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Bonjour à tous,
Dans le cadre d'une histoire fort longue que je prendrais le temps d'expliquer plus tard, un logement en ma possession verra dès demain matin la visite d'un huissier et de toute la smala (police, serrurier, déménageurs) pour procéder à l'expulsion d'un ménage tenace.
Je suis donc arrivé à la conclusion d'une démarche judiciaire longue et coûteuse pour me débarrasser de ces personnes, et je fais la checklist des choses à vérifier, à prendre en compte le moment venu.
Auriez vous des conseils, selon votre expérience, concernant le choses à observer, à demander, à faire ou même comment réagir ?
Je précise que j'accompagnerais la grande équipe pour leur donner accès aux communs.
Devrais-je rester un minimum à l'écart? Investir les lieux torche et arme de poing entrelacés dans une entrée bruyante et masculine?
Que pensez vous des points clés à vérifier?
-Faire un roman photo le plus complet possible, des dommages et de l'état général
-Notifier et couper eau et électricité , chaudière
-Récupérer les clés si c'est possible? (Si les personnes ne rendent pas les clés, dois-je le considérer comme un vol?)
-Faire une check-list des biens présent sur l'état des lieuxJ'imagine que la présence de l'huissier forcera la fin du bail, que les clés soient rendues ou non, l'état des lieux réalisé de force.
Et ces gens ne répondant plus aux tentatives de contact, je ne sais pas si ils seront accrochés aux murs, auront déjà pris leurs jambes à leur cou sans m'en faire part, ou un autre état entropique qui m'est inconnu.Si vous avez des idées ou des choses auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas.
Ca se passe demain, et je suis ouvert à tout conseil ou toute remarque.
Ce qui aurait dû être fait, c'est vérifier que ces gens sont encore là... Pas la peine de faire venir huissier, déménageur et serrurier si le bien est déjà vide ! La plupart du temps, quand l'expulsion est prononcée, les locataires quittent les lieux avant l'expulsion physique. Et ceux qui restent sont bien souvent des cassos' (pas certain de orthographe) totalement insolvables;
Si les occupants sont présents, la police les fait sortir et ce sont les déménageurs qui vident les meubles. Mais ils vous laissent les détritus.
Pour les clés, prévoyez un nouveau barillet et vous serez tranquille. Que les clés vous soient remises ou non. En cas de non remise des clés il n'y a pas vol... c'est un dégât locatif sans plus. A facturer un cylindre avec toutes ses clés et la main d'oeuvre.
L'huissier vient EXPULSER... c'est donc en effet la fin indiscutable du bail, oui.
Pour l'électricité, vous n'avez pas à la faire couper. Vous n'y avez aucun intérêt, bien au contraire.
La première chose à laquelle je penserais, c'est de répondre à la question de savoir si les locataires sont SOLVABLES. Si oui faites des photos et un état des lieux détaillé. Si non, ne perdez pas votre temps et votre énergie et retapez vite fait pour relouer au plus vite.
Et sans vouloir vous faire de peine, je doute de la solvabilité des intéressés
Bonne chance
Je suis entre deux idées : arrêtez d'acheter de l'immo et investir dans des ETF , ce qui devrait rapporter a long terme à minima du 5% .
Ou alors continuer à investir avec les difficultés du marché : rareté des opportunités ( et vite vendu), prix qui augmentent et prêts plus coûteux. + la charge mentale a des limites et augmenter le nombre de locataire, passé un certain cap, cela reste une boule au pieds qui prend du poids.
Je visite rarement . Visite lundi prochain d'une ASBL qui détient une résidence service à overijse, près de chez moi. On va visiter ensemble GRmfff? J'offre le resto
Ce sont deux options qui peuvent être complémentaires.
La bourse peut rapporter (ETF ou actions individuelles/holdings... ) 5% -en moyenne- par an voire plus. Mais avec risques, avec années négatives.
L'immobilier procure un revenu mensuel plus régulier. Moins de risque de baisse. Une plus-value à la revente. Mais demande aussi une gestion plus active...
Les deux sont dans le viseur du fisc...
Un jugement surprenant : Lors d'un passage en justice de paix demandant à valider un renon et confirmer les horaires de visites, soit selon bail à raison de trois fois par semaine durant deux heures consécutives, le juge ayant appris qu'une agence faisait procéder aux visites a simplement demandé que le locataire s'arrange avec l'agence. J'ai alors annoncé que je me réservais moi aussi le droit de procéder à des visites... et il m' été demandé si je voulais un jour ou deux sur la semaine... Donc, deux jours pour l'agence et un jour pour moi en fin de compte.
