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Bonjour,
J'habite en région flamande. Suite à un changement de fenêtre (qui a nécessité un permis), j'ai reçu une déclaration 43B pour vérification de mon revenu cadastral.
Je dois dès lors déclarer l'installation d'une deuxième salle de bains (je me rends compte seulement maintenant que c'est obligatoire).
Avez-vous une idée de l'ampleur de l'augmentation du RC qui en découlerait?Autre question, à Bruxelles on bénéficie de 10% de réduction par enfant à charge (à partir de 3 enfants je pense).
Rien en Flandre ? (sauf pour les maisons passives).Merci d'avance
Il manque une 15aine d'éléments de détails pour vous répondre - en supposant même que la formule secrète du cadastre soit connue...
Mais aussi : pourquoi répondre ainsi à un message qui n'a pas grand chose à voir, et discuté il y a plus de 5 ans ?
Quand je vais sur le forum, dans la conversation "loyer impayé", la régie publicitaire fait son oeuvre et m'envoit cette pub.
Je ne sais pas si l'algo de ciblage publicitaire est bien paramétré...
En tout cas, le choix du petit pitch vaut de l'or

C'est une nouvelle construction --> normes PEB.
C'est souvent oublié, mais des normes acoustiques font parties de ce PEB. L'architecte et les constructeurs en sont les garants.
Si ces normes acoustiques ne sont pas atteintes, il en sont responsables - réception ou non.
... bonne chance, cependant, car c'est un long combat 
En clair, pour ma part, je ne pourrais plus emprunter aujourd'hui autant qu'il y a 10 ans. En fait, il y a 6 mois, sans le savoir, j'étais au dessus du plafond et je n'avais donc plus de capacité d'emprunt du tout chez mon banquier habituel qui m'avait (presque) toujours suivi dans mes désirs de jouer au monopoly! Et ça, si c'est pas du concret, je en sais pas ce que c'est...
Rien n'est moins sûr.
Je pense qu'il faut prendre en compte des aspects plus macro-économiques en premier lieux.
Le plus important de tous : les taux directeurs.
Actuellement, ils sont extrêmement bas, c'est bien connu. Tout bénéfice au secteur immobilier en premier lieu : on investit et on emprunte plus --> on sécurise un patrimoine --> mécaniquement, ce sentiment de sécurité profite à l'augmentation de consommation --> économie en croissance --> la bourse est au top, car la valeur future d'une entreprise est calculée presque au même niveau que sa valeur actuelle.
Ca, c'est la base synthétique. Facile à comprendre, et c'est ce qu'il se passe depuis qq années à présent.
En corolaire, et c'est plus en relation avec ce que vous indiquiez : les banques dirigeaient leurs crédits plus facilement vers les entreprises, vu que leurs projets sont à long terme (mais donc le long terme ne "coûte" pas cher), et investissaient donc dans des actifs plus risqué sans problème.
Le sujet boursier du moment est justement cette remontée des taux, et de l'inflation qui va avec. Et l'effet est inverse que ce que j'indiquais ci-dessus.
Cette remontée des taux (potentielle, mais un peu attendue) aura pour effet de rediriger les investissements bancaires (les emprunt hypothécaires donc) vers les prêts personnels et l'immobiliers. Ils sont stables, mieux garantis, même contre l'inflation.
A nouveau, c'est mécanique - on n'est pas dans une simple théorie.
Mr. Grmf pourra donc - aujourd'hui et surtout demain - encore aller trouver son banquier habituel et se faire dérouler son cher tapis rouge.
Et c'est du concret 
Lors des états des lieux d'entrée, il est accordé un délai (1 semaine ou 1 mois, c'est selon) au locataire pour signaler des éléments nouveaux à ajouter à cet état des lieux.
L'objectif étant qu'on n'oublie rien, et surtout qu'en commençant à vivre quelque part, on constate parfois des éléments moins fonctionnels que prévus.
Jusqu'à maintenant, il me semble que l'analogie n'existe pas lors de l'état des lieux de sortie. Et que le propriétaire doit constater tout au moment de l'état des des lieux de sortie.
Mais est-ce bien toujours le cas ?
J'ai vu des cas, par exemple, où :
- un tuyau de décharge était cassé/perçé par un mauvais coup, mais ce n'est qu'après une utilisation de plusieurs jours qu'on a su constater la fuite d'eau.
