forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
Bonjour,
Quel est l’article du code civil qui dit combien de devis doivent être présentés à l’ AG et quand faut-il un cahier des charges
Merci d’avance pour vos réponses
GT a répondi de manière claire comme d'hab' à la question.
Cependant, le titre me fait mal aux yeux chaque fois que je le lis. Merci à Dupuis de bien vouloir m'explique ce que sont les prévaux ???
Interrogation initiale de Dupuis.
« Est-ce qu’on n’aurait pas dû être informés de la date avant de recevoir la convocation et l’ordre du jour afin de pouvoir y ajouter des points ? »
Et à cette question simple, la réponse est NON 
Merci pour ce sujet utile et son contenu excellent.
![]()
Mais lors d'une mutation de lots, c'est toujours le Notaire qui transmet les Statuts aux acquéreurs, et c'est inscrit dans tous les actes d'achat.
Donc pour conclure en pratique en RBC :
- si le CP de langue flamande a acheté en français chez le Notaire, alors l'ACP sera couverte et ne doit pas admettre que ce nouvel associé ne maitriserait pas suffisamment le français.
- en revanche si le Notaire va rédiger l'acte en flamand alors l'ACP doit avant l'entrée du nouvel associé dans l'ACP faire traduire à ses frais afin de délivrer au notaire une traduction des Statuts dans la langue comprise par son client.
Je ne suis pas convaincu que cette conclusion soit exacte. J'aimerais bien pourtant...
MarcoBrux a écrit :GT a écrit :rexou a écrit :C'est bien ce que je pensais, mais j'avais une lueur d'espoir d'une échappatoire possible. Merci à tous
Si le copropriétaire demandeur maîtrise suffisamment la langue néerlandaise française la théorie de l'abus de droit pourrait trouver à s'appliquer.
pas la langue française???
En Région bruxelloise , si le copropriétaire demandeur d'une traduction en néerlandais des statuts modifiés et qu'il maîtrise suffisamment la langue française dans laquelle sont établis ces statuts, la théorie de l'abus de droit pourrait trouver à s'appliquer.
Et, inversement, toujours en Région bruxelloise, si le copropriétaire demandeur d'un traduction en français des statuts modifiés et qu'ilmaîtrise suffisamment la langue néerlandaise dans laquelle sont établis ces statuts , la théorie de l'abus de droit pourrait trouver à s'appliquer
C'est plein d'intérêt tout ça !
J'imagine que des échanges de mails en français sont déjà un indice suffisant de la connaissance de la langue.
GT Auriez-vous connaissance d'une jurisprudence existante ?

J'ai failli un jour investir dans une place de parking qui semblait être une bonne affaire, jusqu'au jour où, après avoir présenté l'offre que j'avais fait à ma notaire, celle-ci m'a dit qu'il faisant en réalité partie d'une copropriété .. L'agent immobilier ne m'avait pas prévenu (!) ... J'ai abandonné l'offre et, heureusement, j'ai échappé à toute poursuite (j'avais les preuves contre l'agent, j'ai fait des screens de toutes les conversations).
Aurais-je fait une si mauvaise affaire, sachant que j'aurais dû payer chaque coup de réparation dans la copropriété (un complexe de 2-3 immeubles) 1/700ème des frais ? Ca arrive souvent que des réparations coûte 1 000 000 ? Je voulais, de base, acheter la place de parking pour résister à l'inflation et la louer ...
Je pense que j'aurais fait une mauvaise affaire mais je serais curieux de connaître vos réactions ...
Faire une offre sur un bien -même un parking- sans avoir vu les lieux, l'accès, l'environnement, questionné des voisins, estimé le potentiel locatif... me semble surréaliste.
Et mettre en cause l'agent immobilier ne me semble vraiment pas une approche plus intelligente.
Une place de parking est fort logiquement liée à un bien, ou fait partie d'un ensemble d'emplacements.
