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Je m'adresserai au JP afin d'obtenir en copie de ce contrat, après avoir:
1. demandé par lettre recommandé une copie des contrats depuis 2006
2. mis en demeure 3 semaines plus tard le syndic s'il ne présente pas les contrats de 2006 à 2012
3. refuser après l'envoi de la mise en demeure, de payer annuellement votre quote-part de l'honoraire du syndic, en rappelant qu'il est impossible de contrôler le syndic, si on n'est pas en possession du contrat; Et pas de contrat = pas d'honoraires. Expliquer ce raisonnement dans votre mise en demeure.
Si le syndic vous attaque pour non-paiement des charges, alors faites à ce moment votre demande au JP dans vos conclusions.
Cette technique vous oblige à:
- payer les provisions à 100% avec la mention "sous réserve"
- payer le solde annuel dû, avec la mention "sous réserve", après l'avoir diminué avec le montant du litige
Diminuer les paiements suivants avec le solde encore à récupérer, et signaler voter calcul par lettre recommandée au syndic.
Attention lettre recommandée = lettre au syndic ET à l'ACP à l'adresse de l'immeuble.
... . Par contre, je ne vois pas en quoi les participants à une réunion privée ne pourraient pas sélectionner les personnes admises à être présentes. ...
On est donc bien d'accord qu'il s'agit d'une réunion privée
privée = présence limité à ceux qui sont invités par celui qui a la droit d'inviter.
présence = droit de parler?
Quelle sanction si la personne "présente" parle et participe de par se fait aux débats?
Si sa "contribution" était prépondérante pour le vote? Disons qu'elle prouve par exemple que le CP qui a proposé le point à l'OJ a participé à une fraude dans sa firme?
Vote qui est plus tard annulée par le JP? Qui est responsable s'il s'agit d'une faute pénale (= mensonge) par cette personne présente?
L'ACP a par ce fait beaucoup de dégâts. Elle ne pourra pas récupérer ce montant chez la personne présente, puisqu'elle ne l'avait pas invité, ... .
Il est généralement admis qu'un CP soit accompagné (époux, concubin, ami ou autre...) d'une personne intéressée par la gestion ou même partageant la copropriété pour partie, mais ne prenant pas part aux débats. L'époux ou concubain partage peut être la copropriété avec sa moitié, ou sera peut être amené un jour à la représenter.
Cette pratique est interdite depuis le 01.09.2010.
1 lot privatif (ou un groupe de lots avec le mêmes copropriétaires) = 1 CP avec droit de participation aux débats (vote inclus). Si des copropriétaires sans droits de participation aux débats peuvent être présents dans public, alors les résidents non-CP aussi. Si non c'est discriminatoire ... .
Si le projet de contrat n'a pas été remise aux CP avant l'AG, mais bien à un ou quelques-uns des CP, alors on peut parler d'une décision qui est probablement abusive, puisque l'égalité entre les CP a été rompue.
Tiens à ce propos, est ce quelqu'un pourrait me dire pourquoi on installe des chaudieres communes dans des coproprietes ?
Il y'a t il un avantage(s) pour que le constructeur installe ce genre d'appareil ?
cela consomme moins d'énergie, si c'est installé et entretenu correctement.
Demandez au cadastre le plan cadastral (ca 20 €) de l'ensemble (garages et appartements). Et la liste des propriétaires (ca 2 € par propriétaire). Cette info indiquera qui est CP de quoi, ... en date du 01.01.2012.
Et toujours sur Wilkipédia :http://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_pali%C3%A8re
"Porte palière, est une porte d'entrée d'un appartement sur un palier dans un immeuble"
Extrait complet du contenu de cette page:
- Porte palière, est une porte d'entrée d'un appartement sur un palier dans un immeuble
- Porte palière, est une porte automatique de sécurité d'un ascenseur sur un palier dans un immeuble
- Porte palière, est une porte automatique située, avec d'autres, sur le quai d'une station de métro, elles ne s'ouvrent que lorsque le métro est à l'arrêt.
Que faut-il prendre prioritairement en considération ?
L'acte de base ou l'application qui en est faite depuis (au moins) 1985 ?
Cette décision prise en AG en 1980 et toujours appliquée jusqu'à présent peut-elle être contestée ?
