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Je pense, cependant, que vous pouvez exiger que des filets métalliques soient placés en cave, devant l'accès aux gaines techniques, afin de stopper l'arrivée de nouveaux nuisibles.
Eliminer ceux qui sont là, c'est une chose, mais si vous ne travaillez pas en amont, d'autres reviendront toujours.
Attention.
Oui, le bail se prolonge automatiquement tant qu'un préavis n'est pas rendu.
Mais il se prolonge en bail de 9 ans... et Guillaume indique que les Parties souhaitent une prolongation d'1 an.
Dans ce cas, il est nécessaire d'écrire un avenant, indiquant la validité et la durée de la prolongation du bail en cours.
(Idéalement à enregistrer comme annexe au bail.)
Vérifiez cependant ce que contient votre bail actuel. Généralement, on y indique les conditions et la durée de ces prolongations. (1+1 puis 9 ; ou 1+2 puis 9, etc.)
Simplement des plaques perforées, fixées par 2 vis ?
ninifel a écrit :Réaction 1 :
Oui, mais Nelita cela ne signifie nullement que les riverains doivent souffrir et ne pas dormir car cela créerait le cas échéant un trouble à l'Ordre Public.
?A propos de réaction, je pense aux avions... Ils seraient donc aussi un trouble à l'ordre public ?
C'est du détournement, votre honneur !
On pourrait classer les bus, les chantiers, les carrières, les fêtes foraines dans le même lot alors.
Le fond du problème est lié à la répétitivité et surtout la capacité de "faire mieux" / trouver une alternative possible et viable. Le problème des cafés restera toujours un sujet polémique, et subjectif.
(Comme les animaux dans les location
)
Il serait bon d'exposer la situation à votre locataire, de façon résumée :
- la fin de son préavis --> RDV à fixer pour l'ELS
- la nécessité de préparer son déménagement quelques jours avant, et de compter du temps utile pour la remise en état (ça prend vite 3,4 jours pour ceux qui veulent corriger les dégâts eux-mêmes). Produire les certificats d'entretien, le document de libération de la garantie locative, etc.
- Indiquer l'indemnité à régler avant la fin de son bail.
- la remise en location = rangement et nettoyage pour les visites ; disponibilité de l'appartement pour ces visites, ...
Je sais que ce contrat de cautionnement doit faire l'objet d'un contrat distinct du contrat principal et qu'il doit être écrit à la main.
Non, ce n'est pas le cas pour les baux.
Voir les fils de discussion existants à ce sujet :
Principalement : https://forum.pim.be/topic-288619-un-co … age-1.html
Et aussi :
https://forum.pim.be/topic-285820-cauti … age-1.html
https://forum.pim.be/topic-286805-locat … age-1.html
Vous n'êtes pas en devoir de régler cela pour vos locataires. Vous devez juste établir le règlement d'ordre intérieur, au besoin. Et rappeler qu'il convient de respecter celui-ci.
Ils ne s'entendent pas, vous n'y pouvez rien. Jouer les médiateurs ne vous aidera malheureusement pas et risque fort de vous placer dans une fâcheuse situation. (J'ai essayé).
Cela vaut la peine de questionner votre notaire sur l'obligation de l'ex-propriétaire de vous transmettre le préavis qu'il a reçu.
A mon sens, il a commis une faute en ne le faisant pas, et un dédommagement pourrait être exigible. D'autant que vous n'indiquez pas qu'il a recherché un autre locataire pendant ce laps de temps. Il vous cause ainsi un préjudice par le vide locatif.
L'indemnité est due par le locataire.
A voir si vous l'exigez entièrement, partiellement, ou pas du tout. C'est votre choix.
Par contre, il n'est indiqué nulle part dans la loi que cette indemnité est due au moment du dépôt de préavis. Elle peut être due au moment de la fin du bail - soit à la fin du préavis.
De ce fait, l'ancien propriétaire ne peut être tenu de vous verser celle-ci.
Jacq parle de la légalité du préavis. Celle-ci est relative.
Le préavis est donné, c'est un fait. Il faut à présent voir si sa durée correspond au contrat de bail (de courte durée). Si rien n'est prévu, il est assez commun de considérer que 3 mois sont valides (plusieurs jugements pourraient faire jurisprudence sur ce point).