Vos questions démontrent que vous n'êtes pas prêt pour investir dans l'immobilier de manière rationnelle.
Bonjour
L’année passée au mois de novembre lors de l’AG il avait été décidé qu’il faudrait faire une assemblée générale extraordinaire pour discuter des travaux de mise aux normes de parties communes .Il y a 15 jours nous avons reçu la convocation et l’ordre du jour .
Est-ce qu’on n’aurait pas dû être informés de la date avant de recevoir la convocation et l’ordre du jour afin de pouvoir y ajouter des points ?
Merci
Pour moi la réponse est non. Une AGE a pour but de répondre à un besoin spécifique qui ne peut attendre l'AGO. La date de l'AGO est connue (au mois de façon approximative - la quinzaine-) et il vous est loisible de demander d'ajouter un point précis à cette AGO.
rexou a écrit :G.B. a écrit :@GT j'ai répondu à ceci "J'ai failli un jour investir dans une place de parking qui semblait être une bonne affaire, jusqu'au jour où, après avoir présenté l'offre que j'avais fait à ma notaire, celle-ci m'a dit qu'il faisant en réalité partie d'une copropriété .. L'agent immobilier ne m'avait pas prévenu (!) ... J'ai abandonné l'offre et, heureusement, j'ai échappé à toute poursuite (j'avais les preuves contre l'agent, j'ai fait des screens de toutes les conversations)."
Je pense que jvd mérite de connaitre l'utilité de la BCE pour savoir si le bien convoité fait-il partie d'une ACP et le syndic
Quand on veut acheter un bien, on se rend sur place, on se renseigne, on questionne au besoin le propriétaire d'un bien voisin... On constate de visu l'accès, l'environnement, le potentiel... Tout cela ne se découvre pas sur internet ou par la BCE.
L'un n'empêche pas l'autre
C'est pas faux !
Mais la base de la base, c'est de renifler sur place. Ensuite, il est possible de creuser via internet et la BCE au besoin, oui.
On peut lire " la gestion des emails est devenue extrêmement lourde au quotidien" dans cette publication :
https://www.snpc-nems.be/news/articles/ … s-complexeSi la gestion des emails dans les cabinets de syndic est effectivement devenue un facteur majeur de lourdeur administrative et de stress, est-ce que les instances professionnelles peuvent être force de proposition avec une méthode de travail efficace et standard pour alléger ce quotidien ?
Et vous ne pensez pas que ce problème est à résoudre comme il l'entend par chaque syndic concerné ? Chacun a sa méthode de travail et personne n'a à imposer quoi que ce soit. Chacun adapte son contrat et ses prix aussi...
@GT j'ai répondu à ceci "J'ai failli un jour investir dans une place de parking qui semblait être une bonne affaire, jusqu'au jour où, après avoir présenté l'offre que j'avais fait à ma notaire, celle-ci m'a dit qu'il faisant en réalité partie d'une copropriété .. L'agent immobilier ne m'avait pas prévenu (!) ... J'ai abandonné l'offre et, heureusement, j'ai échappé à toute poursuite (j'avais les preuves contre l'agent, j'ai fait des screens de toutes les conversations)."
Je pense que jvd mérite de connaitre l'utilité de la BCE pour savoir si le bien convoité fait-il partie d'une ACP et le syndic
Quand on veut acheter un bien, on se rend sur place, on se renseigne, on questionne au besoin le propriétaire d'un bien voisin... On constate de visu l'accès, l'environnement, le potentiel... Tout cela ne se découvre pas sur internet ou par la BCE.
G.B. a écrit :G.B. a écrit :
@jvd , aviez-vous une adresse pour situer précisement le parking convoité ?Pourquoi poser cette question indiscrète ?
REPONSE : pour dire à notre ami JVD que la consultation de la BCE précise si l'adresse du bien correspond éventuellement à une copropriété forcée avec un syndic obligatoire ( ACP), ou pas.
