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Le SNPC s'est-il saisi de la problématique ?
Il faut leur demander :-)
Alors que le nouvel accord sur l'énergie prévoit une réduction de la TVA sur le gaz, la Fédération des agents immobiliers francophones (Federia) et son pendant flamand CIB Vlaanderen rappellent, mardi, que cette mesure doit également être applicable pour les habitants d'immeubles dotés d'un système de chauffage collectif.
la suite sur le site de la RTBF
Bonjour à tous,
L'info de GT est comme d'habitude correcte et nous informe à juste titre. Merci
Noue en avons débattu avec nos collègues néerlandophones. Il en ressort que le coût de l'électricité des communs est assez réduit.
Notre crainte est que les mêmes mesures de réduction de la TVA soient appliquées de la même manière sur le gaz. Nous avons donc décidé de déjà interpeller le gouvernent pour qu'en cas de réductions, elles s'appliquent aussi aux ACP. Car qui dis gaz, dis chauffage et production d'eau chaude.
Publication le 28/2/2022 au Moniteur (pages 16847et suivantes) de l'arrêté royal du 21/2/2022 modifiant les arrêtés royaux nos 4 et 20 en matière de taxe sur la valeur ajoutée en ce qui concerne la diminution du taux de la taxe sur la valeur ajoutée relatif à la livraison d'électricité dans le cadre de contrats résidentiels
http://www.ejustice.just.fgov.be/eli/ar … 344/justel
Publication de FAQ par le SPF Finances
https://finances.belgium.be/sites/defau … e-2022.pdfLe taux de TVA sur l’électricité (clients résidentiels) passera de 21 % à 6 % à partir du 1er mars 2022 jusqu’au 30 juin 2022 inclus.
Seules les personnes physiques peuvent bénéficier du taux réduit de TVA. Les sociétés, les autres personnes morales et plus généralement, quiconque qui ne peut pas être considéré comme une personne physique, ne peuvent pas bénéficier du taux réduit de TVA pour l’électricité. Par conséquent, les associations de copropriétaires (par exemple, en ce qui concerne la consommation relative aux parties communes), les ASBL et les communes n’entrent dès lors pas en ligne de compte pour l’application du taux réduit temporaire de TVA.
Merci d'avoir attirer notre attention sur ce point.... Je sens que nous allons mettre l'un ou l'autre lobby en route....
Découvrez le baromètre de locations 2021
Publié le 12 Février 2022
Pour la 1ère fois, Federia publie le baromètre des locations des agents immobiliers en collaboration avec CIB Vlaanderen.
Le baromètre de locations contient les résultats d'une analyse des contrats de location conclus sur une période donnée par l'intermédiaire d'une agence immobilière avec un aperçu des prix les plus récents sur le marché de la location privée. Pour ce baromètre, il s'agit de 7.921 baux d’habitation pour la Wallonie et 6.108 baux d’habitation pour Bruxelles.
Les analyses ont notamment démontré une augmentation des loyers de 2,11% en Wallonie et 1,2% à Bruxelles en 2021.
Sans surprise, le prix de location moyen reste largement supérieur en Région de Bruxelles-Capitale. Quant à la Wallonie et la Flandre, elles sont au coude à coude.
Cour constitutionnelle - affaires pendantes - recours contre la décision prise par écrit par les copropriétaires
Numéro de rôle: 7690 (FR)
Date de réception
06-12-2021
Date d'audience
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Date d'arrêt
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En cause
la question préjudicielle relative à l’article 55 de la loi du 20 décembre 2020 « portant des dispositions diverses temporaires et structurelles en matière de justice dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus COVID?19 », posée par le Juge de paix du canton d’IxellesMots-clés
Dispositions diverses temporaires et structurelles en matière de justice dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus COVID-19 – Mesures à l’égard de l’assemblée générale des copropriétaires – Assouplissement temporaire de l’exigence d’unanimité – Absence de possibilité de recours contre la décision prise par écrit par les copropriétaires
Je suis impatient de connaître la décision :-)
En résumé dans ce dossier la situation est la suivante:
- Vu que la procédure écrite n'est pas une assemblée générale écrite, comme je le rappelle régulièrement;
- Vu que la loi ne permet des recours que par rapport à des décisions d'assemblée générale;
Est-il possible de faire un recours contre une décision prise par une procédure écrite ???
Federia continue à demander la création d'une vrai AG écrite au niveau du Code civil.
Le fond du dossier nous apportera aussi des informations intéressantes. Il s'agit d'une copropriété qui a refusé la pose de bornes de recharges électriques dans des garages pour des raisons de sécurité....
Bonjour,
J'ai besoin de votre assistance.
Fort des 20% de quotitės, nous souhaitons demander à notre syndic de convoquer une AGE écrite.
