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"La répartition des frais entre le bailleur et le preneur sera celle qui est faite par le syndic, conformément aux décisions de l'AG et aux années précédentes."
Je doute que cette clause soit légale. En effet, un contrat n'est pas opposable aux tiers. Quant au fond de l'affaire, je suis plutôt d'avis de Daech.
Il me semble que si le contrat spécifie la date de début et la date de fin de location, le loyer est du uniquement pour la période convenue.
Il me semble qu'un jugement est prononcé par un juge de paix.
le proprio prend aussi un risque de vide locatif ou d'avoir un futur loc à problèmes
Chacune des deux parties est en droit de prendre des risques. À chacun d'évaluer les risques qu'il court. Un des risques du locataire est que le propriétaire ne soit pas conscient du risque qu'il, le propriétaire, court.
Conclure un nouveau bail est tout simplement interdit. Par ailleurs, je ne crois pas qu'il soit interdit de convenir sous une forme ou une autre d'un nouveau loyer de base en cours de location. Convenir et non pas imposer.
À défaut d'accord, le propriétaire n'aura pas d'autre choix que de mettre fin au bail. C'est le risque que prend un locataire quand il prend en location un appartement à un loyer manifestement trop bas. C'est pour le locataire une bonne affaire à court terme. À plus long terme, cela se retourne comme un boomerang.
Ce sont des factures antérieures à l'ordonnance du 30 janvier 2014 qui supprime la responsabilité du bailleur vis-à-vis de son locataire??
Pourquoi 32 pages de conclusions et 100 pages d'annexes? Quelques mots suffisent: voir l'ordonnance du 30 janvier 2014
Je conteste la compétence du tribunal et je demande le renvoi à un autre tribunal. L'affaire est en cours; permettez moi de ne pas aller plus en détail sur ce point.
Pour ce qui concerne l'ordonnance du 30 janvier 2014, j'estime que certains aspects de cet ordonnance me semble aller à l'encontre de l'article 10 et 11 de la constitution. Je demande au tribunal le renvoi à la Cour Constitutionnelle.
Hydrobru en long et en large conteste l'ordonnance du 30 janvier 2014. En long et en large je réplique. Un des principaux arguments c'est qu'il y a eu un ou des paiements des locataires respectifs. Je conteste les affirmations d'Hydrobru et en outre je montre que certains paiements ne sont pas repris dans les décomptes d'Hydrobru.
Il y a aussi des contestations quant à la composition de ménage. D'après Hydrobru, il y aurait une famille qui en cours de location à tout simplement disparu. Il y aurait une famille composée de deux personnes pour ce qui concerne la distribution d'eau et de 8 personnes pour ce qui concerne l'usage des égouts et ce durant la même période.
D'autres arguments et une analyse de chaque facture font qu'à la troisième édition des conclusions font 41 pages et qu'il y a près de 200 pages d'annexe.
le 4/2 reporté au 21/3; le 21/3 pas de juge. Peut-être pour cause de mise en pension du juge résident. À Schaerbeek I où je suis bon client, les juges de paix ne font pas long feu. À chaque fois dans l'attente d'un nouveau juge résident, il y a un juge de complément. Jamais été sans juge.
Plaidoirie ce mardi. Mais il y avait un absent: le juge.
Grmff a écrit :je suppose que la libre circulation des personnes donne le droit à tout citoyen de l'UE de s'établir où il veut
NON
Les lois belges font une énorme différence entre le droit de circuler dans l'espace Schengen pour tout ressortissant EU et le droit de résider.
J'ai le cas d'un couple d'italiens. Ils ne peuvent pas résider en Belgique. L'information me vient de la police de Schaerbeek.
Merci de vos réponses.
Pour la boite aux lettres, voilà ce que dit le règlement de la police (article 51) :
§2. Les occupants de l’immeuble sont tenus de laisser apparaître de manière claire leur nom près
de la porte d’entrée, sur la boîte aux lettres ainsi que sur la sonnette.
source : http://www.etterbeek.be/Brochures/2017/ … erbeek.pdf.
Vous avez pris en location un logement aménagé dans une arrière maison. À Bruxelles (RBC), il est interdit d'aménager un logement. L'information me vient du service Urbanisme de l'administration communale de Schaerbeek.
En théorie, il est possible de détartrer un échangeur à plaque. En pratique, c'est d'une efficacité douteuse. D'après les lois de la physique, un fluide et donc le fluide détartrant choisit le chemin de moindre résistance. Il en résulte que ce sont les conduits les moins infectés qui seront détartrés.
Par ailleurs, plus on est nombreux à occuper un appartement, plus on consomme de l'eau chaude et donc plus vite l'échangeur sera entartré. Il est dès lors clair que c'est le locataire qui est responsable de la durée de vie de l'échangeur de chaleur. Cela suppose aussi que l'échangeur soit remplacé en début de location. Cependant, exigé d'un locataire sortant qu'il remplace à ses frais un échangeur de chaleur pourrait être considéré comme abusif.