« Aurais-je fait une si mauvaise affaire, sachant que j'aurais dû payer chaque coup de réparation dans la copropriété (un complexe de 2-3 immeubles) 1/700ème des frais ? Ca arrive souvent que des réparations coûte 1 000 000 ? Je voulais, de base, acheter la place de parking pour résister à l'inflation et la louer ...
Je pense que j'aurais fait une mauvaise affaire mais je serais curieux de connaître vos réactions ... »a écrit jvd.
En quoi est-il répondu à la question de jvd ?
Alors que la parking n'a pas été acheté par jvd, je n'imagine pas qu'un syndic utiliserait son temps pour répondre gratuitement à ce tiers souhaitant identifier les charges liées à ce parking sur une période déterminée.
La notion de bonne ou mauvaise affaire fluctue selon les attentes de l'acheteur, la localisation du bien... et différents autres facteurs plus ou moins importants selon les critères individuels de chacun
Bonjour,
je retiens cette remarque sur le précédent sujet parking : Une place de parking fait en effet toujours partie d'une(co)propriété. Et vous aurez toujours des fais qui y sont liés. Syndic, électricité, porte d'accès, éclairage, eau, entretien de l'accès...Si votre idée est de trouver un parking sans aucun frais, je vous souhaite bonne chance.
Ma question : connaissez-vous des copropriétés qui dispensent les propriétaires de garages de certains frais ?
Vos expériences de terrain sur ce sujet seraient les bienvenues.
J'ai le cas d'une copropriété où plusieurs garages ont été progressivement vendus, séparément des appartements, à des bailleurs professionnels qui en retirent un loyer depuis 15ans. Le syndic de cette copropriété utilise un tableur pour répartir toutes les charges de copropriété (y compris une rénovation du toit du garages..) entre les copropriétaires au prorata des millièmes (charges générales).
EN 2026, ces propriétaires de garages veulent révolutionner ce principe statutaire car ils estiment ne pas devoir participer au financement de l'ascenseur, par exemple.
Leur contestation est apparue depuis que ce syndic s'acharne à vouloir faire voter une mise en conformité de l'acte de base qui n'intéresse personne. Ce syndic menace même de démissionner pour y parvenir.
D'avance merci
Ma question : connaissez-vous des copropriétés qui dispensent les propriétaires de garages de certains frais ?
Bien sur que oui !
Mais cela va dans les deux sens !
J'ai fait voter en AG le principe de la séparation entre "bâtiment avant" (appartements) et "bâtiment arrière (garages).
Les garages paient uniquement, mais dans leur totalité les frais qui se rapportent aux garages. Comme l'entretien de la cour, le remplacement du moteur de la porte d'accès, mais aussi les réparations/remplacement/entretien de la toiture des garages et le remplacement des clinkers de la cour par exemple. La cour a été rénovée il y a quelques années pour un montant de 35 mille euros, à diviser en 9 garages et un parking. Ces travaux ont été bloqués durant de nombreuses années parce qu'au départ, les garages auraient payé selon les quotités (5/1000 par garage) tandis que des appartements dépourvus de garage auraient payé le prix fort. Pour cela, il a fallu condamner un accès à la cave donnant sur la cour, pour justifier que les appartements n'avaient aucun usage de la cour s'ils ne disposaient pas d'un garage. De plus, cela sécurise le bâtiment avant.
Ils paient leur quote-part dans les frais généraux comme l'assurance de l'immeuble, les requêtes en justice de l'ACP, et tout ce qui concerne autant les garages que les appartements de manière générale.
Par contre, ils ne paient ni l'ascenseur, ni l'entretien des communs du bâtiment avant, ni aucun des frais qui se rapporte uniquement aux appartements.
Concernant le syndic, les propriétaires de garages qui n'ont pas d'appartement dans l'immeuble paient un forfait de 10€ mensuels en frais administratifs. Les autres paient 20€ mensuels, avec ou sans garage. Je suis syndic bénévole et mon avis personnel est que les garages sans appartements sont de manière générale un problème dans la gestion d'un immeuble.