Ordre du jour :
Changement de syndic
Élection des commissaires aux comptes
Élection du Cdc
Le problème est que nous avons petit problème pour rédiger cette demande.
D'autant plus que celà doit être fait dans les règles, afin que le syndic n'oppose pas un refus à notre demande.
Merci pour l'aide que vous pouvez nous apporter ,
A nouveau une AG écrite cela n'existe pas.... il existe une procédure écrite, ce qui n'est pas la même chose.
Si vous demandez au syndic de convoquer une AGE avec l'ordre du jour, il devra la convoquer en présentiel, hybride ou à distance.
Si dans les 30 jours suite à votre recommandé, le syndic ne convoque pas l'AG, vous pouvez la convoquer vous même
Cette AGE vous sera facturée le cas échéant en prestations complémentaires par le syndic, en plus des frais s'y rapportant.
Bonjour,
je partage l'avis de Rexou. Une seule remarque afin que cela soit clair, les frais complémentaires évoqués sont une charge commune pour toute la copropriété.
Bien à vous,
Bonjour,
Nous avons écrit une lettre envoyée à ce jour par recommandé et email demandant d’annuler le PV de l’AGO car nous en contestions la forme. La lettre a été signée et appuyée par plusieurs copropriétaires.
Voici la réponse du syndic que nous avons reçue par e-mail aujourd’hui :
“Je ne vois pas pourquoi je devrais annuler une assemblée générale qui a été convoqué dans les règles et qui s’est tenue correctement.
Si vous souhaitez obtenir l’annulation de celle-ci, vous devez faire la demande auprès du juge de paix de la commune d’X.
Il est le seul à pouvoir ordonner son annulation.
Vous avez 4 mois à daté de la tenue de la réunion.“Vos avis ?
Il a raison. L’annulation d'une AG et/ou de certaines décisions sont à demander au juge de paix.
Petit rappel législatif:
Art 3.92 § 3. Tout copropriétaire peut demander au juge d'annuler ou de réformer une décision irrégulière, frauduleuse ou abusive de l'assemblée générale si elle lui cause un préjudice personnel.
J'attire votre attention sur ce dernier point.
C'est assez inouï !
A votre place, je contesterais cette imputation et j'informerais l'Ipi, dans le cadre de la plainte instruite, de cette initiative intimidante du syndic concerné.
Exactement le même avis, si effectivement c'est bien des frais liés à la plainte...
Si une réunion d'AG devait se dérouler au domicile d'un copropriétaire, s'agirait-il encore d'une réunion privée dès lors que la loi prévoit que c'est le syndic qui adresse les invitations, qui convoque en indiquant le lieu où aura lieu l'AG et que le domicile du copropriétaire (son lot privatif)n'est pas le domicile de l'ACP ou du syndic ?
Ok mais le syndic peut être un copropriétaire.... et légalement parlant, le siège social de l' ACP est le hall d'entrée.
Comme les AG sont considérées "réunions privées" dans mon salon 9 CP et le syndic peuvent se réunir, ça sous entend que les petites ACP auront un privilège par rapport aux autres grosses ACP.
Et oui
Voici le communiqué de Federia
Nouvelles mesures pour les AG suite au Codeco
du 26 novembre 2021
Le Comité de concertation a décidé vendredi dernier d’interdire les réunions privées, à l'exception des mariages et des funérailles. Ces derniers jours, l'impact de cette mesure sur les assemblées générales de copropriété n'était pas clair.
Sous la pression de Federia, de la CIB Vlaanderen, et de l’IPI, la situation a été clarifiée : le Comité de concertation considère finalement qu'une assemblée générale est une réunion privée. Par conséquent, les assemblées générales sont désormais interdites. Aucune réunion avec présence physique ne peut être organisée. Seules les réunions purement digitales sont autorisées.
Cette décision est d'autant plus surprenante que depuis le début de la crise sanitaire, les assemblées générales rentraient dans la catégorie de ce qu'appelaient les autorités "les réunions professionnelles". Cette catégorie n'existe plus aujourd'hui. Seule la distinction entre les évènements privés ou publics subsiste.
Le dernier Comité de concertation a décidé que l’accès à l’assemblée générale est limité aux personnes qui y sont invitées et qu’elle a donc un caractère "privé". Et : les réunions privées sont interdites.
Ce sont surtout les copropriétaires qui sont touchés par cette décision mais aussi tous les secteurs qui dépendent du processus décisionnel dans les immeubles : il suffit de penser à ceux qui peuvent/veulent effectuer des travaux tels que les entrepreneurs, les architectes, etc.
Depuis mars 2020, les syndics ont tout mis en œuvre pour maintenir le processus de décision et réunir les copropriétaires en toute sécurité. Les réunions hybrides sont également interdites. Vous ne pouvez pas organiser une réunion où seuls un ou deux copropriétaires sont physiquement présents et où les autres suivent de manière digitale.