Première fois que j'entends que les visites sont ainsi limitées. Il m'a toujours semblé que le bien doit être disponible pour les visites du bailleur OU de son représentant.
Qu'en pensez-vous ?
Sur quoi s'appuie cette distinction ?
Bonjour,
en pratique, pour les volets roulants, ce n’est pas vraiment le nom de la pièce cassée qui décide qui doit payer, mais plutôt la cause réelle de la panne.
Une sangle peut casser simplement par vétusté après des années, mais elle peut aussi céder parce que le volet forçait déjà, qu’un défaut existait depuis longtemps, ou qu’on a continué à tirer alors que le mécanisme bloquait.
Sur certains vieux volets, on voit aussi des poulies usées, des sorties de sangle mal alignées ou des tabliers qui frottent dans les coulisses depuis des années. Dans ce cas-là, ce n’est pas toujours logique de considérer que le locataire a “cassé” le volet.
À l’inverse, lorsqu’un volet bloque et qu’on force fortement dessus malgré la résistance, la responsabilité peut devenir différente.
En général, un vrai constat technique permet déjà de voir assez vite si on est face à :
- de la vétusté ;
- un défaut préexistant ;
- ou une mauvaise manipulation.J’ai déjà vu plusieurs cas où une simple “sangle cassée” cachait en réalité un problème mécanique présent depuis longtemps.
Bonjour et bienvenue
Votre intervention est pertinente, mais elle répond à un e question posée en 2008... Ce serait bien de vous orienter vers des sujets plus récents.
Des nouvelles: Ma locataire ayant quitté le bien en Juillet , et que je 'traîne' en justice de paix, vient de se faire placer en reglement collectif de dettes...
Voilà de quoi minimiser vos chances de récupérer un jour des sous... Mais vous recevrez régulièrement du courrier de l'administrateur de biens qui vous rappellera que vous êtes bien inscrit sur la liste des créanciers. Pensez et passez à autre chose, et si par hasard un jour vous percevez quelque chose, revenez nous en faire part.
petite question dans le titre
Vous pensez à votre garage ?

Il serait utile et judicieux de modifier le titre de votre post : Par exemple "Achat garage à proposer à la location" ou "Achat garage pour location". Ce serait à la fois plus français et plus clair. Merci.
Sauf que le but de ma question "qui n'a aucun sens", comme vous dites avec beaucoup de condescendance, était surtout de comparer les écarts de marché entre différentes zones, sur base des mêmes critères à regarder (que vous évoquez évidemment) ... Réfléchir à des petites fourchettes quoi ...
J'ajouterai que votre question ne présente par ailleurs aucun intérêt. Quel que soit par ailleurs le but de votre question.
Un garage à proposer à la location est intéressant - ou pas- en fonction du prix demandé et du rapport locatif possible.
Je vous conseille de viser un lieu pas trop éloigné de votre résidence. Facilité de visite et connaissance des lieux notamment... De visiter, visiter, visiter, examiner les offres de location dans les environs immédiats du garage que vous ciblez. De vous renseigner au sujet des charges, du syndic, de l'immeuble auquel est rattaché ce garage. De voir aussi avec votre notaire quels sont les frais (souvent fort élevés par rapport au prix d'achat pour un seul garage non rattaché à un appartement).
Exercices :
1. Choisir une zone géographique qui vous intéresse
2. Examiner les offres de vente et de location de garages dans cette zone et délimiter plus précisément le bon endroit
3. Visiter, visiter, visiter
4. Comparer les charges locatives et les copros rattachées à ces garages proposés à la vente
5. Evaluer les frais liés à l'achat (enregistrement, notaire) et les ajouter au prix de vente
6. Calculer le rendement en fonction du prix de revient total et du prix possible de la location, en tenant compte des impôts et taxes, impayés possibles, vides locatifs possibles...
Vous pouvez aussi accessoirement vous intéresser au degré de sécurisation de ce garage, s'il est humide ou non en hiver (un boxe isolé, ou au sous-sol d'un immeuble ?), s'il dispose d'eau, d'électricité (et d'un compteur individuel?), éventuellement avec possibilité de recharger une voiture électrique, avec quelle facilité d'accès pour quels véhicules ? Autant de questions pertinentes qui peuvent orienter votre choix.