En effet, quel était l'objet de ces actions en justice ? Et quelle a été la décision rendue ?
Pour le reste, vous envoyez un recommandé mentionnant que le bail ne sera pas reconduit et vous patientez... Si durant les trois derniers mois de préavis les locataires ne réagissent pas, vous pouvez toujours demander au juge de valider votre préavis de façon formelle.
Pour le reste de vos reproches, rien ne vous permet de rompre le bail de manière anticipative pour ce que j'en lis.
Non-respect de l'échéancier... fixé par qui ? Par vous ou par un juge ? Par vous c'est sans valeur, c'est simplement votre souhait, rien de plus.
Paiement du loyer avec un mois de retard... ben oui, mais ce n'est pas un motif de résiliation. Il paie.
Absence aux rendez-vous... Il a le droit d'être absent. Mais vous pouvez ester en justice si cela vous cause un préjudice précis.
Pas de réponse... ben ce n'est pas une obligation que de répondre. C'est désagréable, mais en rien illégal.
Pas d'enlèvement des recommandés c'est pareil.
Refus de remplacer les piles de la sonnette... c'est son problème
Boite aux lettres qui déborde c'est pareil.
D'ici la fin de l'année il peut refaire surface. N'oubliez pas que vous devez toujours contacter LES DEUX PRENEURS par courrier séparé. Surtout pour le renom, sans quoi il ne serait pas valable.
L'un a peut-être un domicile fictif, l'autre est peut-être hospitalisé, en voyage à l'étranger, en prison... Vous pouvez tout envisager, mais la seule chose que vous puissiez faire est envoyer un recommandé de renom et laisser passer le temps. Si le paiement des loyers tarde de plus d'un mois, vous pouvez toujours tenter une action en justice pour voir s'il y a une réaction et si l'un des preneurs se déplace à l'audience...
Je me permets de recentrer le débat.
La question que je posais était la suivante : "notre copropriété est-elle l'interlocuteur pour nos voisins, ou au contraire, est-ce le copropriétaire de la parcelle qui est l'interlocuteur de nos voisins".
Autrement dit, s'ils estent en justice, serons-nous tenus de procéder au travaux (en plus des autres risques : amendes, dépens de justice, frais d'avocats adverse) ou est-ce que le juge condamnera le copropriétaire défaillant.
Je vous invite à relire l'excellente réponse de GT :
Si le jardin est une partie commune ( peu importe un éventuel droit d'usage et de jouissance attribué sur celui-ci), une action relative au manque d'entretien de ce jardin pourra à mon avis être dirigée contre l'association des copropriétaires.
Si une droit d'usage et de jouissance sur ce jardin a été attribué à une personne moyennant entretien de celui-ci, l'association est en droit de d'attendre la réalisation de cet entretien. Des statuts prévoient même que en cas de négligence de cette personne l'association fera effectuer l'entretien et récupérera ensuite la somme décaissée à charge de cette personne.
L'ACP est responsable vis-à-vis des tiers et doit réaliser l'entretien en cas ce défaillance du copropriétaire qui a la jouissance de cet espace. Le juge condamnera très probablement l'ACP propriétaire supposée du terrain. L'ACP pourra ensuite se retourner contre le CP défaillant, voire ester en justice au besoin.
Bonjour!
J'ai eu la police du quartier au bout du fil, me disant que je suis en tord de ne pas avoir déclaré le départ d'un locataire au service population de la commune, avec des menaces de PV à la clé...
Dites-moi, depuis quand un proprio est tenu de déclarer le départ d'un locataire à la commune?
Le bien se trouve en Région Bruxelloise.
Merci d'avance pour votre retour
Vous n'avez aucune obligation. De plus, une menace par tél ? Votre fonctionnaire est à côté de la plaque tout simplement.