Les réunions hybrides sont l'une des nouvelles solutions les plus pratiques pour maximiser la sécurité à l'heure actuelle et pour prendre des décisions avec la participation du plus grand nombre de copropriétaires possible. Le comité de concertation n'en tient pas compte non plus. Ce qui, bien sûr, touche aux droits des copropriétaires qui sont moins "équipés" numériquement.
Comment devez-vous procéder ?
Depuis plusieurs mois, Federia, la CIB Vlaanderen et l’IPI ont tiré le signal d’alarme pour anticiper le pire scénario. Nous regrettons que le Comité de concertation ait annoncé une interdiction sans apporter dans le même temps les solutions nécessaires aux copropriétaires et aux syndics.
Chacun sait qu'il n'est plus opportun de réunir des dizaines de copropriétaires dans une même pièce. Il est tout à fait compréhensible que cela soit interdit. De nombreux syndics et copropriétaires ne se sentaient plus à l'aise par rapport à leur sécurité. Cependant, le fait qu'aucune distinction ne soit faite avec les réunions hybrides, où, par exemple, un maximum de quelques copropriétaires sont physiquement présents, est beaucoup plus difficile.
Le Comité de concertation savait que nous aurions besoin de solutions mais n'a pas réussi à les prendre en compte immédiatement. En conséquence, nous sommes en contact avec le ministre de la Justice pour trouver une solution pour le secteur et les copropriétaires.
Il ne fait aucun doute que Federia, la CIB Vlaanderen et l'IPI continuent à faire pression pour « réactiver » la procédure écrite avec majorité assouplie et une possibilité de report.
Le résultat de tout cela : les copropriétaires et les syndics sont confrontés à une interdiction absolue des assemblées générales. Seule une assemblée générale 100% digitale est possible. Dans la grande majorité des cas, cependant, cette solution n'est pas envisageable : le nombre de copropriétaires est trop important, et ceux qui sont moins "équipés" sur le plan digital sont laissés de côté.
En pratique, le syndic et les copropriétaires se retrouvent dans une situation de force majeure absolue. Aucun d'entre eux ne peut remédier de quelque manière que ce soit au fait que le Comité de concertation a déclaré une interdiction totale, sans proposer de moyens pour y faire face de manière structurée.
Cette force majeure comprend :
L'annulation de toutes les assemblées générales dans les semaines à venir ;
Le Comité de concertation interprète la loi Pandémie comme suit : l'arrêté royal prime pendant sa période d'application. Sur cette base, le Comité de concertation soutient que toutes les assemblées générales peuvent être reportées jusqu'à la fin de la période pendant laquelle l’Arrêté royal relatif aux dispositions de sécurité est en vigueur. Ensuite, il faudrait les "rattraper".
Le mandat du syndic, des membres du conseil de copropriété, des vérificateurs aux comptes, ... doit, selon nous, être considéré comme prolongé pour cause de force majeure. Toute autre interprétation impliquerait que les immeubles se retrouveraient sans syndic, conseil, commissaires, etc., avec pour conséquence que personne ne serait chargé de la gestion et que personne ne serait autorisé à convoquer une assemblée générale après la période de force majeure.
Pour la nouvelle année de travail, il est préférable de travailler avec des douzièmes provisoires. Compte tenu de la situation de force majeure, c'est la seule façon réaliste de continuer à assurer la bonne gestion du bâtiment.
Il n'y a tout simplement pas d'autres options. Quoi qu'il en soit, il est déjà extrêmement dommage que le processus décisionnel soit paralysé dans de nombreux immeubles. Les projets de rénovation seront mis en attente, les décisions concernant les investissements seront reportées, les copropriétaires ne pourront plus échanger formellement des idées sur l'utilisation des parties communes et prendre des décisions, le règlement intérieur ne pourra pas être modifié, etc.
Enfin, nous tenons à souligner une fois de plus combien nous sommes surpris par les décisions prises et, en particulier, par le manque de compréhension de leur impact. Ceci en dit long sur la valeur que le Comité de concertation accorde aux copropriétaires, aux habitants d'appartements et aux syndics.
Entre-temps, Federia, la CIB Vlaanderen et l'IPI font tout ce qui est en leur pouvoir, comme toujours en collaboration étroite et constructive avec le Cabinet de la Justice, pour au moins rétablir la procédure de décision écrite assouplie.
