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A tout hasard, vous n'avez pas 3 enfants à charge ?
Source : notaire.be
"La première condition à remplir pour pouvoir bénéficier de la réduction de droits est relative à l'immeuble acquis. Il doit avoir un revenu cadastral (non indexé) de maximum 745 €. (...)
Ce plafond de 745 € peut toutefois être augmenté pour les familles nombreuses. Il sera porté à :
- 845 € pour l'acquéreur qui a trois ou quatre enfants à charge,
- 945 € s'il a cinq ou six enfants à charge,
- 1.045 € s'il a sept enfants à charge ou plus
"
@Rexou
Je ne propose que des baux de 3 ans (36 mois).
Depuis peu et grâce/à cause de ce forum, lorsque j'ai un très gros doute sur la solvabilité du preneur, je teste le 1 + 2 ans.
Dans le contexte actuel de notre société, 3 ans c'est une éternité pour un locataire. En tout cas, c'est ce que je constate dans ma région.
Je veux donc un bail qui permette au locataire de quitter le logement avant l'échéance des 3 ans, en contrepartie de quoi je désire une indemnité.
Par analogie avec ce que la loi prévoit pour les baux de 9 ans, je pense qu'une indemnité dégressive est plus correcte.
Comme je refuse de louer pour un an (hormis gros doute sur la solvabilité), la dégressivité 3-2-1 pour une durée de 1, 2, 3 ans comme la loi la prévoit pour les baux de 9 ans ne me convient pas.
Je ne veux par contre pas pénaliser un locataire qui quitterait "un peu" avant le terme initialement prévu.
S'il trouve le noveau logement de ses rêves en fin de bail, je ne trouve pas correct de ma part d'imposer cette indemnité.
Je propose donc une indemnité linéaire de 3 mois pendant les 2 premières années (24 mois) et je propose une dégressivité rapide la dernière année 2 mois pour 2 ans et un trimestre, 1 mois pour 2 ans et 2 trimestres et enfin aucune indemnité pour les 2 derniers trimestres.
Votre commentaire "Cela n'empêche pas un juge de réduire cette indemnité à 1 mois " me renforce dans mon sentiment qu'il vaut mieux avoir non seulement une attitude d'équilibre des rapports entre parties, mais aussi qu'en me rapprochant de la philosophie du bail de 9 ans, je renforce mes arguments face à un juge.
Je suis très attaché à la liberté contractuelle, mais je sais qu'il ne faut pas abuser d'un droit ou d'une liberté et j'ai la faiblesse de penser que si mon bail de court terme converge avec l'esprit de la loi sur le bail de long terme, je ne donne pas de grain à moudre aux législateurs qui voudraient imposer chaque virgule de la relation bailleur-preneur.
Par ailleurs, il m'arrive de ne pas toujours réclamer cette indemnité, mais c'est une autre histoire.
Pour éviter cette discussion dans mes baux de court terme sur le moment auquel l'indemnité décroît, j'ai spécifié que c'est le moment auquel le renom est donné qui détermine son montant :
"...le préavis devra être confirmé, par écrit, au plus tard 3 mois avant le terme du présent bail. Nonobstant ce préavis, si le preneur venait à casser son bail anticipativement, il s’engage à verser au bailleur une indemnité de 3, 2 ou 1 mois selon que le renom est envoyé respectivement avant la fin des 24e, 27e ou 30e mois."
Quelque chose m'échappe :
Vous avez signé votre bail en mai 2012 et il entrait en vigueur en juin 2012, c'est bien ça ? (c'est ce que je déduis des indices fourni par votre bailleur).
Donc loyer de 2012 : 620€
Loyer à partir de juin 2013 : 629.48€ (620 * 120.81/118.99)
Loyer à partir de juin 2014 : 631.10€ (620 * 121.12/118.99)
Loyer à partir de juin 2015 : 636.57€ (620* 122.17/118.99)
Et votre ancien loyer était de 629.45€ ??
Cela me fait penser que peut-être votre loyer a été indexé en juin 2013, mais qu'il n'a pas été indexé en juin 2014.
Est-ce que les 103.08€ pourraient correspondre à une indexation sur 15 mois ? (15 mois à 7.09€ , ça fait 106.35 - pas loin de 103.08).
Si ce devait être le cas, ce ne serait pas correct puisque l'indexation rétroactive ne peut s'appliquer que sur 3 mois.
En même temps vous dîtes que le loyer a été indexé chaque année...
Une explication de votre bailleur sur le détail de ces 103.08€ est effectivement nécessaire.
Je n'ai jamais envisagé de considérer mes locataires comme des "clients".
Par contre je me considère comme "fournisseur".
Fournisseur d'un service, d'un logement.
Je respecte mes locataires à la fois dans mes relations au quotidien avec eux et par la qualité des biens que je mets à leur disposition.
Ils entretiennent mes biens et m'apportent de l'argent tous les mois en contrepartie.
Je ne vois pas ce que ça apporte de les prendre de haut en leur faisant sentir qu'ils ne sont pas grand chose parce qu'ils ne sont pas propriétaire. Non seulement c'est faux, mais ça ne peut que renforcer cette attitude de plus en plus fréquente : proprio = gros profiteur fainéant vivant sur le dos des pauvres bougres précarisés.