J'ai failli un jour investir dans une place de parking qui semblait être une bonne affaire, jusqu'au jour où, après avoir présenté l'offre que j'avais fait à ma notaire, celle-ci m'a dit qu'il faisant en réalité partie d'une copropriété .. L'agent immobilier ne m'avait pas prévenu (!) ... J'ai abandonné l'offre et, heureusement, j'ai échappé à toute poursuite (j'avais les preuves contre l'agent, j'ai fait des screens de toutes les conversations).
Aurais-je fait une si mauvaise affaire, sachant que j'aurais dû payer chaque coup de réparation dans la copropriété (un complexe de 2-3 immeubles) 1/700ème des frais ? Ca arrive souvent que des réparations coûte 1 000 000 ? Je voulais, de base, acheter la place de parking pour résister à l'inflation et la louer ...
Je pense que j'aurais fait une mauvaise affaire mais je serais curieux de connaître vos réactions ...
Une place de parking fait en effet toujours partie d'une(co)propriété. Et vous aurez toujours des fais qui y sont liés. Syndic, électricité, porte d'accès, éclairage, eau, entretien de l'accès...
Si votre idée est de trouver un parking sans aucun frais, je vous souhaite bonne chance. Et pour savoir si vous faites une affaire ou non, il faut vous demander quel est le potentiel locatif de cet emplacement. A propos de frais, renseignez-vous sur les frais de notaire et d'enregistrement qui sont proportionnellement très élevés pour ce type d'achat.
Merci pour votre retour.
Justement, mon objectif est de comprendre la situation au regard des règles applicables, indépendamment du fait que certains éléments n’aient pas été relevés plus tôt.
Si certains points ont été appliqués de manière incorrecte, je souhaite simplement savoir dans quelle mesure ils peuvent être régularisés aujourd’hui.
Clarifier la situation et éviter tout litige.
Si vous êtes honnête avec vous même admettez que votre objectif est de vous soustraire aux frais de préavis et dans la foulée, de tenter de gagner quelques sous.
Si vous pouvez récupérer une partie de l'indexation qui a été appliquée, votre bailleur pourra aussi soigner l'état des lieux de sortie et demander au juge de revoir le forfait des charges d'électricité, eau et chauffage sur base de l'évolution des prix de l'énergie...
En ce qui me concerne, je crois avoir exprimé clairement ce que je pense de votre demande que vous nous présentez comme "juste et réaliste".
Non seulement votre raisonnement/comportement n'est pas correct, mais de plus vous avez autant à perdre -si pas plus- qu'à gagner. Le seul litige est celui que vous créez vous même.
Notez aussi que le PEB quel qu'il soit ne peut en rien vous causer préjudice dans la mesure où les frais énergétiques sont forfaitaires. Vous faites le Calimero en cherchant des prétextes pour vous soustraire à vos obligations de préavis. Et tenter d'escroquer votre bailleur.
Infraction urbanistique/Fraude d'indexation découvertes au préavis
Le titre de votre post est déjà parlant en soi :
Infraction urbanistique : possible, mais vous n'en avez pas subi un préjudice et en tout cas vous ne vous en êtes pas plaint auprès de votre bailleur durant la durée de la location.
"Fraude" d'indexations découvertes au préavis ? Vous "découvrez" tard ! Et vous n'avez pas encore découvert que votre bailleur aurait aussi pu adapter le forfait de consommation au vu de l'évolution des prix, notamment.
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets de solliciter vos avis concernant une situation locative un peu complexe.
Je loue depuis le 1er mai 2020 un studio attenant à la maison de mon propriétaire (Brabant wallon).