Un autre (petit) détail : évaluez d'abord le montant que vous êtes disposé à investir pour éviter de vous perdre en recherches inutiles.
Sauf que le but de ma question "qui n'a aucun sens", comme vous dites avec beaucoup de condescendance, était surtout de comparer les écarts de marché entre différentes zones, sur base des mêmes critères à regarder (que vous évoquez évidemment) ... Réfléchir à des petites fourchettes quoi ...
Bien alors soyons concret :
Dans une même zone, un garage moyen peut se louer entre 30 et 300 euros mensuels.
30 euros si les places de parking foisonnent gratuitement aux alentours, (garde-meubles, dépôt... ) jusqu'à 300 (voir emême 500!) si vous êtes situés dans un hyper-centre commercial.
Vous avez la fourchette. Je vous laisse faire les exercices.
Il semble que le réalisme de ma réponse vous a quelque peu échappé. C'est dommage.
max11 a écrit :Je lis : "À cela s’ajoute le fait qu’un grand nombre de logements sont vendus ou loués par l’intermédiaire d’un agent immobilier, dont les frais sont quasiment toujours pris en charge par le locataire ou l’acheteur."
ça fait un petit temps que je n'ai plus acheté, vendu, mis en location ou loué mais il me semble que c'est (presque) toujours le bailleur ou le vendeur qui paie la note note d'honoraires de l'AI....
Ce serait différent en Flandre ?Je lis aussi dans la proposition de loi
« La loi slovène en question prévoit le plafonnement de la commission appliquée pour les services d’intermédiation immobilière lors de l’acquisition, de la vente ou de la location d’un bien immobilier. En cas d’acquisition ou de vente, la commission ne peut excéder 4 % du prix contractuel. Pour les contrats de bail, le plafond est fixé à 4 % du produit du montant du loyer mensuel et du nombre de mois pour lesquels le bien est loué. La Cour considère que le plafonnement apparaît comme étant de nature à promouvoir l’accessibilité de logements adéquats à des prix abordables, dès lors que le montant de la commission est probablement répercuté sur le prix de vente ou sur le montant du loyer »
Ce qui explique l’affirmation que les commissions sont généralement payées par l’acheteur ou par le locataire.
Le prix de vente ou le loyer dépendent d'une loi fort simple : l'offre et la demande. Les frais encourus par le vendeur ou le bailleur ou même les frais qui seraient portés en compte à l'acquéreur ou au locataire ne modifieront en rien cet équilibre entre ce qui est proposé et ce qui est accepté par les parties. Limiter les frais (qui n'ont aucun caractère obligatoire, il s'agit d'un service facultatif librement choisi et accepté) ne modifiera en rien la valeur du bien ni son prix.
rexou a écrit :grmff a écrit :La proposition est donc limiter les commissions des agents immobiliers à max 3% htva et max 1 mois de loyer, pour faire comme en Slovénie ou c'est max 4% pour les ventes et les locations.
Interdiction des autres frais.Sans autoriser un prix minimum, comme le font actuellement beaucoup d'agents immobiliers dans les zones oùles prix sont très bas.
Sauf que la finalité de cette proposition est de protéger les acheteurs et les locataires. Or, ce sont respectivement les vendeurs et les bailleurs qui s'acquittent du paiement de cette commission. Le prix est actuellement fixé en fonction du marché et peut se négocier entre parties selon la situation précise. Et c'est fort bien ainsi !
Un mot m'est cher dans la langue française : le mot L I B E R T É.
MA LIBERTE
Liberté de rouler sans permis
Liberté de rouler sans restriction de vitesse
Liberté de rouler sous influenceLiberté de fixer moi-même les impôts que je suis disposé à payer, notamment en matière immobilière.
Liberté de fixer moi-même sans aucune entrave le choix du locataire
Liberté de me faire justice moi-même.
Liberté d’expulser mes locataires selon mes propres critères, sans intervention d’un juge
Liberté d’être violent avec mon/ma partenaire.
Liberté dans une copropriété de faire travailler du personnel sans le déclarer.
Liberté de ne pas respecter les prescriptions en matière d’enseignement obligatoire pour mes enfants
Liberté de ne pas porter un masque obligatoire en cas d’épidémie.
Liberté de pénétrer chez le locataire, sans aucune restriction
Quel rapport avec l'interférence du législateur dans le cadre d'une relation contractuelle entre deux parties qui disposent chacune de la possibilité de collaborer ou non et de fixer les conditions de cette collaboration ?