Notre société n'a rien à gagner à aller dans cette direction.
J'ai déjà été locataire, je le serai peut-être encore. Pourtant je suis et je compte bien rester propriétaire.
Avec l’augmentation croissante du coût du loyer consécutive à la tension immobilière, la part consacrée au logement dans le budget des ménages locataires prend de plus en plus d’importance (en moyenne, 40,8 % de leur budget),...-
Dit comme ça, cela semble évident, mais existe-t-il en belgique des statistiques fiables sur cette tension immobilière ?
Je n'ai pas (encore) trouvé dans le plan du ministre les sources de cette assertion.
- évolution des loyers (ça devrait être possible depuis l'enregistrement obligatoire des baux),
- évolution comparée à l'inflation,
- comparaison avec l'évolution des revenus des locataires (et pas avec les revenus de l'ensemble de la population).
Auriez-vous des liens à ce sujet ?
Si. Le préavis démarre le 1/10/2015 et le bail court jusqu'au 31/12/2015.
... et pour rejoindre un autre fil, pensez à la date de l'état des lieux de sortie... 
"
Cela se passe à Bruxelles, sur le site de Tour & Taxis, du 27 au 27 septembre 2015.
Lire du 24 au 27 septembre. 
Avant je n'aimais pas non plus les contrats qui ne commencaient pas le 1er du mois.
Aujourd'hui ma position a changé : je trouve pratique d'avoir justement quelques jours de battement potentiel entre deux locations.
Ca me laisse justement plus de temps pour faire sereinement l'ELS, préparer proprement le nouvel ELE (afin d'avoir le minimum d'ajouts manuels dans le texte), faire l'ELE à une date qui arrange tout le monde, faire les petites réparations quasi toujours nécessaires...
Donc un locataire qui veut entrer (et donc partir) après le 15 du mois, ça me va.
Ca me fait une perte de revenus, mais mon confort a aussi un prix.
Par contre pas avant le 15 pour ne pas perdre plus d'un demi loyer.
Amusant.
J'ai acheté une maison derrière laquelle se trouve son jardin attenant.
Je les loue ensemble.
Le locataire a 2 enfants à charge => je fais la demande de réduction du précompte.
Je reçois hier le décompte de mes précomptes. Le montant de la réduction ne colle pas.
En fait, je découvre que la maison et le jardin ont chacun leur propre RC et que la réduction ne porte que sur la maison.
Vu les montants, ça ne change vraiment pas grand chose. C'est la première fois que je vois qu'un jardin attenant a son propre RC.
Je garde aussi toujours
- les originaux des modes d'emploi des appareils,
- l'original de la réception Vinçotte de l'installation électrique,
- du plan de l'installation fournie par l'électricien et
- du plan du tableau des disjoncteurs (disjoncteur A = sdb, B = prise salon...).
Les photocopies étant remises au locataire ou étant rangées dans le coffret électrique.
Ca, j'ai pas encore eu... Trop jeune proprio, trop pressé à vendre.
Ah ben ça, je ne l'aurais pas cru. Avec toute l'expérience que vous transmettez sur le forum, je vous imaginais plus âgé que moi.
Toutes mes excuses.
Comme quoi, les échanges virtuels, c'est rapide, mais ça ne vaut pas les rencontres dans la vraie vie.
2.8 Attestation de remboursement intégral du crédit (avec l'étiquette de la bouteille de champagne bue à l'occasion)
Un dossier assurance ? et dans votre cas une assurance décès locataire 
Le dernier décompte des provisions locatives par bien.
Je me suis fait aussi un récapitulatif pour tous mes biens des n° de compteur d'eau et de références EAN.
Lorsqu'un fournisseur pose la question, du EAN, ça m'évite de chercher
La véritable valeur d'un actif, c'est celle à laquelle il est vendu.
Tout le reste ce sont des avis, des estimations, des prix affichés. Plus ou moins sérieux selon celui qui émet l'avis, mais rien de plus.
C'est pour ça qu'un expert sérieux devrait toujours donner une fourchette plutôt qu'un montant.
Même si le client, lui, ne retiendra qu'un montant.
Une expérience toute personnelle : une personne de mon entourage très proche, retraitée, habite une maison unifamiliale, indivisible, à la campagne. A cette adresse est domiciliée une autre personne qui en réalité réside full time dans un autre continent.
Cette 2e personne a souhaité conserver une résidence en Belgique pour différentes raisons administratives, mais ne perçoit absolument rien comme allocation/indemnité/... Cela n'a donc aucune incidence financière pour la Belgique.
Lors de la visite de l'agent de quartier, la situation a été clairement expliquée et la commune a accepté qu'il y ait 2 ménages séparés à l'adresse.
Mais c'est la campagne, je ne sais pas si c'est le cas en l'espèce, mais il arrive parfois que les choses tiennent plus du bon sens que de la pure application d'un réglement.
Si la maison est divisible, ne serait-il pas plus sécurisant de la diviser en deux lots ?