La décision de l'AG 1980 n'est plus opposable, puisque le PV n'est plus présent dans les archives de l'ACP.
Il s'en suit, me basant sur un jugement de 2002 dans ma copropriété (acte de base de 1975), que l'acte de base est d'application à 100%, sans effet rétroactif (= vis à vis la date de la demande par un CP d'appliquer l'acte de base).
Le terrain est en copropriété (= la propriété pro rata de tous). Tous les constructions et changements sur ce terrain deviennent de par la loi la propriété d'eux n'importe qui paie.
Il est donc logique que tous paient pro-rata, sauf s'il s'agit de travaux d'entretien. Alors la clè d'utilité est d'application, si ce changement de l'acte de base est voté au préalable.
Il faut donc déterminer si les travaux prévues améliorent la qualité de cette aire, ou réparent seulement (= remettre la situation antérieure en place à l'identique).
Sinon, vous pouvez simplement alerter le service hygiène-environnement de votre commune qui prendra contact avec les plaignants. Je crois qu'ils ont le droit de verbaliser et/ou de se faire assister de la police si l'auteur des nuisances ne veut rien entendre.
C'est la procédure à suivre. Rapide, efficace et la moins coûteuse.
Seul "inconvénient": on ne peut pas se cacher derrière le syndic et rester anonyme. On doit informer le syndic de la procédure en cours, vu que les parties communes peuvent être impliqués.
Grand avantage: elle n'augmente pas les frais de l'ACP, sauf si les parties communes sont à l'origine du problème.
La porte initiale est une porte simple, dans un immeuble à logements multiples. Il n'est pas obligatoire de la remplacer par une porte coupe-feu. Il reste néanmoins fort vrai qu'il est conseillé d'agrémenter la nouvelle porte de sécurité par une certification RH. 1/2H ou 1H. Certification BENOR / BOSEC recommandée.
La porte actuelle ne doit pas être conforme aux normes actuelles.
Mais si on ne remplace pas à l'identique, alors la porte doit correspondre aux normes actuelles.
Oui (année comptable). Art. 577-8 §4 18° CC.
Des travaux concernant des parties communes sont possibles que dans les cas suivants:
- sur décision d'AG (cas normal)
- sur décision du syndic (urgence)
- sur décision du Juge, quand un CP le demande et l'AG refuse son autorisation
Dans les 3 cas les travaux sont à charge de l'ACP. Un travail d'isolation est toujours au bénéfice de plusieurs CP, donc à charge de l'ACP.
Ils sont soumis si on change une partie, mais seulement pour l'unité d'installation concernée.
Ex. concret j'ai changé ma cuisine en 1992 dans un appartement de 1978. Ma cuisine est aux normes, avec une unité d'installation séparée. L'ancienne unité d'installation (tout sauf la cuisine) est resté aux normes 1978.
En plus j'ai mis, comme grmf l'indique, un différentiel pour l'unité de habitation (= appartement).
Comme la terre était insuffisante j'ai commencé mes interventions pour avoir une terre suffisante. C'est maintenant en ordre depuis 2011, grâce au syndic judiciaire. Mais cela est une autre histoire ... .
Citation :Il serait intéressant d'interroger le syndic et le conseil pour savoir sur la base de quel raisonnement ils arrivent à une conclusion différente. En tout état de cause, ce n'est pas à eux de décider, mais à l'AG (sous le contrôle des juridictions).
Je m'étais fait le même raisonnement que vous qui me semble infaillible : mais sur quelle base légale l'appuyer? Et si je refuse, c'est l'AG qui devrait prendre l'initiative d'une action judiciaire, n'est-ce pas...elle doit alors justifier sa position
Que voulez-vous dire par c'est l'AG qui décide "sous le contrôle des juridictions? Le conseil, en présence du syndic, a présenté les devis et annoncé comme un fait accompli que l'isolation était à charge des appartements sous les toits (il y en a plusieurs) cela n'a pas été voté. Le problème c'est cela a lieu lieu l'an dernier....et dans quelques jours a lieu l'annuelle.
Merci pour toutes ces réponses et merci à ce forum d'exister.
Question préalable, qui va faciliter les réponses: région bruxelloise, flamande ou wallonne?