Il existe une loi qui reste incontournable : la loi du marché.
La question dans le titre
Merci pour votre aide
L'intérêt que porte un acheteur à ce bien.
Tout est subjectif et il n'existe pas de liste précise applicable dans tous les cas.
La superficie, l'équipement, l'orientation, la vue, la situation, l'environnement, les commerces, les écoles, les transports, les parcs à proximité, la gestion de l'immeuble, le nombre d'appartements... chacun a ses critères personnels. On peut élargir la liste à plein d'autres critères y inclus les perspectives de développement du quartier dans le futur... Tout ça permet d'établir une fourchette de prix raisonnable.
Mais la valorisation finale d'un bien, c'est l'acheteur potentiel qui la détermine. Quel prix un acheteur est-il disposé à payer ?
La proposition est donc limiter les commissions des agents immobiliers à max 3% htva et max 1 mois de loyer, pour faire comme en Slovénie ou c'est max 4% pour les ventes et les locations.
Interdiction des autres frais.Sans autoriser un prix minimum, comme le font actuellement beaucoup d'agents immobiliers dans les zones oùles prix sont très bas.
Sauf que la finalité de cette proposition est de protéger les acheteurs et les locataires. Or, ce sont respectivement les vendeurs et les bailleurs qui s'acquittent du paiement de cette commission. Le prix est actuellement fixé en fonction du marché et peut se négocier entre parties selon la situation précise. Et c'est fort bien ainsi !
Un mot m'est cher dans la langue française : le mot L I B E R T É.
Dupuis a écrit :rexou a écrit :GT a écrit :Dupuis a écrit :N’est-ce pas le syndic qui doit vérifier si un candidat est copropriétaire ou non et peut-on porter plainte contre ce Monsieur ?
Merci pour vos réponsesPorter plainte ? qui et devant quelle juridiction?
L'idée en soi est d'une stupidité absolue. Bête et méchant !
Chaque fois qu’on évoque le fait qu’un syndic fait une faute ça vous donne de l’urticaire quand ce n’est pas un caca nerveux .
Forcément puisque Rexou est syndic..
Dans chaque copro différentes sortes de CP cohabitent tant bien que mal.
Il y a les actifs qui s'impliquent, se renseignent, et agissent pour tenter d'améliorer les choses.
Il y a les neutres qui participent seulement aux AG sans plus;
Il y a les passifs neutres qui vérifient juste les décomptes et la note à payer;
Il y a les passifs nocifs qui ne font rien mais critiquent tout et rien
Il y a les passifs toxiques qui cherchent seulement à nuire aux autres
Si je suis syndic, c'est parce que je me suis impliqué suite à la défection d'un syndic pro nettement dépassé par la gestion de l'immeuble et de ses habitants. Parce que oui, les habitants sont un facteur à considérer au moins autant que l'immeuble lui-même ! Je fais d'innombrables erreurs, oui. Mais je fais tourner la baraque tant bien que mal, ne vous en déplaise.
Et ma considération envers les deux dernières catégories de ma liste est assez limitée, en effet.
rexou a écrit :GT a écrit :Dupuis a écrit :N’est-ce pas le syndic qui doit vérifier si un candidat est copropriétaire ou non et peut-on porter plainte contre ce Monsieur ?
Merci pour vos réponsesPorter plainte ? qui et devant quelle juridiction?
L'idée en soi est d'une stupidité absolue. Bête et méchant !
Chaque fois qu’on évoque le fait qu’un syndic fait une faute ça vous donne de l’urticaire quand ce n’est pas un caca nerveux .
Ce n'est pas le syndic qui a commis une faute, c'est VOUS ! (les CP membres de l'AG)
De plus, vous mettez en question honnêteté d'un homme qui s'est dévoué pour siéger au CDC et visionner les images caméras. Ce brave homme s'est porté volontaire parce que les autres CP (y compris vous même) ne l'ont pas fait.
Vous critiquez les autres, mais vous devriez regarder vos erreurs et manquements. Ceci dit, vous pouvez personnellement être pardonné parce que vous ne semblez pas bénéficier des connaissances élémentaires pour siéger dans un CDC.