Par souci d'exhaustivité, nous citons ci-dessous le texte de la FAQ du Centre de crise, qui vient de paraître sur le site info-coronavirus.be :
« Le Comité de concertation a décidé que les réunions privées sont interdites, sous réserve des exceptions mentionnées. Bien que l’assemblée générale de copropriété soit une obligation légale, les assemblées générales de copropriété sont des réunions privées et ne peuvent donc pas avoir lieu physiquement, sauf si elles se tiennent dans une résidence privée. Elles doivent donc être organisés numériquement. S’il n’est pas possible d’organiser la réunion par voie numérique, ces réunions peuvent légalement être reportées à une date ultérieure, lorsque les mesures actuelles ne seront plus applicables. Dès que les mesures permettent à nouveau une assemblée générale en présentiel, ces réunions doivent être organisées dans les meilleurs délais.»
Le Comité de concertation ne précise pas le délai dans lequel les assemblées générales doivent être tenues, mais indique que cela doit être fait "dès que possible". Federia, la CIB Vlaanderen et l’IPI ne sont pas d'accord. Il est absolument impossible d'estimer aujourd'hui si le rattrapage des réunions sera possible dans la pratique. Beaucoup de choses dépendront, par exemple, de l'existence d'un nouvel assouplissement du processus décisionnel écrit.
Une communication de l'IPI va être envoyée. je vous la communique dès réception.
L'info est déjà sur le FAQ e info-coronavirus.be....
Bonjour,
Il n'y a plus de report d'AG dû au COVID actuellement.
Si vous désirez tenir une AG, 20% des quotes-parts doivent demander la convocation de l'AG avec l'ordre du jour de celle-ci.
Si dans les 30 jours le syndic ne l'a pas convoquée, les demandeurs pourront la convoquer eux-mêmes.
A la question "Y a-t-il un délai légal ou entendu par la jurisprudence entre la première réunion d'une AG, infructueuse, et la nouvelle convocation - organisation de celle-ci ?", l'article 3.87 §5 prévoit une délai minimum de 15 jours mais pas de délai max.
Bien à vous,
Bonjour,
Il est clair que la présentation de votre bilan ne ressemble à rien......
Comptablement parlant, il n'y a jamais dans un comptabilité en partie double un nombre négatif qui doit apparaître.
Si un compte est négatif au passif du bilan , c'est qu'il doit en fait apparaître à l'actif et vice-versa.
Par exemple votre compte 410300 Appel de fonds si le montant est à l'actif, c'est que des copropriétaires doivent encore payer leurs appels de fonds. Si le montant est au passif, c'est que la copropriété doit de l'argent aux copropriétaires. Un montant négatif au passif est donc anormal
Bonjour,
@MarcoBrux, je suis d'accord avec vous.Il faut parler de lot.
@grmff, un indivisaire est un copropriétaire. Il peut être syndic de la copropriété et le mandataire de l'indivision à l'AG.Par contre, il ne peut voter pour sa décharge de syndic à mon avis.
Bien à vous,
Quelques repères historiques sur la première phrase de l'ancien art.577-6, § 11 du code civil (actuel art.3.87, § 11 du livre 3 "les biens " du Code civil)
"Les membres de l'association des copropriétaires peuvent prendre à l'unanimité et par écrit toutes les décisions relevant des compétences de l'assemblée générale, à l'exception de celles qui doivent être passées par acte authentique."
Merci GT pour cette recherche.
J'aimerais savoir ce que raconte la jurisprudence :-)
Bonjour,
Je voudrais juste intervenir pour dire qu'une assemblée générale écrite, cela n'existe pas dans la loi...... Et le vocable "AG écrite" utilisé, sans doute pour essayer d'expliquer la loi, est malheureux.
La tenue d'une AG ne se fait que en présentiel ou à distance ( Art. 3.87. Assemblée générale: organisation § 1er. Chaque propriétaire d'un lot fait partie de l'assemblée générale et participe, physiquement ou si la convocation le prévoit, à distance, à ses délibérations. ) Avez-vous lut "par écrit" ?
L' ACP peut prendre certaines décisions sur base d'une procédure écrite qui à la même valeur qu'une AG. Ce qui n'est pas la même chose ( Art 3.87 § 11. Les membres de l'association des copropriétaires peuvent prendre à l'unanimité et par écrit toutes les décisions relevant des compétences de l'assemblée générale, à l'exception de celles qui doivent être passées par acte authentique. Le syndic en dresse le procès-verbal. ) Vous constatez que le législateur ne parle pas d' "assemblée générale écrite".
Donc mon opinion est que lorsque 20% des copropriétaires demandent la tenue d'une AG, celle-ci doit se tenir physiquement ou à distance.
Que si la demande est faite conformément à la loi, le syndic ne peut s'y opposer.
Je confirme aussi qu'actuellement une procédure écrite demande un vote à l'unanimité. Ce qui est illusoire dans une copropriété aussi grande.
Je vous laisse tirer vos conclusions.
Je terminerais mon intervention pour vous confirmer que FEDERIA et la CIB Vlanderen ont déposé une proposition de modification de loi pour créer une vrai assemblée générale écrite auprès du cabinet du Ministre de la justice.