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Intéressant.
Cependant, dans le cas cité, il faut faire attention :
- au fait qu'il s'agissait déjà d'un bail d'habitation. Pas sûr que celui-ci puisse se transformer en occupation précaire, dont l'objectif premier est visiblement autre.
- à ceci - étant donné que l'objectif n'est pas de perdre de l'argent, dans le chef du propriétaire :
Le montant devra être inférieur à ce que pourrait être un loyer.
De mon côté, un WC sur un palier n'est pas un élément grave, tant qu'il reste privatif. Bien sûr, ce n'est pas idéal, mais si le reste est attirant...
Par contre, hors de question de le déplacer celui-ci. La contrainte d'évacuation et d'aération sur une colonne de ce type n'est pas mince, et je n'imagine pas que vous vous en sortiez.
La douche dans la chambre me choque bien plus. Il y a clairement moyen d'avoir une SDD dans 55 m².
Je ne connais rien au quartier - et la situation est évidemment le critère quasi-essentiel en immobilier - mais Si ça se loue 650 € net pour un achat de 75 k€, et qu'il vous permet de placer facilement de bons locataires, c'est plutôt correct.
Vérifiez aussi si l'immeuble est conforme aux normes incendie.
GT a écrit :@circe
Vous n'avez pas toujours pas répondu . Y a t-il eu cautionnement pour ce bail. ?
Pour certains, le contrat de cautionnement doit être un contrat distinct du contrat principal. Il doit être rédigé par écrit en autant d'exemplaires qu'il existe de parties intéressées. Des mentions sont obligatoires et doivent être rédigées à la main par la caution sinon le contrat de cautionnement est nul.
Quid ds votre situation ? Tout d'abord y a t-il eu cautionnement des parents? Ensuite , sous quelle forme ?
La question du cautionnement est intéressante.
Mais sauf erreur (et avec super GT je marche sur des oeufs...), le cautionnement pour un bail entre privés peut être inclus dans le bail et est simple.
En effet, lorsque la discussion était venue sur le tapis, le texte légal mentionnant l'obligation d'un écrit séparé, et reportant des formes précises, était destiné aux cautionnements "classiques", comme lors de reconnaissances de dettes.
Edit : forcément, je vois que GT a déjà retrouvé la discussion en question entre temps 
C'est gai...
Clause dans le bail PIM "Le Preneur veillera à collaborer avec le Bailleur dans l'hypothèse de travaux incombant à ce
dernier, sur le plan de l'accessibilité des lieux. "
Considérez-vous cela comme l'équivalent de votre affirmation : "le locataire doit donner accès" ?...
J'ai lu cette discution ci qui ne semble pas aller dans le même sens mais elle date déjà d'il y a quelques années.
https://forum.pim.be/topic-288229-pere- … age-1.html
Qu'en pensez-vous? Ce qui n'est pas expliqué, ce sont les difficultés auxquelles le bailleur s'expose pour aller récupérer ses loyer auprès d'un garant domicilié à l'étranger.
Je ne vois pas de contradiction avec l'autre sujet de discussion.
Dans tous les cas, il convient de bien rédiger la clause concernant le garant, qu'il soit belge ou étranger.
Donc obtenir : oui. Aussi facile : tout de même moins...
"Moins", car le huissier de justice, Belge, ré-adressera l'intervention à un de ses collègues - Français, dans ce cas-ci - pour l'exécution.
Beaucoup de frais, mais qui n'empêcheront pas l'exécution d'un jugement.
Himura a écrit :Vous pouvez lancer une requête, adressée à son domicile en France. C'est valable.
Vous pouvez aussi passer par un huissier pour qu'il lui délivre une citation - en main propre - là où l'étudiant se trouve.Il n'y a pas de parent garant ?
Au préalable, il est bon de mettre en demeure l'étudiant, lui indiquer que s'il ne respecte pas son contrat, il devra en répondre en justice, et qu'il risque ainsi de commencer sa vie avec des dettes inutiles.
Mais autre chose : le 1er juillet est passé depuis un moment --> L'ELS a été réalisé ? Il y a des dégâts ?