Dupuis a écrit :Bonjour,
Un monsieur a été candidat pour être dans le conseil de copropriété ce qui a été accepté lors de l’AG statutaire et il a été choisi pour visionner la caméra pour voir qui commet des actes malveillants, le problème est que ce monsieur n’est que le compagnon d’une copropriétaire et qu’il ne nous l’a pas signalé quand il a posé sa candidature .
N’est-ce pas le syndic qui doit vérifier si un candidat est copropriétaire ou non et peut-on porter plainte contre ce Monsieur ?
Merci pour vos réponsesSi un copropriétaire conteste la désignation par l'AG d'une l'ACP d'une personne en qualité de membre du conseil qu'elle introduise une requête en temps voulu contre le décision de l'AG.
Le juge tranchera
Il est nettement plus simple d'attendre la prochaine AG pour rectifier le tir. Il n'y a ni urgence ni préjudice. Une erreur a été commise mais ce n'est pas un drame. Juste un manque de vigilance et d'implication de la part des CP... y compris l'auteur de ce post !
Cette personne (le compagnon) était-elle présente à l’AG qui l’a désignée comme membre du conseil de copropriété ?
Si elle était présente, en quelle qualité était-elle reprise dans la liste des présences? Elle avait une procuration ?
Sans procuration et si le lot (l’appartement) n’était pas en indivision, le syndic ne pouvait lui donner accès à la salle de réunion de l’AG. Une AG est une réunion privée.
Dans la pratique, tous les syndics admettent la présence d'un.e accompagnateur.trice sans poser de questions.
Dupuis a écrit :GT a écrit :Dupuis a écrit :N’est-ce pas le syndic qui doit vérifier si un candidat est copropriétaire ou non et peut-on porter plainte contre ce Monsieur ?
Merci pour vos réponsesPorter plainte ? qui et devant quelle juridiction?
Je pense que le respect de la vie privée n’est pas respectée , ce monsieur ne fait pas partie des copropriétaires et selon moi ce serait le travail du syndic.
C'est l'assemblée qui a fait une erreur en le désignant pour visionner les images...
Vous allez porter plainte contre la copropriété et les copropriétaires qui ont pris ou laisser prendre cette décision ?
Et faire une erreur ne signifie pas commettre un délit. Si c'était le cas, vous seriez co-auteur de l'infraction ou du délit...
Déposer plainte pour quel préjudice ?
Douter de l'honnêteté de ce monsieur ne repose sur rien, sinon d'un pur délire de votre part. Au contraire, il s'est porté candidat (même si pas réellement CP) probablement devant l'inertie de l'assemblée. Laquelle assemblée ne lui a pas demandé quel est son statut...
La seule chose à faire est de porter le point à l'ordre du jour de la prochaine AG. En mentionnant que "vous" (l'assemblée et vous même) avez fait une erreur. Evitez de vous ridiculiser en mettant en cause l'honnêteté du volontaire qui a accepté ce rôle.
De plus, vous avez nommé ce monsieur au comité de copropriété... Par manque d'autres candidatures sans doute... trop contents de trouver un candidat, les CP de votre copro n'ont pas pris la peine de vérifier si ce monsieur remplissait les conditions. Y compris vous !
Dupuis a écrit :N’est-ce pas le syndic qui doit vérifier si un candidat est copropriétaire ou non et peut-on porter plainte contre ce Monsieur ?
Merci pour vos réponsesPorter plainte ? qui et devant quelle juridiction?
L'idée en soi est d'une stupidité absolue. Bête et méchant !
Bonjour,
Un monsieur a été candidat pour être dans le conseil de copropriété ce qui a été accepté lors de l’AG statutaire et il a été choisi pour visionner la caméra pour voir qui commet des actes malveillants, le problème est que ce monsieur n’est que le compagnon d’une copropriétaire et qu’il ne nous l’a pas signalé quand il a posé sa candidature .
N’est-ce pas le syndic qui doit vérifier si un candidat est copropriétaire ou non et peut-on porter plainte contre ce Monsieur ?
Merci pour vos réponses
Il serait plus intelligent de soumettre le cas à la prochaine AG qui décidera qui nommer ou ne pas nommer pour pouvoir visionner les images. Un non-copropriétaire ne peut en tout cas pas être nommé au conseil de copropriété. Vous nommerez donc quelqu'un d'autre à ce poste lors de la prochaine AG.
Peut-on porter plainte contre ce Monsieur ? La question est tellement affligeante que je ne vous répondrai pas. La bêtise n'est pas un délit, vous avez beaucoup de chance !