Ainsi au décès de votre père, vous seriez assuré de garder la première part. Sinon, vous serez probablement amené à devoir racheter 3/8e de la maison à vos 3 autres frères et soeurs. Au prix auquel la maison sera évaluée à ce moment là.
Prendre la température avec ces derniers est fondamental si vous ne voulez pas risquer une explosion de la fratrie plus tard.
Ils peuvent eux aussi (ou leurs conjoints
) avoir envie de cette maison (aujourd'hui comme plus tard), y être attachés...
Les tensions risquent d'être d'autant plus grande si la maison représente l'essentiel du patrimoine de vos parents.
Enfin, d'un point de vue financier, la "part de votre maman" ne vaut pas 130 000 €, mais 95 000€.
Si votre maman se désolidarise du prêt (avec l'accord du banquier), votre père pourrait très bien continuer à payer seul le crédit de 70 000€. Mais pour ça, prendre conseil auprès d'un bon avocat est certainement utile puisque de nouveau le régime matrimonial de vos parents va avoir de l'importance.
La maison : Appartient à 50/50 à ma mère & à mon père.
Voir aussi le régime matrimonial de vos parents.
Si c'est une séparation de biens et qu'ils sont d'accord, ça paraît possible.
Si c'est une communauté, et que la maison n'a pas été rachetée par réemploi/donation/héritage d'un bien propre, vous ne rachetez pas vraiment la part de votre mère, mais une demi maison à chacun des deux et ils restent co-propriétaires de l'autre moitié. L'argent que vous leur verserez pourrait alors également devenir de l'argent commun.
Voyez votre notaire (et idéalement faites confirmer par un avocat spécialisé en droit matrimonial) si l'opération s'effectue avant qu'ils ne soient divorcés et que leur patrimoine commun ait été liquidé.
Il est impossible de dire si le deal est bon ou mauvais.
Pour cela il faudrait
1) avoir connaissance de l'état à l'entrée (tout n'est peut-être pas à repeindre/tapisser, l'enduit peut être quelques trous de cheville du précédent occupant comme un mur complètement ravagé...),
2) connaître la superficie concernée par la rénovation,
3) avoir des infos sur le locataire lui-même (un "intellectuel" de 60 ans asthmatique ne verra pas le travail de la même façon qu'un jeune manuel, ayant déjà bien bricolé, disposant de temps libre ...),
4) avoir une idée des finances du locataire à l'entrée (s'il doit allonger une caution de 2 mois, un premier loyer, tous les frais d'un déménagement, se racheter un lave-linge, une tv, etc parce que Mme vient de le mettre à la porte...).
Un bon deal, c'est un deal qui convient aux parties au moment où il est passé.
Pour ma part, j'ai déjà laissé tomber des loyers en confiant une maison qui devait être en partie repeinte et tapissée parce que je connaissais la locataire et qu'elle tapissait merveilleusement bien.
Elle voulait la maison avant la rentrée scolaire et j'aurais eu du mal à tout finir dans les délais.
Si j'avais dû le faire moi-même, je n'aurais de toute façon pas encaissé de loyer pendant au moins 1 mois.
Je n'ai rien perdu, je n'ai pas eu à le faire, j'ai choisi les peintures (probablement payé même), elle a choisi la tapisserie.
Elle a pu rentrer plus tôt dans le logement et économiser de l'argent.
Gagnant-gagnant.
Et la maison n'aurait pas été aussi bien tapissée avec autant de goût si j'avais dû choisir et le faire moi-même.
Si j'ai bien compris, dans le tout premier bail :
- dans la rubrique "Etat des lieux", ne figure qu'une seule phrase "Obligation de mettre à neuf les plafonds, les sols, les murs (enduits et tapisserie)",
- il n'y a aucune autre mention de l'état du logement,
- aucun état des lieux n'a été ni rédigé ni enregistré,
Et si j'ai bien compris toujours, vous n'avez pas rédigé un document de reconduction du bail, mais bien un tout nouveau bail dans lequel il n'y a même plus de rubrique ou de mention de l'état des lieux.
Enfin, les parties au premier et au second bail sont rigoureusement identiques.
Si c'est bien cela, ça ne me semble pas très bon.
Si vous récupérez le bien dans un état acceptable, laissez filer.
Si vous récupérez un bien saccagé, il me semble qu'il est quand même possible de plaider qu'il y a une continuité entre les deux baux et que vous devez au minimum récupérer des plafonds, sol et murs dans un état neuf avec une usure normale due à la durée totale des deux baux. Pour tout le reste (plomberie, huisserie, sanitaire, meubles...), l'état à la sortie risque bien d'être réputé être celui lors de l'entrée.
Si la communication se passe actuellement bien avec votre locataire, profitez-en pour lui proposer de faire un état des lieux actuel.
N'y soyez pas trop tâtillon. S'il accepte, vous aurez quand même une situation approuvée par les deux parties. Vous aurez fait un grand pas. Votre locataire n'a aucun intérêt à accepter, sauf à être simplement correct et à maintenir une bonne relation avec vous.
Un état des lieux est un document capital qui protège le propriétaire. Il n'est jamais assez détaillé ni précis.