Quand vous parlez de (parents) garants, n'est-ce pas un problème lorsque ces garants ne sont pas domiciliés en Belgique?
Peut-on tout aussi facilement obtenir le payement des loyers non payés par le locataire de garants domicilés en France que de garants domiciliés en Belgique?
Quelle est la procédure à suivre dans ce cas?
C'est tout à fait la même chose que pour le locataire (voir plus haut).
Donc obtenir : oui. Aussi facile : tout de même moins...
Suivez le conseil du SNPC.
Des promesses, c'est bien, mais dans des cas pareils, c'est parfois vite du vent.
Une locataire à problème, des dégâts potentiels, et une quasi-expulsion bientôt... et vous vous tracassez d'un déplacement d'entrepreneur qui doit faire des travaux chez elle ?
Je sais qu'à votre place, je ne fais aucun travaux non-urgemment nécessaire, et que j'attends que l'ELS soit rédigé et signé.
Bien évidemment, si elle n'accepte pas que vous rentriez chez elle en son absence, vous ne pouvez pas le faire.
PIM a écrit :Voyez comment est rédigée votre condition suspensive
Avec une clause suspensive sous acceptation du prêt.
J'adore 
Me suis mal exprimé, oui. Il faut "obtenir une décision" du juge de paix.
Himura a écrit :Franchement, bonne chance.
Ca m'est arrivé très souvent d'améliorer conséquemment la qualité de mes locations, mais je n'imagine pas augmenter le loyer en cours pour autant. C'est mon boulot de tenir les logements au goût du jour, pour qu'ils restent positionnés correctement sur le marché locatif.Par ailleurs : refaire un toit et l'isoler, c'est plutôt la norme, et un gros travail d'entretien normal pour un bailleur.
Idem pour le système de chauffe.
Ce type de travaux fait plus partie de l'entretien d'un immeuble qu'une augmentation du confort substantielle.Vous avez intérêt à avoir des loyers très sous-évalués pour avoir la moindre chance devant un juge de paix.
Je suis d'accord avec vous sur l'ensemble de votre réflexion, mais un petit détail m'intrique, vous écrivez: pour avoir la moindre chance devant un juge de paix
Car l'augmentation de loyer ne peut avoir lieu qu'avec l'accord du juge de paix local.
Et bien sûr, il faut lui présenter des arguments convenables. La rénovation d'un toit et la mise au norme d'un système de chauffage ne pèseront que très peu dans la balance, d'où ma réflexion sur le niveau de loyer.
Il faut avant tout voir ce qui est la cause du remplacement nécessaire.
Vétusté, passé de mode, matériel défectueux : propriétaire.
Bouffé par le calcaire, ayant subi un choc violent, etc. : locataire.
Bien sûr, pour le coût souvent limité, et le peu de temps que ça prend, ... Il faut voir s'il faut se prendre la tête.
0 pour moi.
Et vous, PIM, quel était votre score de professionnel ? 
Franchement, bonne chance.
Ca m'est arrivé très souvent d'améliorer conséquemment la qualité de mes locations, mais je n'imagine pas augmenter le loyer en cours pour autant. C'est mon boulot de tenir les logements au goût du jour, pour qu'ils restent positionnés correctement sur le marché locatif.
Par ailleurs : refaire un toit et l'isoler, c'est plutôt la norme, et un gros travail d'entretien normal pour un bailleur.
Idem pour le système de chauffe.
Ce type de travaux fait plus partie de l'entretien d'un immeuble qu'une augmentation du confort substantielle.
Vous avez intérêt à avoir des loyers très sous-évalués pour avoir la moindre chance devant un juge de paix.
(V'la PIM qui a inscrit sa femme pour poser des questions à sa place...
)
Prenez le détail, et comparez-le à la liste des réparations à charge du preneur ou du bailleur, éditée par la région bruxelloise.
Montrez ce tableau au locataire, et le problème devrait être réglé.
Himura a écrit :grmff a écrit :Cela ne s'appelle pas rapport de conformité mais rapport de contrôle électrique...
OK.