Et pourtant, il y a encore bcp de PME qui ne travaillent pas autrement.
Himura a écrit :A noter d'ailleurs que si les régions voulaient bien mettre à disposition un outil un peu viable et correct, on n'aurait pas à payer de pareilles sommes aux architectes (et autres) qui réalisent ces certifications.
Oh que non, la plupart sont des anciens chômeurs qui ont suivi une petite formation pour devenir certificateur!
Les ingénieurs et les architectes gagnent trop bien leur vie dans le privé que pour se lancer comme certificateur en tant qu'indépendant.
C'est décidément difficile de vous faire comprendre que, lorsque vous détenez une petite expérience ponctuelle, ça ne génère pas de vérité absolue ailleurs que dans votre propre esprit.
Et sur le coup, il est facile de vérifier votre erreur.
https://energie.wallonie.be/fr/liste-de … l?IDC=9567
Dans ma région, tous certificateurs listés sont des architectes connus. J'en connais - au moins de nom - environ 80%.
Même en imaginant que les 20% restants sont vos ex-chômeurs (on n'est pas loin de la théorie de la chauve-souris, mais soit !). C'est plutôt très peu.
Ce n'est pas exact. Du tout même.
Bien évidemment, on fait grand cri des analyses prédictives qui s'avèrent fausses. Ca, oui. Très rarement des autres, hormis dans les presses très spécialisées et forcément assez inconnues.
On oublie presque toujours de mentionner les hypothèses ou les marges d'erreur relatives. Ca fait vendre, et c'est fort apprécié des journalistes ou politiciens qui aiment développer leur démagogie sur ces sujets faciles.
Je vous invite vraiment à lire le résumé annuel du bureau du plan. C'est vulgarisé et vraiment intéressant pour tout un chacun. Et leurs analyses se confirment presque à chaque fois.
Quoique ce soit du chauffage au gaz, la veilleuse est à allumage électronique et dès lors demande de l'électricité.
Tout comme la régulation, et surtout le circulateur 
Si vous coupez, faites ça intelligemment...
En l'occurence, il ne sert à rien de trop imaginer des cas particuliers.
Cet acompte sert de garantie au bailleur, pour se pérmunir des cas de plus en plus fréquents de personnes qui s'engagent à la légère.
Il fait aussi un peu réfléchir le candidtat sur la contrepartie nécessaire lorsqu'il demande qu'on lui réserve le logement (priorité).
Ne s'engagent pas à la légère ceux qui sont assez malins pour discuter des conditions générant la formation d'un accord.
Quoiqu'il en soit, j'aurais confiance dans la compréhension de la chose par un juge aguerri.
rexou a écrit :Pour un même bâtiment, sur 5 biens, la performance mesurée est si fluctuante qu'il est difficile de considérer ces rapports comme "sérieux". De 158 à 44 Kg/M2 pour deux biens de superficie similaire, au dernier étage. Tous deux avec double vitrage et chauffage central commun pour l'immeuble.
Serait-ce alors lié aux certificateurs ?
(je me pose la question. Je ne persifle pas)
De mon expérience, j'en suis persuadé.
Personne n'a envie de dépenser 300 € (et plus) pour rien, donc on ne fait pas de comparatif réel, mais je suis certain qu'un même logement obtiendra un D, un E ou un F selon le certificateur.
Ce qu'ils acceptent de prendre en compte, la façon de mesure, et surtout... la façon d'encoder ça dans l'horrible plate-forme de la Région... Ca fait une différence.
A noter d'ailleurs que si les régions voulaient bien mettre à disposition un outil un peu viable et correct, on n'aurait pas à payer de pareilles sommes aux architectes (et autres) qui réalisent ces certifications.
Les sources sont bien plus larges, et y compris statistiques, souvent complexes et difficiles à décrire en quelques lignes - du moins pour les études sérieuses.
Y croire ?
C'est une réaction assez typique des personnes liées aux sciences appliquées. Vous avez besoin de voir, de toucher, de savoir ce qu'il y a derrière.
Qu'on aime ou non, l'économie reste une science. Une science avec d'autres variables évidemment, mais bien réelle.
C'est un peu la réaction du médecin vis-à-vis des sciences du psyché.
Bien sûr il y a des variables, mais les combinaisons de celles-ci dressent des tendances réelles.