- un siphon avait été rabiboché n'importe comment avec du tape. Ca n'a pas duré. Mais ce siphon était masqué à la vue par le meuble et il était impossible de le voir sans démonter ce meuble.
- l'évacuation d'un lave-vaisselle était totalement bouchée. Ce n'est que le locataire suivant qui l'a constaté. A priori, je ne vois personne (même un expert), lancer un lave-vaisselle pendant 1 heure lors de l'état des lieux et vérifier si l'eau s'est bien évacuée. Presque invérifiable.
Dans tous ces cas, le locataire sortant est évidemment fautif - et le savait.
Le locataire peut-il alors être mis en cause, via un ajout à son état des lieux de sortie ?
Bonjour,
J'ai une locataire qui est en retard de paiement loyer depuis septembre 2020. Actuellement elle est en défaut de paiement depuis trois mois. Une requêtte est déposé chez le juge de paix. Je passe à la première audience le 18/03/2021. Est ce que le juge procède à son expulsion immédiatement?
Merci à vos réponses.
En premier lieu, il faut l'avoir demander dans la réquête.
Ensuite, si le juge vous valide l'expulsion, il l'associe d'un délai de grâce (habituellement 1 mois - mais ça peut être négociable lors de l'audience).
Puis attendre l'expédition, la donner à un huissier, attendre le délai, attendre que le huissier trouve une date avec la police, serrurier, etc.
Et voilà. Immédiat vous dites ?... 
Vous pouvez demander qu'il signe le bail et verse la garantie locative directement.
Sans oublier de recevoir une copie de la carte d'identité en annexe.
Si c'est une arnaque, vous aurez des blocages sur un de ces points, il me semble.
Il faudra aussi que "l'ami" soit valablement mandaté pour réaliser l'état des lieux à la place du locataire.
Vous aurez une réponse directe et un devis précis en demandant ... à Vivaqua.
D'autant que le coût n'est pas juste unitaire, et dépend aussi du nombre.
(J'aurais pu vous dire pour la CILE, mais quel intérêt ?)
Himura a écrit :Je dois quand même faire remarquer que, hors des éléments que j'ai pu voir, le fait de se sentir discriminé (le mot est galvaudé) et la crainte de ne pas retrouver un logement à louer, n'est apparemment pas reconnu comme une "circonstance exceptionnelle"
La procédure me parait très très hasardeuse.
Dans tous les cas, le juge devra forcément reconnaitre au propriétaire le droit de vendre son bien immobilier. Il n'a aucun pouvoir pour l'en empêcher.
Ce serait donc une discussion et une situation à évaluer APRES le rachat de cet immeuble.Merci,
Mais je me dit que avec l'accusé 3 mois plus passe devant le notaire 4 mois
Il peux peut-être s'écrouler 1 année et encore trouver des acheteurs avec un crédit accepté
Tout à fait.
Et cela ne vous empêche pas de prendre les devants et de discuter qd même avec le propriétaire actuel.
Oui, attention qu'on parle ici de 2 technologies, et qu'il faut donc distinguer les observations.
Un CPL est un émetteur Wi-fi. Des répétiteurs fonctionnent différemment et prolongent le signal.
On n'utilise presque plus les répétiteurs en domestique, qui nécessitent une infrastructure particulière pour fonctionner correctement.
Bref, à mon sens, orientez-vous uniquement sur les CPL.
Vous en aurez besoin que d'1 ou 2 pour une maison. (D'où l'intervention de PIM), car ils émettront un signal tout comme votre routeur.
Donc :
- le routeur dans une zone + 1 CPL dans l'autre zone, là où le béton coupe de trop le signal.
- pensez aussi que le routeur ET le CPL fonctionneront mieux s'ils sont placé sur une prise à faible distance du coffret électrique. Le signal craint la distance de câble. Donc utilisez prioritairement les prises qui sont en début de circuits pour bien faire.
Personnellement, j'adore l'humoir noir ou dérangeant.
Mais je pense que tout le monde se fout de ce que j'aime ou non en terme d'humour 
Je dois quand même faire remarquer que, hors des éléments que j'ai pu voir, le fait de se sentir discriminé (le mot est galvaudé) et la crainte de ne pas retrouver un logement à louer, n'est apparemment pas reconnu comme une "circonstance exceptionnelle"
La procédure me parait très très hasardeuse.
Dans tous les cas, le juge devra forcément reconnaitre au propriétaire le droit de vendre son bien immobilier. Il n'a aucun pouvoir pour l'en empêcher.