Néanmoins, je maintiens que ça reviendra tout à fait au même, étant donné que c'est ainsi qu'il est nommé usuellement - du moins dans mon entourage.L'article 276bis du RGIE prévoit que le vendeur est obligé de faire exécuter une visite de contrôle lors d'une vente d'une unité d'habitation qui a pour but de constater la conformité de l'installation électrique.
L'objet = la visite de contrôle
le but = la vérification de la conformité.Ce qu'attendait le candidat acquéreur : un bien pourvu d'un rapport positif sur la conformité du bien.
Bien sûr. Ce commentaire n'est qu'un résumé du message initial et n'apporte pas vraiment d'aide à une solution.
Ce qui compte ici, c'est que le candidat acquéreur ne précise qu'ici ce qu'il attendait, et l'a fait que de manière très confuse dans son offre d'achat.
La question - je pense que vous l'avez compris, en réalité - est de savoir si cela ne peut être interprété autrement par une personne de bonne foi.
En ce qui me concerne, la réponse me semble assez claire, et c'est 'oui'.
Il sera relativement facile au vendeur ou à l'agent d'indiquer que la phrase contenue dans le compromis pouvait être interprétée comme dit ci-avant.
Vous n'étiez pas présent pour comprendre, pourquoi ce malabar me menace de coup alors que vu mon Age il me doit le respect
On n'était pas là, c'est vrai, et c'est effectivement toujours différent lorsqu'on voit l'attitude et l'expression des personnes.
Néanmoins, vous l'avez exposé sur ce forum pour avis. Ils vous sont donnés.
Et franchement... "vu votre âge, il vous doit le respect" !??? On est en 2018, vous savez. Il est loin le temps où les plus vieux étaient les plus sages. Il y a autant de jeunes sots que de vieux cons (je parle ici dans l'absolu, et certainement pas de vous - je n'en sais rien
)
Le respect est du à tous, mais il convient rarement de réclamer celui-ci à bon escient.
Il serait peut-être préférable que vous le traitiez d'égal à égal, afin d'arriver à une solution consensuelle ; et ne pas risquer de déconvenue inutile.
Himura a écrit :Décevant... dans le sens où on m'a promis de me recontacter par 2 fois, suite à la prise d'information initiale, et... rien.
Je n'ai pas insisté.La rançon de la gloire ?
Si on est optimiste 
J'y ai plus perçu qu'un bailleur disposant de sa petite méthode déjà en place - et voulant ainsi comparer les systèmes de gestion - ne représentait pas forcément la cible privilégiée.
Décevant... dans le sens où on m'a promis de me recontacter par 2 fois, suite à la prise d'information initiale, et... rien.
Je n'ai pas insisté.
Libra a écrit :PS : La clause des 7 jours après le bail est effectivement une fort mauvaise idée, qu'il conviendrait de changer.
Personnellement, mais baux prévoient un ELS à une date fixée de commun accord lors du dernier mois de location, et à défaut d'accord intervenu entre les parties, elles sont obligées d'être présentes le dernier jour du bail à 18h00.
(Généralement, je reloue le 1er du mois suivant. Perdre 1 semaine ne m'intéresse pas)Effectuer un état des lieux 7 jours après la remise des clés est une très mauvaise idée on est bien d accord, mais si le locataire sortant garde les clés jusqu'à l état des lieux qui a lieu 7 jours après la fin du bail, je n y vois pas d inconvénient.
Je préfère perdre 7 jours de loyer que de relouer directement le 1er du mois avec le risque que le locataire sortant ai retardé son déménagement , devoir payer l hôtel pour le locataire entrant, etc... situation bien plus désastreuse que un vide locatif de 7 jours.
Personnellement je suis encore plus prudent que cela: je ne signe jamais un nouveau bail tant que le locataire sortant n a pas dégagé des lieux.
(C'était un message de ma part, et non Libra)
Chacun est prudent comme il l'entend, bien évidemment.
Néanmoins, vous semblez penser que vous seriez en tord si un de vos anciens locataires ne remplissait pas ses devoirs. Il ne faut pas exagérer la chose. Ce serait embêtant, mais le fautif - qui devrait justifier et indemniser éventuellement - c'est bien l'ex-locataire.