On pourrait dès lors réclamé au locataire sortant un forfait basé sur une durée de vie de trois ans. Le locataire entrant supportera les frais au pro rata de la durée de vie réelle de l'échangeur à remplacer.
Attention cependant. Si un échangeur entartré n'est pas remplacé, la vanne à trois voies va se gripper au bout d'un certain temps et alors c'est toute la chaudière qui est à remplacer.
En général l'échangeur sanitaire d'une chaudière mixte est constitué de 20 conduits, 10 dans lequel circule l'eau chaude. En théorie, on pourrait y faire circuler un fluide détartrant. En pratique, c'est inefficace pour ne pas dire impossible.
Le fluide choisit le chemin de moindre résistance. C'est une loi de la physique. Donc, le fluide détartrant va détartrer là où il y a le moins de tartre et ne rien faire là où il n'y pas de tartre.
J'ai eu le cas il y a quelques années. Je n'ai pas remis les clés. Le locataire est allé en Justice et il a eu gain de cause. D'après le tribunal, la constitution de la garantie n'était pas un élément essentiel du bail.
libra a écrit :On a déjà évoqué ce problème sur ce forum. La jurisprudence interdit d'interdire. Pas besoin de loi.
et est ce qu'elle interdit, d'interdire, d'interdire ?
Je crois que le nombre d'interdiction est paire.
On a déjà évoqué ce problème sur ce forum. La jurisprudence interdit d'interdire. Pas besoin de loi.
J'ai peine à croire qu'il puisse saisir un autre canton de Justice de Paix... Il me semble que la règle veuille que seul le canton de la zone géographique dans laquelle existe votre immeuble peut être saisi.
L'immeuble est à Etterbeek; je suis domicilié à Etterbeek. Donc rien à voir avec Bruxelles Ville.
Dans mes conclusions j'ai écrit:
'La partie demanderesse a cité devant le Tribunal de céans.
Or, la partie défenderesse, consommateur par ailleurs est domiciliée à Etterbeek, où il y aurait eu lieu de la citer le cas échéant.
Il appartient donc au Tribunal de céans de renvoyer la cause devant le Tribunal d’arrondissement afin de faire trancher cette question de compétence territoriale et de renvoyer la cause au rôle pour le surplus.'
libra a écrit :Luminus est condamné à me payer une somme de 500 €. Je crains cependant que la note d'avocat soit plus élevée.
Pouvez-vous détailler ce qui a été avancé par Luminus (ça parait curieux d'avoir repris l'affaire...) ?
Et quelle a été votre réaction (demande reconventionnelle pour procédure abusive ?)
Je soupçonne que la plupart des prestataires de services vont en justice par paquet. On regroupe tout ce qu'on peut et on y fourre tout ce qu'on peut. Ainsi, un seul avocat pour une multitude d'affaires et le coût marginal d'une affaire est faible.
Pour le défenseur, le coût marginal est très élevé vu qu'il doit spécialement engagé des frais pour cette unique affaire.
J'ai défendu cette thèse et réclamé 2.000 € d'indemnité pour procédure vexatoire.
Par ailleurs, jamais Luminus a justifié sa demande de payer une somme. Comme précisé précédemment, aucune pièce m'a été remise. Jamais, Luminus aurait dû relancer l'affaire plus d'un an après que l'affaire fut mis au rôle.
libra a écrit :En cas de jugement par défaut avec résiliation du bail, si vous ne faites pas exécuter le jugement, il n'y aura plus de bail et votre locataire occupera le logement 'sans titre et droit'. Vu qu'il n'y a plus de bail, il n'y a plus de paiement de loyer. Les éventuels paiements sont des paiement d'"indemnités d'occupation". Or on ne peut pas indexer une indemnité d'occupation.
Drôles de raccourcis !....
Je l'ai appris à mes dépens:

Il s'agit d'un bail résilier par les locataires. Ils n'avaient pas payer les deux derniers mois de loyer et en outre on quitté les lieux sans remettre les clés. J'avais donc réclamé trois mois de loyer: juin, juillet, août .
En première instance, j'avais obtenu les trois mois de loyer. Les locataires sont allé en appel.
J'aurais du deviner que le tribunal allait résilier le bail au 31 juillet 2010.
L'ascensoriste m'a assigné devant la Justice de Paix du 4è Canton de Bruxelles. Après plusieurs échanges de conclusion et arguant de l'incompétence du tribunal, l'ascensoriste a laissé tomber. Il pourrait cependant revenir à la charge devant une autre Justice de Paix.
Il n'y a aucune obligation de remplacement des chaudières existantes. Par contre, les chaudières atmosphériques ont effectivement disparu du marché.
J'en ai acheté une récemment. Modèle 2015 il est vrai.