Ce serait donc une discussion et une situation à évaluer APRES le rachat de cet immeuble.
Bonjour,
Cette clause dans un bail de location est-elle conforme ?
https://forum.pim.be/uploads/fb443a0f5c … 22e8cd.jpg
Compte de la propriétaire !
Pour répondre sans trop de détours inutiles :
S'il s'agit d'un bail de location pour résidence principale en RW (et idem Bxl il me semble) - ce qui semble le plus probable
Alors effectivement, la clause n'est pas 'légale' et devrait être réputée non-écrite. Le locataire a le choix de la méthode de dépôt de la garantie, et celle-ci est habituellement prévue sur compte bloqué (des cautionnements sont aussi possibles, mais ce n'est pas le sens de la question).
Vous pouvez alors exiger que ça soit le cas - en banque ou via la caisse de dépôt du SPF.
Vous pouvez aussi en discuter et accepter cela, et même demander à ce que l'argent soit versé en cours de bail sur un compte bloqué.
Personnellement, je n'y vois pas un grand désavantage pour le locataire, étant donné que dans tous les cas, s'il y a désaccord, il n'y a qu'un juge qui pourra débloquer l'argent - qu'il soit sur un compte X ou Y.
PIM a écrit :Si le Wi-Fi n'est pas assez puissant, utilisez le réseau électrique avec des adaptateurs CPL ou répétiteurs wi-fi (par exemple avec la marque DEVELO, mais il y en a d'autres)
rien compris......
Google est votre ami ?...
"wifi, CPL, devolo"
Dans les rénovations, il n'y a pas beaucoup d'autres choix.
Tirer des câbles ethernet est plus délicat que des câbles électriques, par ailleurs. Ce n'est donc à prévoir qu'en cas de rénovation importante, ou lorsqu'on a de la chance, via un accès direct facile.
Himura a écrit :Pour une maison unifamiliale, l'abandon de recours perd de son charme.
Pourquoi ?
Tout simplement parce qu'il n'y a pas de mutualisation du risque.
Avantage financier fort limité, et avantage pratique de gestion aussi, vu qu'il n'y a qu'un locataire qui doit s'assurer.
Ce qui fait le plus peur là-dedans, c'est que c'est présenté par Paul Furlan...
Avec les casserolles pathétiques qu'il se traine sur tous les dossiers un rien complexe qu'il a touché, ça promet un éventuel résultat à pleurer.
Vous trouverez plusieurs discussions à ce sujet en utilisant une "recherche" sur le forum.
En synthèse : personne (apparemment) n'en a souscrit, car les conditions sont trop strictes et le coût trop élevé.
Si vous en voulez tout de même, la DAS en propose.
Pour une maison unifamiliale, l'abandon de recours perd de son charme.
Renseignez-vous sur les avantages et les inconvénients auprès de votre courtier. Chaque assurance propose des couvertures plus ou moins étendues, et on ne saurait pas vous donner de conseils précis en ce sens.
Assurance vol : il n'y a pas de question à se poser à ce sujet. Vous ne pouvez de toute façon pas être bénéficiaire pour les biens d'autrui...
Jusqu'à présent, je n'ai permis à aucun locataire de s'y domicilier (bail de trop courte durée..)..et je compte bien continuer dans ce sens..qu'ils soient étudiants ou intérimaires... et ..je n'ai jamais reçu de facture communale sur les immondices...mais ceci ne serait pas vraiment problématique...
Je me demandais par conter s'il n'y avait pas une démarche particulière à faire..le signaler auprès de l'administration communale? obtenir une permission quelconque de je ne sais qui?
La commune n'est pas intéressée par le type de bail, mais par le type de logement.
Selon les régions et les communes, il faut se renseigner. Ca varie un peu.
Vous pouvez avoir l'obligation d'un permis de location nécessaire (surtout évitez - c'est lourd, cher, et géré n'importe comment).
C'est particulièrement le cas pour les logements de petites superficies habitables ou avec des communs.
Une piste de plus: Vous pouvez racheter la part de votre soeur, et racheter la nue propriété à votre maman, sous la forme d'un viager.
De cette manière, votre maman garde le droit d'occuper (viager occupé), vous gardez le bénéfice des travaux à long terme, votre soeur n'est plus "dans le jeu de quille" et marque son accord puisqu'elle vous vend sa part. Et vous étalez le prix d'achat vis-à-vis de votre maman. Donc, pas de "crédit"
C'est gentil d'avoir lu mon intervention précédente 