Il s’agit d’un logement avec cuisine, salle de douche et boiler indépendant, décrit comme un appartement dans le bail.-L’accès au studio se fait via la véranda du propriétaire
-Cette véranda dispose elle-même d’un accès séparé vers l’extérieur
-Le chauffage provient de la maison principale
-Il y a des panneaux photovoltaïques
-Les charges sont forfaitaires (aucun contrat énergétique à mon nom)
-Aucun certificat PEB ne m’a jamais été fourni (il s'agit d'un studio créé au dessus de son garage)
-Résidence principale
-Bail enregistré
- Date de début 01-05-20 / Durée : 3 ans reconductibleLors de mon entrée, le propriétaire m’avait indiqué qu’une division du numéro serait faite (A/B).
À la commune, on m’a dit qu’aucune division n’existait.Il m’a alors demandé de me domicilier à son adresse, en précisant lors du passage de l’agent de quartier que les espaces étaient séparés.
Avec le recul, ça me fait penser que le logement n’est pas reconnu officiellement comme unité distincte.Concernant les indexations :
Juin 2022 : 690€ → 748,66€ (Les chiffres semblent OK)
Décembre 2023 : on passe à 793,17€ (utilisation d'un PEB A/B/C!)Je précise que je n’ai jamais eu de certificat PEB.
Et récemment, en refaisant les calculs, je me suis rendu compte qu’il avait utilisé un PEB A pour justifier une nouvelle augmentation (jusqu’à 850€), ce qui est incohérent vu qu’il n’y a pas de certificat.
J'ai également lu que depuis 2024, même avec une absence de PEB, c'est indexable, mais en considérant le PEB comme F/G.À l’époque, je n’avais pas vérifié en détail, le premier index étant correct, j’ai fait confiance.
Côté problèmes dans le logement j'ai eu :
3 semaines sans eau chaude
1,5 semaine sans chauffage en hiver
Impossible d’utiliser un chauffage d’appoint (installation électrique insuffisante)Ces problèmes m'ont portés préjudice, mais j'ai serré les dents et j'ai aidé le propriétaire qui, étrangement, était toujours partis en vacances au moment de ces pannes.
Aujourd’hui, je quitte le logement pour emménager avec ma compagne.
Il a été prévenu aussitôt que j'ai entamé mes recherches et je l'ai tenu au courant immédiatement des évolutions.
J'aime que la relation soit transparente et juste.Le propriétaire souhaite appliquer un préavis de 3 mois, mais accepte de le lever si je trouve un repreneur.
Le souci, c’est qu’il demande maintenant 850€ de loyer pour le suivant, ce que je trouve élevé pour ce type de bien.. et surtout, je ne me sens pas à l’aise de relouer un logement potentiellement irrégulier.
Cela complique énormément mon départ, j'ai l'impression d'être pris en tenaille et de ne pas avoir d'autre choix que de participer à cette relocation borderline ou d'être contraint à payer mon préavis presque en otage.Du coup je me pose plusieurs questions :
-Est-ce que l’absence de certificat PEB rend les deux premières indexations illégales ?
(J'ai trouvé deux sons de cloche sur internet, décrets 2018/2022-2023/2024)
-Est-ce que je peux réclamer un remboursement des montants payés en trop ?
-Est-ce que le problème urbanistique peut impacter la validité du bail ?
-Est-ce que je suis obligé de prester le préavis dans ce contexte précis ?De mon côté, je ne cherche pas le conflit ni a porter préjudice.
L’idéal serait de trouver un accord amiable :-Fin de bail sans préavis
-Situation soldée proprement des deux côtés (avec réparation des index indus)Pensez vous que ma demande est réaliste et juste ?
Merci d’avance pour vos retours et vos éclaircissements
![]()
Belle journée,
Fx
Vous louez ce studio depuis six ans et maintenant que vous le quittez vous vous posez des questions... Vous faites état de "préjudices" en évoquant 3 semaines sans eau chaude et quelques jours sans chauffage (en six ans!). Vous semblez découvrir maintenant l'absence de certificat PEB.
