponse ou de suite.
Quant au fond; j'estime ne pas avoir à accepter
- une garantie avec des conditions restrictives
- la procédure d'une CPAS
Where is admin?
It is important.
Regards.
I think he is in Moscow to tell to Putin where are the best properties of Prague.
Vous pouvez aussi occuper les deux maisons en même temps. L'occupation doit être réelle sans que la domiciliation ne soit obligatoire...
Si vous vous domiciliez dans la maison des casse-couilles, ils ne pourront rien vous réclamer. C'est le mieux à faire.
Vous pouvez justifier la double occupation par les travaux que vous feriez dans diverses parties des deux habitations.
Vous pouvez aussi harceler le harceleur, et aller en justice pour occupation pas en bon père de famille, avec résiliation aux torts du voisin. Auquel cas plus besoin d'occuper...
Je crois qu'il faut jouer deux chevaux: préavis et justice. À mon sens la procédure en justice a peu de chance d'aboutir.
Cependant
- elle ne coute pas grand chose (72 € je crois) par rapport au manque à gagner (plusieurs mois de loyers d'un des deux biens) ou une éventuelle perte
- elle permet de faire une demande subsidiaire; à savoir la validation du préavis et expulsion du locataire si besoin en est.
je fais venir un geometre pour une remesure du terrain et rentre un dossier a la commune (la commune accepte la régularisation en deux logement distinct).
Je trouve curieux que vous puissiez faire une demande de permis d'urbanisme d'un bien dont vous n'êtes pas propriétaire.
je fais signer un nouveau bail de 9 ans avec le deuxième locataire le 1 er février 2022 (celui ci est sous gestionnaire de bien).
Je suppose que c'est administrateur de bien.
Par ailleurs, pourquoi conclure un nouveau bail alors qu'il y avait un bail en cours. Était-il verbal? Si non; j'ai des doutes quant à la validité du nouveau bail.
Outre le fait que je ne suis pas sûr que ce soit répréhensible de modifier un prix avant qu'un accord sur la chose, le prix et les parties ayant pouvoir de contracter soient établis...
Il me semble que l'acquéreuse avait marqué son accord sur le prix fixé par le vendeur.
Faire croire à un acheteur potentiel qu'il y a une offre supérieure est une technique de vente qui n'a rien de répréhensible. C'est la théorie des jeux.
Cependant modifier le prix de vente, ce qui semble être le cas ici est répréhensible. D'après ses explications l'acheteur a accepté l'offre de vente aux conditions du vendeur. Il y a là me semble t-il un détail qui a échappé aux différents intervenant de cette discussion.
Très intéressée par l'achat d'un bien, j'ai il y a 15 jours fait offre au prix indiqué sur le site de l'agence immobilière. Je pensais obtenir réponse rapide des vendeurs mais ce n'est que 8-10 jours plus tard que l'agent me rappela par téléphone pour m'indiquer laconiquement qu'il y avait sur-offre de 5000 euros et me demander ce que je comptais faire.
Toujours désireux du bien, je fis une nouvelle offre 10000 au-dessus de la sur-offre.
3 jours plus tard l'agent immobilier m'indiquait par mail que l'offre était acceptée.Depuis, je me pose quand même des questions vis-à-vis de l'existence réelle de cette surenchère, venue opportunément me force à augmenter ma proposition.
Il me semble que vu l'importance des enjeux (j'ai au total augmenté mes dépenses de 15000 euros sur le coup), un simple "j'ai reçu une offre supérieure, que faites-vous?" est bien maigre.
Qu'est-ce qui garantit que l'agence et/ou le vendeur soient honnêtes? Je ne les connais pas.Existe-t-il dès lors une disposition légale me permettant d'exiger de pouvoir voir la contre-offre annoncée, ou la faire vérifier par un conseil, afin de m'en assurer?
Cela m'aiderait mes doutes et me permettrait d'acheter en toute sérénité.
Cela devient de la théorie des jeux.