1. Existe-t-il une décision écrite et explicite de l'AG?
2. Seul les statuts et les décisions, mentionnés explicitement sur le PV de l'AG vous sont dans ce contexte opposable. Seul le syndic peut vous opposer cette décision, mais il n'est pas autorisé à les prendre, sauf cas d'urgence (= fait nouveau depuis la dernière AG).
3. Le syndic peut entamer au nom de l'ACP une procédure judiciaire contre vous, moyennant accord préalable ET explicite de l'AG, si vous refusez d'exécuter une décision de l'AG (ou les statuts).
4. Vous pouvez vous opposer à une décision de l'AG, dans les 4 mois.
5. Le conseil n'a pas à présenter des devis. Il usurpe la fonction de syndic, et rend ainsi sa mission légale caduc. Cette décision (de l'AG) est en soi donc annulable, si mis devant le Juge dans les 4 mois. Ceci si cette décision est mentionné sur le PV et a été voté. Si non la décision de l'AG N'existe pas. C'est à l'ACP (= syndic) de prouver qu'une décision en bonne et due forme existe.
Opinion personnelle
Vous avez exécuté des travaux dans les parties communes sans accord préalable de l'AG. C'est une faute, et il faut en subir les conséquences.
Ceci ne rend pas l'isolation du toit privative. Il est impossible de privatiser une partie commune en l'utilisant illégalement.
Vos travaux ont amélioré les parties communes.
Ou bien l'ACP peut vous obliger à les enlever et remettre la chose dans son état initial, ou bien l'ACP accepte de vous rembourser les frais, partiellement ou non, pro rata de l'avantage pour l'ACP (= y compris votre avantage comme CP).
L’isolation du toit est TOUJOURS à charge de l’ACP, puisque l’isolation est utile pour tous les appartements verticalement en dessous de ce toit.
Explication scientifique : Thermodynamique
Avez-vous une référence légale ? que je puisse en faire état à l'AG toute proche?
Merci
Si votre ACP est situé dans la région bruxelloise: lire le document dont j'ai donné le lien (la date de l'ordonnance y est mentionnée).
Pour les autres régions: cette référence doit existe, mais je ne l'ai pas cherché.
Surtout à lire si votre ACP est située dans la région Bruxelloise, mais aussi dans les autres cas :
Guide des exigences et procédures Travaux PEB en Région de Bruxelles-Capitale (2011 – applicable pour les copropriétés, …)
Texte très long, mais des morcaux utiles se trouvent partout dans ce texte.
Batiment PEB = un ensemble géré par une ACP partielle
Unité PEB = appartement privatif (une unité par appartement) ou uen unité PEB pour la partie commune du batiment
Conclusion : quand vous touchez au toit il faut un permis d’urbanisme ET suivre une procédure « PEB » spécifique, masi simplifié (deux documenets – un avant et un après travaux). Puisque vous changez toujours el PEB.
L’isolation du toit est TOUJOURS à charge de l’ACP, puisque l’isolation est utile pour tous les appartements verticalement en dessous de ce toit.
Explication scientifique : Thermodynamique
1. Si lors d’une réunion du conseil vous constatez qu’il n’est pas tenu compte avec votre point de vu, demandez, si vous le trouvez nécessaire, à acter que vous avez une autre opinion, et envoyez une lettre dans le 8 jours avec votre point de vue aux autres membres du conseil de copropriété, en demandant que votre point de vue soit repris dans le rapport semestriel.
2. Le rapport semestriel doit être signé par tous les membres du conseil. Si vous constatez que votre opinion n’a pas été repris, mentionnez le dans la case de votre signature ET paraphez tous les pages.
3. Si un rapport a été diffusé qui n’est pas cosigné par vous, alors mentionnez le lors de ‘AG et demandez que la décharge du conseil ne soit pas donné (ainsi que l’approbation des comptes, la décharge du syndic, … ) avant que le rapport, fait dans les conditions prévues par la loi, soit faite et transmis aux CP.
4. La fonction de président du conseil n’a aucune valeur, sauf au sein du conseil quand il se réuni (avec le quorum requis). Personne ne peut représenter le conseil, puisque ce n’est pas un organe avec personnalité juridique.
Reivax,
Merci pour votre intervention très utile.
Personnellement j’ai participé aux travaux préparatoires, comme membre d’une association de défense des intérêts des copropriétaires.
Le même type de questions surgissaient chez moi, quand j’avais lu le texte initial du projet d’AR (et le rapport au Roi) mi 2010.