Ce que vous cherchez en fait, c'est un prétexte pour ne pas payer le préavis. Et tant qu'à faire, pourquoi pas tenter de vous faire rembourser les index. Pour moi, la demande de votre bailleur est normale et légitime. Le préavis est prévu au bail et il est normalement applicable. Vous avez en poutre la possibilité de relouer le bien pour vous dégager de toute obligation. Les charges forfaitaires incluses dans le loyer ont été ces dernières années tout à votre avantage. Le prix -charges comprises- ne semble pas excessif et vous n'avez aucune raison objective de vous sentir "mal à l'aise" en participant à la relocation. Les prix de l'énergie ont déjà monté et continueront plus que probablement dans la même direction pour atteindre des sommets.
Vous n'avez jamais demandé à obtenir (ou voir) le certificat PEB. Réclamer le remboursement des index peut être légalement possible, mais est certainement incorrect. Et le bailleur pourrait vous "renvoyer l'ascenseur".
La validité du bail impactée par la situation urbanistique ? Bien sur que non. Vous espérez quoi en posant cette question ? Quelle est l'idée ?
Obligé de prester le préavis ? Vous avez bien signé votre bail ? Et vous l'avez lu avant de signer ? Votre bailleur est gentil de vous proposer de raccourcir votre préavis si vous trouvez un repreneur.
Ce que je pense, c'est que vous aimeriez avoir le beurre, l'argent du beurre, baiser la crémière et avoir le sourire du crémier.
Sibyllanne a écrit :Bonjour,
Mon appartement, dernier étage sur 6, a été désolidarisé du chauffage commun, pour des raisons de vétusté des serpentins et impossibilité technique pour résoudre le problème. J’ai donc maintenant un système de chauffage indépendant.
La copropriété est d’accord que je paye un montant réduit des frais de chauffage et mazout mais ne trouve pas un mode de calcul (il n’y a pas de vannes par étage) , et aucune aide de la part du syndic.
Y a t il une jurisprudence à ce sujet ?
Et ensuite comment faire pour entériner cela une fois pour toutes, que ce ne soit pas rediscuté à chaque AGO ?
Merci d’avance.Bonjour.
Si vous êtes désolidarisée de l'installation commune, pourquoi devriez-vous encore intervenir dans les frais ?
Votre chaudière indépendante est au gaz sur un compteur qui vous est personnel ?
Continuez-vous à bénéficier d'un autre avantage fourni par la chaudière commune ? Par exemple l'eau chaude ? Sinon, je ne vois pas de raison objective pour vous faire payer une part du chauffage, d'autant plus que votre installation privative résulte d'un défaut de l'installation commune.
Pour mon immeuble nous avons des quotités spécifiques pour les ascenseurs et un compteur et abonnement dédicacé pour l’électricité.
Les quotités tiennent plus ou moins compte du nombre de personnes que chaque logement pourrait accueillir, soit sur 1000 :
8 pour chaque cave et 10 par place de stationnement (-1)
7 ou 9 pour les appartements du rez
19, 36 ou 40 pour ceux des étages (1,2 ou 3 chambres).Mais pour changer les quotités de l’acte base il faut l’unanimité lors de l’AG et un acte notarié, donc des frais assez conséquent.
J’ajouterais que ce système de quotité est loin d’être simple :
on a les quotités générales,
les quotités spécifiques pour les ascenseurs,
les quotités pour la répartition de la part des frais fixes de chauffage,
et enfin un décompte particulier pour les frais de combustible et eau qui exclu les caves et garages et qui sera recrédité par après sur base des relevés de Techem.
Rien compris !
caves ? places de stationnement ?
changer les quotités ??
La seule chose qui est à modifier, c'est la clé de répartition des charges. C'est gratuit et ça se vote en AG aux 4/5 des voix.
Et si un CP de l'étage élevé se sent pénalisé et va en justice, le juge lui donnera fort probablement raison et obligera l'ACP à modifier la répartition qui est appliquée.