Un exemple frappant est visualisable au bureau du plan. C'est assez magnifique de voir la précision de leurs analyses économiques et tendancielles.
C'est pas nouveau ça ?
Je n'avais pas vu de changement sur ce point pour les baux de courte durée dans la nouvelle réglementation.
Page 75093 :
C. Bail de courte durée
[...]
Il existe une faculté spéciale de résiliation dans les cas où le bail n'est pas enregistré.
Le preneur peut quitter les lieux loués à tout moment, sans préavis et sans indemnités, si et seulement si une mise en demeure préalable.....
J’adore les experts qui ont des boules de cristal !
C’est déjà si difficile d’évaluer correctement au moment même et aussi à postériori, que je ne peux qu’être tupéfié par ce que certains de mes ex-confrères sont capables de faire. Ais je été si nul ?
Vous aviez vos sources en tant qu'expert.
Certains économistes ont les leurs (et analysent surtout des sources correctes). Ce n'est pas le même métier quand même.
De mon côté, et si j'ai bien compris la situation de l'immeuble, je donne raison à votre locataire.
Vous indiquez que :
- le bouchon est situé dans la colonne de décharge principale. Entre le rez et le 1er étage.
- on suppose que l'immeuble est composé du rez + 2 étage - soit 3 niveaux d'appartements.
Lorsqu'on n'est pas dans une conduite propre à un logement, la facture se réparti entre les utilisateurs en amont - soit ici les 2 appartements du 1er et du 2ème étage.
Si le bouchon avait été localisé en cave, tous se partageaient la facture. Et effectivement, si c'était au-dessus, il ne faisait aucun doute que la responsabilité était unique.
Rien ne permet d'affirmer que l'origine du problème est entièrement dépendant de l'un d'eux, dans votre cas.
Par contre, 700 € de débouchage... ça c'est énorme.
Oui, en cas de plan d'apurement, vous pouvez demander à ce qu'une clause conditionnelle soit écrite dans le cas où ce plan n'est pas respecté. Cela a un nom, dont je ne me souviens plus là de suite.
Certains juges - ceux qui sont très généreux envers les locataires uniquement - ne veulent jamais valider ce type de clause conditionnelle et génèrent ainsi une partie de la montagne judiciaire vu qu'il faut redéposer des requêtes inutiles. Mais ça se fait.
Vous n'aurez jamais de garantie d'avoir gain de cause sur tous les points. C'est au juge de décider ce qu'il accepte, amende éventuellement ou rejette.
Vous pouvez toujours prendre un expert à votre charge. Personne ne peut vous en dissuader. Si les coûts ne sont pas partagés, l'expert agira pour son seul mandant, et l'autre partie choisira d'être représenté ou non, le cas échéant à ses frais également.
Mais dans ce cas, le plus classique est de demander au juge de désigner un expert pour l'ELS. C'est bien plus facile et il ne peut y avoir ensuite de contestation ou négociation des rapports.
Vous pouvez les prendre à votre nom, et assumer les consos...
Vous pouvez redéposer une requête.
Vous pouvez exiger du monsieur qu'il conserve les compteurs ouverts, tant que l'état des lieux de sortie n'est pas réalisé. Il reste solidaire de son ex, j'imagine ?
Et j'imagine que votre bail exige également cette obligation de souscrire des abonnements pour les compteurs.
Himura a écrit :Si vous venez d'acheter votre maison, vous avez probablement peu de garantie en hypothèque à fournir. Donc probablement que votre capacité bancaire sera vue comme standard, soit une quotité demandée de 80%.
Ca vaut la peine de vérifier en premier lieu avec votre agent bancaire. Probablement que 100 k€ est jouable.Avec un bien de 100.000 €, la mise de 20.000 € partira dans les frais. Une quotité de 80 ´est donc impossible.
grmff a écrit :Et j'emprunterais un maximum en 15 ou 20 ans avec équilibre financier au niveau du cash flow.
Vu la mise de fonds trop faible, je crains qu'il soit impossible de financer la charge de l'emprunt avec les loyers. Il faut chercher un emprunt avec une durée de vie le plus long possible.
On sait calculer, vous savez 
Il n'empêche qu'on est dans un cadre théorique, et que rien n'empêche de travailler un peu le dossier pour que ça devienne réalité. Il me semble que c'est l'objectif de la question.