Ils ont été répondus par la note technique, dont j’ai aussi lu le projet fin 2010. Le texte définit sera publié dans les jours qui viennent. Il n’y a probablement pas de commentaires des professionnels parce qu’ils attendent tous cette note … . Ce qui est logique.
Quand au temps minimal entre la date de publication et le 01.01.2013. En fait le secteur immobilier était en possession des grandes lignes (et les lignes plus détaillés) depuis fin 2010. Durant les débats au sein de ce groupe de travail on s’était accordé sur une période de transition de 6 à 18 mois de transition. La dernière réunion s’est terminé le 07.01.2011. La période maximale de 18 mois est donc à 100% honoré (janvier 2011 + 24 mois = janvier 2013). Quand on croit que cet AR ne serait pas publié et quand on ne fait rien, alors il ne faut pas venir pleurer.
C’est un fait que la loi de 2010 impose impérativement une masse de changements. Mais quand on lit un peu plus près la majorité des changements était en fait imposé indirectement par la loi de 1994, sans être impératif. Le secteur avait en fait une liberté d'action, si elle exécutait loyalement la loi de 1994.
Si on défalque les frais de transitions de la loi de 1924 vers celle de 1994 (et 2010), alors on va constater que les frais de fonctionnement administratif vont diminuer nettement, mais encore beaucoup plus d’une façon indirecte. Et ceux qui ont appliqués la loi de 1994: je constate que les frais de transition sont plus bas, mais encore haut vu l'inaction de l'IPI entre 1994 et 2008.
Je prends un exemple très concret, réel et actuel (2011): dans mon ACP l’application du principe de transparence dans mon ACP a permis de réduire les frais initial de la rénovation de chaufferie avec 55%. Ceci grâce à un jugement (en appel sur demande de l’ex-syndic) qui a juste à temps nommé un juge judiciaire. Les frais du procès énormes perdu par (les ex-mandataires de) l’ACP, ont été plus que compensé par ce gain très net. .
Dans d’autres ACP voisins on ne se remue pas, on est seulement attentif que les frais immédiats n’augmentent pas, mais ont ne s’aperçoit pas que cette interdiction de frais « inutiles » provoque des frais à long terme qui vont couver jusqu’au moment que le syndic doit y faire face en appliquant l’Art. 577-8 §4 4° (l’urgence) et ainsi court circuiter les pouvoirs de l’AG. J’en ai des exemples très concrets, qui ont parfois multiplié les frais avec 4.
La compta en partie double n’est obligatoire que pour les ACP avec 20 appartements ou plus. La proposition du CNIC, de la rendre obligatoire si des installations communes sont présent qui nécessitent un permis d’environnement (ou similaire comme les ascenseurs) a été rejetée par « le secteur », représenté par l’IPI, qui refusait en fait toute transparence.
En marge, il y a actuellement trois propositions d’adaptation des modalités de surveillance du syndic, comme mandataire/organe exécutif de l’ACP :
1. Un projet du ministre de tutelle de l’IPI, devancé par un sous-projet urgent qui impose entre autres aux assesseurs juridiques de l’IPI un peu plus de professionnalisme et un projet pas encore déposé quand à la structure « définitive » de l’IPI.
2. Un projet du PS qui en fait ne reprend que les modalités minimales, déjà imposé d’une façon maximale aux professionnels qui gèrent l’argent d’autrui.
3. Un projet (pas encore déposé, mais déjà vu et commenté pour tous les acteurs de la copropriété) qui veut imposer entre autres une gestion paritaire des plaintes, par la voie d’un Institut paritaire des syndics et régisseurs, séparé de l’IPI.
Commentaire personnel.
Je crois que le secteur n’a pas encore compris que la phrase « Cet immeuble est géré par la firme X » a été supprimé par la loi de 1994 (confirmé par la loi de 2010). La loi dit clairement ce que le syndic doit afficher à l’entrée de l’immeuble.
Le secteur a longtemps dit qu’ils ne tenaient pas une comptabilité, mais seulement un décompte de dépenses, parce que la loi ne l’imposait pas. Maintenant la loi l’impose explicitement. Si le secteur avait exécuté la loi de 1994 loyalement, alors on en n‘était pas là.
Quelle région/commune?